Cherche orgasme désespérément

L’orgasme n’est pas un challenge

Il arrive à chacun de s’arrêter pour juger de ce qu’il a fait de sa vie.  Moi, c’est sur ma vie sexuelle que je fais le point. Je viens de passer le cap des 45 ans cette année. C’est un âge important dans la vie d’une femme. J’ai la chance d’avoir un travail qui me permet de vivre correctement, un mari attentionné et deux adolescents pas trop pénibles. Mon problème ? Je n’ai jamais eu d’orgasme et pourtant avant de rencontrer mon mari, il y a quinze déjà ans, j’ai eu beaucoup de partenaires. J’aime faire l’amour avec mon homme, nous prenons l’un et l’autre beaucoup de plaisir. Afin que toutes les conditions soient réunies pour ce moment intime, nous prenons toujours notre temps. Je ne pense jamais  aux petits tracas quotidiens, nous avons  des préliminaires. Nous sommes  à l’écoute l’un de l’autre et cette complicité décuple encore plus l’envie et le plaisir. J’ai toujours envie de lui très  régulièrement. En clair, il est sexuellement fait pour moi mais malgré tout pas d’orgasme. Il est d’une patience, c’est incroyable! Le plaisir est là et monte mais à un moment il stagne et je n’arrive pas à l’orgasme !

Massage clitoris et orgasme

L’homme qui m’a fait découvrir l’orgasme est merveilleux, je crois que c’est l’amant idéal. Je n’avais jamais rencontré un être charnellement si libre ! Attentif à moi, doux et calme, il réagit à mes moindres frémissements. J’ai toujours pensé être uniquement “vaginale”. Avec lui, j’ai découvert que j’étais clitoridienne.  Il a débuté par des caresses sur tout le corps, s’en est suivi  des stimulations clitoridiennes. Il alternait des pauses et des reprises jusqu’à ce que j’arrive à lâcher-prise et à me concentrer naturellement sur mon propre plaisir. J’étais en accord avec mon corps. J’ai aussi découvert le plaisir en solitaire clitoridien. J’utilise l’index et le majeur de la main gauche. Je caresse doucement les plis qui se trouvent au dessus des lèvres, puis mon petit bouton. Je le frotte, je le malaxe, avec un mouvement circulaire de la main droite sur mon mont de vénus. Mes jambes sont réunies, mes fesses contractées. Je remue à peine. J’aime ce doux frottement tout en flattant mes cuisses. Mes doigts habiles se faufilent à l’intérieur de mes lèvres pour ensuite frotter mon clito qui gonfle de plaisir. C’est assez merveilleux et l’orgasme dure de plus en plus longtemps ! Parfois j’ai plusieurs orgasmes de suite, et c’est si bon qu’on voudrait que ça ne s’arrête jamais.

Ensemble nous avons trouvé la position qui stimule le plus mon clitoris : moi sur lui. J’ai le contrôle, je frotte là où c’est bon. Je choisis au gré de mes envies l’inclinaison de mon corps, l’angle et la profondeur de la pénétration. Je remue mes hanches, je cambre mes reins, j’incline le buste. La zone à l’avant du vagin est particulièrement sollicitée et permet des frottements sublime du clitoris. Mon partenaire pendant ce temps, stimule mon sexe, mais aussi  mes seins qui sont très érogènes sans oublier mes fesses. La première fois ça a été presque effrayant pour moi, comme une vague extatique, énorme qui vous emporte, vous chavire. Maintenant je sais faire durer, ralentir l’ascension de l’orgasme que je contrôle pour que la montée dure plus longtemps, parfois même je m’arrête pour que l’orgasme n’arrive pas trop vite.

Orgasme vaginal

Au bout de quelques rencontres, il me suggère de m’allonger sur le dos, de replier mes genoux sur mes seins. C’est alors qu’il enfonce sa verge doucement, profondément. Lors de la pénétration, son pénis frotte mon clitoris ce qui accentue considérablement mon plaisir, le désir. Je découvre que  l’angle de pénétration permet d’appuyer sur la partie frontale très sensible du vagin. Il me demande alors de serrer mes muscles vaginaux contre son phallus. Ce n’est que dans ce cas-la que les nerfs du vagin se trouvent stimulés.  Le plaisir est décuplé.  Soudain, je crie ! Les muscles du vagin se contractent, cela coupe la respiration, comme dans un état second. Aussitôt, une tension sourde contracte mon bas-ventre, déclenchant une série de spasmes qui irradie  tout mon corps.  Jamais je n’avais connu ce magnifique embrasement qui semble venir du fond de soi-même, qui soulève le corps en saccade… Il s’ensuit de ma part, des gloussements involontaires, des rires incontrôlés, des halètements puis cela devient, une explosion, un raz-de-marée, un tremblement de terre, une vague déferlante. Passez-moi l’expression, de la mouille s’est alors échappée de ma chatte. C’est le nirvana, la petite mort. C’est alors que je sens la jouissance de mon partenaire. Se penchant sur son bas-ventre, j’entreprends à l’aide de ma langue, de nettoyer la verge luisante de ces sécrétions amoureuses. Longuement je lèche le membre ramolli, me concentrant plus particulièrement dans les replis de chair puis nous nous embrassons langoureusement.

Véronique