Chaudes étreintes

Sexe et piscine

La chaleur en ce mois de mars  a commencé tôt. J’ai la chance de vivre dans le midi de la France. En ce début d’après-midi, le thermomètre flirtait allégrement avec les 30°. Allongée sur ma terrasse, je me prélasse. J’habite dans une villa et mes voisins et amis proches sont partis en vacances deux semaines. J’ai la responsabilité de donner à manger aux deux chats, aux oiseaux et poissons vivant dans une immense maison et de profiter de la grande piscine aménagée en parfaite harmonie avec l’environnement. Ils ont une propriété absolument merveilleuse. Il n’existe pas dans le coin un paysage dont on puisse dire qu’il ne soit pas féérique c’est-à-dire qu’il réalise un absolu. En tout cas, c’est ce que je ressens.  C’est un endroit véritablement dédié à la rêverie bucolique. Cette chaleur est propice au farniente. Je commence à plonger dans les bras de Morphée, rêvant de beaux mâles majestueux et fiers quand le téléphone sonne. Longue discussion. Je raccroche. Je décide de ma baigner nue chez mes voisins.  Je fais depuis plusieurs minutes quelques brasses quand j’entends une voix masculine m’interpeller, une voix forte, assurée, une belle voix masculine avec un petit sourire au coin des lèvres

« Exhibitionniste mademoiselle ? » « Oh, non pour rien au monde… » Il me coupe la parole pour me féliciter pour ma façon très érotique de nager. Il n’en n’a pas perdu une miette. Quel goujat ! L’indécence prend le pas sur ma stupéfaction. Il s’agit du jeune frère de la propriétaire du domaine, la trentaine comme moi et sûr de lui. Il est au demeurant très beau. Je vais pour prendre ma serviette mais il la saisit avant moi et la jette à l’eau. Il a une bouteille de champagne à la main qu’il dépose sur une table non loin de là. En éclatant de rire, il se déshabille promptement. Je reste béate devant son sexe. Je n’avais vu de telle proportion. Grande, grosse, des bourses juteuses… Il est en fait naturiste. Quelques minutes de discussion et nous voilà discutant comme de vieux amis. Sauf que sa plastique parfaite m’ouvre l’appétit. Le salop le sait ! Voilà plus d’un mois que je n’avais baisé. Le mâle était attirant. Je le trouvais drôlement beau et quand il a souri, je crois que je suis immédiatement tombée amoureuse.

Mes lèvres aiment ses lèvres. Ma langue aime sa langue. J’aime l’embrasser, j’aime sucer sa langue, j’aime le lécher, j’aime tourner autour de son corps, j’aime nos longs baisers, tendres parfois, ardents d’autres fois. Je ferme les yeux et je savoure ces moments sans fin. Voulant le surprendre, je lui annonce que je suis sodomite. Il me répond qu’à ses yeux, une femme qui accepte la sodomie est une femme qui s’abandonne totalement au plaisir…

Plaisir physique de la sodomie

Il décide de me prendre dans l’eau. Je n’ai jamais essayé et l’idée me séduit. D’abord, il m’embrasse la nuque, juste là… derrière l’oreille, là où c’est très sensible. Je frémis et je me laisse aller à la volupté dans ses bras. Il me caresse les cheveux et applique ses lèvres mes épaules. Je me tiens aux escaliers de la piscine. Nos cuisses se touchent, je sens sa chaleur qui se propage et irradie ma peau malgré la tiédeur de l’eau. Je veux sentir sa peau contre la mienne, son corps contre mon corps. Je désire le sentir en moi.  Je sens l’énorme queue me pénétrer lentement mais sûrement. J’ai un peu mal, mais une fois le gland entré, ce n’est plus que du bonheur. J’adore cette sensation du pénis qui tranquillement s’enfonce dans mes entrailles. Nous voilà collés-serrés. J’ai au fond de moi sa virilité. Il  débute  un  va-et-vient extatique.  La pression de l’eau fait bouger mes petites lèvres intimes. C’est extraordinaire.  J’aime cette chaleur au creux de mon ventre. Des ondes de désir parcourent mon dos, mes pointes se tendent et mon bouton durcit. Il jouit un peu vite à mon goût. C’est alors qu’il  plonge sous l’eau et je sens sa tête entre mes deux cuisses. Je me laisse aller au plaisir qu’il sait prodiguer avec art, alternant les mouvements, le rythme. Je sens sa langue vibrer au maximum. Je ne peux retenir un cri quand l’orgasme arrive, foudroyant. Il est heureux de me faire jouir si fort, si longtemps. Mais il n’en a pas fini avec moi. Son instrument ragaillardit trouve vite le chemin de mon intimité. Il me besogne de longues minutes et nous voilà jouissant de nouveau, en même temps.

Alors, il sort prestement de la piscine tout en me portant, récupère sa bouteille de champagne et fait couler le liquide sur ma peau. Sa langue passe de mes seins à mon ventre, puis à mon minou, absorbant le liquide. Puis nous finissons la bouteille.

Nous prenons rendez-vous le lendemain mais ça je vous le raconterai une prochaine fois …