Baiser une bonne beurette

Je suis étudiant à l’université, je suis grand et plutôt pas mal, j’étudis le droit. L’année s’achève bientôt et une fête de fin d’année est donnée dans le hall de l’établissement, il y a tous les étudiants réunnis, ça fait beaucoup de monde. Par contre, je n’ai pas beaucoup d’ami et tous ces élèves ne me disent rien du tout. Une seule personne m’interesse ici, Saïda !!! Elle est arrivée en fin d’année, il y a environ trois mois, et j’ai littérallement craqué sur elle dés que mes yeux se sont posés dessus. C’est une jeune beurette pulpeuse qui a beaucoup de classe, comme on en voit rarement, elle est grande et a de longs cheveux noirs souvent attachés, ses seins sont énormes mais souvent cachés par un col-roulé ou une echarpe quelconque, je rêve d’ailleurs de lui retirer tout ça un jour ou l’autre, afin d’admirer sa grosse poitrine. La fête bas à son plein, je tourne et fais le tour des buffets en espérant la retrouver, mais ça n’est pas facile, il fait trés sombre et il y a vraiment beaucoup de monde. Peu de temps aprés, quelqu’un me tape dans le dos, je me retourne et tombe nez à nez avec elle, j’en suis ravi et lui fais trés rapidement savoir, elle me sourit et me retourne le compliment en me faisant la bise, ça s’annonce bien…

Elle me dit soudainement qu’elle veux me parler au calme, j’accepte sans même reflechir, elle me prend par la main et m’emmène dans le couloir qui donne à l’extèrieur. Elle est habillée légère, elle porte un jean qui lui moule bien son beau petit cul et une petite chemisette assez sexy qui lui moule bien ses énormes seins. Une fois sur place, elle me pousse doucement contre le mur, « j’ai envie que tu me baise » me dit-elle de sa petite voix d’un air bien décidé à se faire baiser comme une chienne, « j’ai envie de toi ». Elle se frotte contre moi et m’embrasse avec sa belle bouche de beurette, je n’en reviens toujours pas, je ne pensais pas pouvoir la niquer un jour. Enfin, aujourd’hui elle est mienne et je ne vais pas la louper, elle ne va pas être dessus !!! Je lui pose mes deux mains sur ses énormes seins pour commencer et lui masse bien la poitrine, elle gémit doucement en tournant la tête sur le côté afin que je l’embrasse sur la joue puis dans le cou. Elle pose sa main sur ma queue et me masse doucement à travers le froque, ma bite gonfle rapidement…

Un genre de débaras est juste là et la porte est ouverte, je prends Saïda par la taille, la pousse doucement dedans, referme la porte derrière moi et commence par lui défaire les boutons de sa chemisette pour enfin admirer sa bonne grosse paire de seins, ils sont vraiment énormes, je confirme !!! Elle se laisse déshabiller doucement alors qu’elle me caresse toujours le chibre, j’ai l’impression que mon froque va exploser tellement ma queue est dure. Saïda aime ça, elle me défait la ceinture, me baisse le pantalon et le sleep en même temps et me branle enfin le chibre avec sa petite main de petite salope qui va bien se faire défoncer le cul.

Je lui mange toujours les seins, elle gémit et se cambre pour gonfler d’avantage sa poitrine, je lui passe une main entre ses jambes et commence à lui retirer les boutons de son pantalon. « Oui, je veux que tu me lêches ma petite chatte » me dit-elle bien excitée, « oui, lêches moi ». Une fois le jean et la culotte retirés, elle est entièrement nue, je me baisse et lui mange directement son petit minou sans plus attendre, elle gémit comme une chienne et se laisse emporter par les plaisirs du sexe en levant doucement sa jambe afin de mieux s’ouvrir, telle une bonne petite salope qui adore que je lui bouffe la moule. N’ayant pas de table ou autre pour s’assoir dans ce petit cagibi, elle se retourne et se penche en avant afin de mieux me donner sa petite chatte. Je lui lêche alors d’avantage tel un bon gros vicieux que je suis et lui enfonce doucement un doigt, puis deux, elle gémit alors de plus belle et se cambre encore. Je lui lêche maintenant le trou du cul et lui enfonce mes doigts bien profond dans son vagin. « J’aime ça, oui » gémit-elle, « aaaaaah oui, encore ». Elle aime ça la gârce et en plus de ça elle en redemande, c’est alors que je lui en donne d’avantage en accélérant le mouvement. Cette belle beurette pousse maintenant des petits cris de plaisirs bien plus prononcés et se penche d’avantage en avant.

« A toi de me sucer la queue maintenant » lui dis-je spontanément en me relevant. Cette bonne beurette obéï sur le champ et me caresse d’abord doucement le sexe en me regardant dans les yeux, la bouche grande ouverte telle une vrai petite pute, puis elle m’avale la bite et entame une pipe de déèsse ! Je m’appuis contre le mur et donne des coups de reins dans sa petite bouche alors qu’elle me prend bien le chibre et qu’elle me caresse bien les couilles.Par moment, elle me crache sur le gland et me branle bien avec sa main en me regardant puis elle me suce à nouveau ! Bref, une vraie déèsse de la pipe !!!

Il est temps maintenant que je lui enfonce ma grosse bite dans sa petite chatte bien humide. Je lui retire mon sexe de sa bouche, elle se relêve lentement et me tourne à nouveau le dos, elle se penche en avant, se cambre telle une vraie pute de luxe et m’offre sa croupe de rêve. Mon gros sexe est bien trempé et son vagin aussi, idéal pour une bonne pénetration, je lui enfonce alors mon chibre bien au fond de son minou et entame de bons vas et viens. Saïda gémit et se laisse aller à mes grands coups de reins, elle se caresse les seins et garde constament sa petite bouche ouverte alors que je la prend comme une chienne. Je lui enfonce ensuite un doigt dans son petit trou du cul et le travaille doucement alors que je défonce toujours sa petite chatte avec ma grosse bite. Elle gueule maintenant comme une chienne qui se fait bien déchirer le cul et se donne des claques sur les fesses. « Oui, prends moi », me dit-elle, « baise moi bien ».

Mon doigt lui fait bien le cul, et je décide de l’enculer sans attendre, je sors alors mon gros chibre de son vagin et lui plante doucement dans son petit orifice, si etroit et si petit qu’il m’est impossible de lui enfoncer ma grosse queue jusqu’au fond, se serait lui dechirer littérallement son petit trou du cul. Elle gueule maintenant comme une chienne et s’abandonne de plus en plus. Je la prends par sa queue de cheval et lui tire la tête vers le haut, puis lui donne de plus grands coups de bite dans son petit anus. « Aaaaah oui, aaaaah oui » gémit-elle de plaisir, « aaaaah oui, aaaaaah ». Son orgasme lui prend tout le corp, elle se met à trembler et pousse des cris qui me dechirent les oreilles. C’est alors que je viens à mon tour, ma semence se déverse dans son petit trou du cul et lui remplit l’orifice en moins de deux, ses cris ne cessent de percer mes oreilles et je donne quelques derniers coups de reins et lui retire ma grosse bite de son anus pour lui mettre dans la bouche, elle se penche et me nettoye la bite de mon sperme avec sa petite bouche de belle beurette. Une vraie bombe cette Saïda, je ne vais pas la lacher celle là, c’est sûr !!!

Une fois bien souillée de ma sauce blanche, elle se relêve doucement, s’habille et me propose d’aller boire un verre dans le hall, là où se trouvent tous les étudiants. On ouvre alors la porte du débaras et retourne sur les lieux de la fête bien épuisés et assoifés…