Appartenance

Aujourd’hui, je suis une femme comblée et pourtant la situation entre mon conjoint était devenue difficile. Je suis âgée de 34 ans, lui en a 39. En effet, nous n’avions plus aucun rapport sexuel depuis plus d’un an. Nous étions au début de notre relation très portés sur le sexe. J’essayais de pimenter notre relation à l’aide de sex toys, de tenues affriolantes mais rien. Je ne voulais pas le tromper, lui me jurait fidélité et puis un jour, il a osé m’avouer ses fantasmes que j’exauce pour notre plus grand bonheur.

Lui n’a pas le droit de jouir. Il ne peut se laisser aller que quand nous avons des rapports sexuels et c’est toujours moi qui décide des conditions.

Il est nu à mes pieds. Je lui ordonne de se mettre au bord du lit sur le dos. L’instant d’après, un sifflement se fait entendre. Il ne peut bouger car des liens solides lui emprisonnent les poignets et les pieds. Sa chair rougit. Les attaches serrées au maximum ont clairement pénétré l’épiderme. De longues et lentes douleurs montent tout doucement. J’aime quand il porte la marque de mes envies perverses. Il sera bientôt marqué de délicates traces sombres, fidèles empreintes de la cravache qui ne cesse de traverser l’espace. Je voulais être prise intensément, violemment, à un rythme effréné, et surtout sans interruption et bien évidemment, il avait échoué. Seule une sévère punition réveille ses ardeurs. Je le sais et je m’applique. Je ne marque que ses fesses et le haut de ses cuisses allant même jusqu’à donner de petits coups très léger sur ses testicules. Quand, j’en ai assez, je lui caresse le torse. Je lui pince les tétons durement en alternant avec de la douceur. Ce qui est terriblement délicieux, c’est de ne pas savoir si je serai serait douce ou dure en manipulant son torse.

Quand j’ai découvert son type de libido, je n’ai pas été effarouchée, surprise oui mais pas effarée. Certes, je ne connaissais pas ce milieu mais j’aime trop mon mari pour ne pas le satisfaire. Et, croyez-moi, j’en éprouve beaucoup de plaisir. Il ne faut pas nier que souffrir par amour pour sa femme est un acte non naturel. Il faut apprendre à en maîtriser les facettes, juste ce qu’il faut. Un peu comme apprendre à faire l’amour. Je porte un corset rouge en cuir aux seins nus de dentelle, lacé dans le dos avec un porte-jarretelles assorti. Mes cuisses sont recouvertes de cuissardes à haut talons. Je le détache et je lui commande de venir se caresser contre mes bottes. Sa verge à ce moment précis est de très belle dimension. Debout sur des talons de 15 centimètres, il a enfin le droit de venir me lécher la vulve. Evidemment, je ne porte pas de culotte. Il est à genoux, je tiens  la cravache et quand je souhaite qu’il me donne des coups de langue rapides, je le frappe sur les fesses. L’effet est immédiat.

En début de soirée, mon mari doit me rendre compte de sa journée, de ses faits et gestes. En effet, pour pimenter notre relation, je lui donne des instructions particulières. Par exemple, je lui ordonne de se masturber au parking souterrain de son travail après une réunion. Il doit se  filmer avec son portable pour preuve et ce pendant six minutes précises. Une fois, je lui ai offert un petit gode qu’il a dû garder toute l’après-midi. Cet après-midi là, il avait une réunion d’affaire importante…Selon son degré d’obéissance, il a l’autorisation de me caresser et parfois de me pénétrer. Chaque matin, il doit me prodiguer un cunnilingus. Lui n’a pas le droit de jouir. Il ne peut se laisser aller que quand nous avons des rapports sexuels et c’est toujours moi qui décide des conditions. Je pense souvent à ce qui l’attend, je rêve aux doux supplices que je vais concocter pour lui. Je me rends sur des sites pour trouver des idées subtiles. Souvent, je sens  mon clitoris palpiter. Je mouille seulement à l’évocation des plaisirs qui m’attendent. Je me caresse faisant naître en moi de douces sensations. Il est devenu mon esclave sexuel.

Le voilà qui me lèche le sexe avec application tant et si bien que je jouis. Alors, nous nous enlaçons tendrement en nous embrassant. Je fais encore monter d’un cran son excitation en caressant son membre de ma main. Je le masturbe comme si je voulais le faire jouir. Ne voulant pas me fatiguer, je lui propose de se caresser très doucement pour éviter de jouir mais sans arrêter avant que je lui en aie donné l’ordre. Je sens au bout de quelques minutes qu’il a envie. Je le lui interdis. Frustré, il obéit.

Mon cheminement vers la soumission de mon homme m’a ouvert l’esprit à une nouvelle connaissance des jeux sexuels et de l’abandon entre adultes consentants, bien sûr. Il vit cette aliénation physique avec ferveur et depuis, je connais à ma guise bon nombre d’orgasmes. Je l’ai lié à mon âme et à mon corps. L’acceptation n’est pas sans limite. Il faut savoir ne pas dépasser ses propres frontières.