Baiser une beurette dans un ascenseur

Voilà maintenant presque un mois que je travail à plein temps dans un bureau, au sixième étage. Il y a au moins une bonne centaine de personne qui bossent dans cet immeuble, c’est pourquoi je ne connais pas grand monde, je me contente de faire mon boulot sans chercher à faire connaissance. Ce matin, comme d’habitude, je traverse le hall d’entrée, me rends devant l’ascenseur et attends qu’il descende. C’est à ce moment là qu’une jeune beurette magnifique s’approche de moi et attend l’arrivée de l’ascenseur, je la salue et engage la conversation. Elle s’appelle Miréla, sa beauté me clou sur place, elle a une bonne paire de seins et un petit cul de rêve, elle porte une robe courte qui laisse apparaître ses cuisses magnifiques et laisse imaginer ses énormes seins. L’ascenseur s’ouvre, on entre elle et moi, et j’appuis sur le bouton du sixième étage, la porte se referme et l’ascenseur monte. Je sens qu’elle n’est pas insensible à mon charme, elle me sourit souvent et me pose, de temps en temps, sa main sur le bras.

Quand soudain, l’ascenseur se bloque entre le troisième et le quatrième étage et la lumière de secours se met en marche. Il fait soudainement très sombre, Miréla sursaute, elle se jette sur moi et me serre fort dans ses bras, je n’en reviens pas, ses gros seins se collent contre mon torse, ça m’excite grave. Gentiment, je la rassure en lui disant qu’elle n’a rien à craindre à mes côtés !!! Cette jolie beurette lève la tête, me remercie et m’embrasse doucement sur la bouche sans réfléchir, ses lèvres sont bien épaisses et sa langue s’enroule avec la mienne. Je pose alors ma main sur ses seins que je masse fermement. Elle descend alors le haut de sa robe et laisse apparaître ses gros seins qui pointent, elle n’a pas de soutif. « Lèche moi les seins » me dit-elle en gonflant sa poitrine, « lèche moi ». Je me penche légèrement et lui mange le bout de ses tétons en lui caressant les fesses. « Oui » gémit-elle, « c’est bon ».

Une fois les seins bien humidifiés, cette jolie beurette s’éloigne de moi, se retourne et enlève lentement sa culotte, puis se penche en avant en se caressant la chatte. Je m’approche alors et lui lèche le clito en lui enfonçant un doigt dans son petit minou. Miréla gémit et me supplie de continuer sans m’arrêter, je lui enfonce maintenant deux doigts en accélérant le mouvement, je sens qu’elle aime ça, elle en réclame d’avantage. « Aaaah oui » dit-elle en s’appuyant contre le mur, « lèche moi bien ».

Tout ça pourrait durer des heures, mais je pense aux techniciens qui sont sûrement déjà sur la route pour venir réparer l’ascenseur, je me débraille alors rapidement et lui offre enfin ma belle bite, « prends ma queue » lui dis-je en enlevant mes doigts de sa jolie petite chatte, « suces moi ». Cette belle beurette se retourne, pose les genoux au sol, relève le bas de sa robe et s’enfonce doucement deux doigts dans la chatte en cambrant ses énormes seins, là voilà belle et bien prête pour me pomper le sexe. Je me penche en avant et lui tape sur les fesses, elle gémit la bouche pleine et me bave dessus.

Excitée comme une chienne en chaleur, elle se lève soudainement et m’ordonne de la baiser sur le champ. Elle se retourne à nouveau et se cambre en écartant sa petite chatte avec sa main, « prend moi » me dit-elle, « prend moi bien ». J’approche alors ma queue en érection de son cul, elle me le prend avec sa main et se l’enfonce dans son petit vagin trempé de ma salive. Cette petite chienne de beurette se lâche comme une vraie pute, elle relève la tête en gueulant et se donne des claques sur les fesses telle une belle petite salope assoiffée de bites. Je pose une main sur chacun de ses gros seins et la tire doucement vers moi alors qu’elle se cambre pour mieux m’acceuillir. Sa poitrine est bien ferme et sa petite chatte est brûlante. Je lui relève d’avantage le bas de sa robe et lui enfonce maintenant un doigt dans l’anus alors que je la prends bien comme une bonne pétasse qui adore ça. « Aaaaah oui » gémit-elle, en se caressant le clito, « oui, continue », Miréla gueule et me supplie sans cesse de continuer.

Je lui enfonce maintenant deux doigts dans le trou du cul et ma bite lui défonce bien la chatte, elle gueule de plus belle alors que je pense encore une fois soudainement aux techniciens qui sont sûrement déjà sur les lieux en train de réparer l’ascenseur. Il est grand temps pour moi de lui faire son petit cul !!! Je lui retire ma queue de son vagin et lui enfonce doucement dans son petit orifice. Elle relève la tête vers moi et me supplie comme une chienne de bien lui défoncer le cul, je lui donne alors des grands coups de bite et lui rapproche la tête vers moi en la tirant par la gorge, avec toujours une main sur ses énormes seins. « Oui mon salop, je te sens bien » gémit-elle de plaisir, « oui je viens, aaaah oui ». Alors que mon sexe disparaît complètement dans son petit trou du cul, ma semence monte lentement, je décide de lui arroser sa face de belle petite beurette avec ma sauce blanche. Je lui retire ma bite et lui offre en guise de sucette, elle comprend et se penche pour me l’avaler sans attendre. Mon sperme se déverse alors en abondance dans sa bouche de petite salope, puis lui coule doucement sur ses gros seins.

Soudainement, la lumière se rallume et l’ascenseur se remet en marche. Surpris mais surtout épuisés, on a juste eu le temps de s’habiller rapidement pour être un minimum présentable à nos bureaux. Avec Miréla, on s’est retrouvés le soir même, on a mangé dans un petit resto et on a baisé toute la nuit…