Abusée par mon assistant – Estelle

Une patronne plutôt dominatrice se laisse charmer par l’un de ses employés et va venir, contre toute attente, son objet sexuel dévoué et soumis.

J’avais sa bite épaisse au fond de la gorge. Je ne comprenais pas encore bien ce que j’étais en train de faire. Pourtant, je pompais le membre viril avec avidité, et je peux vous dire que ma culotte était trempée. Oui, j’étais excitée de sucer ce mec, malgré l’incongruité de la situation.

Tout avait commencé ce matin là par quelques remarques un peu inconvenantes de ma part au sujet de mon célibat, de mon besoin d’un homme… Nous étions au café et la conversation avait pris un tour coquin. Mon nouvel adjoint en charge des achats n’en avait pas perdu une miette et je le savais. Etrange, cette attirance que j’éprouvais à l’égard de cet homme ni beau, ni laid, sans grand intérêt à vrai dire, depuis son arrivée dans l’entreprise.

Il avait passé la journée à me reluquer sous toutes coutures. Mon chemisier, qui laissait deviner la forme de ma poitrine, la jupe de mon tailleur, un peu plus courte qu’à l’habitude…. rien ne lui avait échappé. Aussi, quand je lui ai demandé de rester plus tard que les autres pour régler avec moi cette histoire de bon de commande en retard, il avait du prendre cet ordre pour une invitation.

Je ne sais pas, je ne sais plus… Toujours est-il que, me faisant face, alors que le bureau s’était vidé de tout le personnel sous ma responsabilité, ce subordonné avait osé prendre ma main et la poser sans délicatesse sur sa braguette, à travers laquelle j’avais senti sa queue enflée. J’avais alors soutenu son regard, persuadée de le faire retourner dans son panier comme un petit chien puni par sa maîtresse. J’étais sa supérieure hiérarchique, après tout !

Seulement, il avait gagné le combat des regards. Nanti d’une assurance qui ne me laissait pas de marbre, il avait fait pression sur mes épaules pour me faire mettre à genoux. J’avais obtempéré.

J’étais même allée jusqu’à sortir sa bite de sa braguette, et je l’avais trouvé belle. Et je m’étais mise à la sucer, avec un dévouement et une docilité qui m’étaient jusqu’alors totalement étrangers.

Quelle était bonne sa queue gonflée et raide entre mes lèvres. Et je le pompais du mieux que je pouvais, la faisant coulisser jusqu’au fond de ma gorge. Et lui de me maintenir la tête pour profiter au maximum de ma bouche ainsi offerte. Il m’étouffait maintenant de son chibre, planté bien profondément en moi. Et je continuais à pomper comme une salope.

J’avais passé une main entre mes cuisses, massant mon clito à mesure que je sentais son gland aller et venir le long de mon palais. J’étais à lui et il le savait.

Sans prévenir, il s’était dégagé de ma fellation et m’avait fait me redresser face à lui, puis me retourner. D’instinct, je me suis appuyée sur le bureau auquel je faisais face. Il a remonté ma jupe, baissé ma culotte moite et a trouvé dans la poche arrière de son pantalon une capote. Il savait à l’avance qu’il allait me baiser !

Et il allait me baiser. Et j’allais aimer ça. Il m’a prise ainsi, de grands coups de reins dans ma chatte trempée, m’arrachant à chaque fois un petit soupir de satisfaction. Je sentais qu’il allait jouir, il s’agrippait à mes seins pour me percuter toujours un peu plus fortement. Il me susurrait des mots salaces à l’oreille tout en me sautant comme on trousse une pute. Sa bite au fond de moi, ses mains sous mon chemisier. J’allais jouir.

Non, car c’est lui qui, finalement, allait se répandre et bramer de plaisir. Sans un mot, il est parti, me laissant seule avec le bon de commande.

Vivement demain, qu’il me baise encore.