Confession d’une garce

J’adore les hommes surtout quand ils sont mariés. J’aime les attirer dans ma toile, les savourer pendant que la légitime attend sagement à la maison. J’ai moi aussi un époux  depuis quinze ans mais mon homme  ne sait pas quel genre de garce se cache au plus profond de moi. 

Je ne fais l’amour qu’avec des hommes mariés.

Pourtant, je l’aime ce qui ne m’empêche pas d’adorer les aventures extra conjugales, c’est tellement excitant. J’ai bien essayé d’évoquer le sujet avec lui deux ou trois fois mais au vu de sa réaction, j’ai abandonné toute idée de lui en parler de nouveau.  Depuis quelques semaines, j’ai en ligne de mire si je puis dire  un collègue de mon mari. Et dois-je le repréciser, cet homme a évidemment la bague au doigt.

Je l’ai rencontré lors d’un pot au travail et depuis,  je ne cesse de fantasmer sur lui en l’imaginant faire l’amour avec moi, réalisant l’ensemble de mes désirs. Un jour mon mari le convie en compagnie de sa femme pour dîner à la maison. Malheureusement je ne peux pas discuter avec lui sans que mon mari et sa femme ne se mêlent de nos conversations. Et puis un jour, j’ai emprunté la voiture de mon compagnon sans m’apercevoir qu’il n’avait pas fait comme à son habitude le plein. Je tombe en panne d’essence sur une petite route de campagne. Mon mari me signale qu’il m’envoie le fameux collègue pour me rendre service car  il devait être présent au bureau pour recevoir un important client. C’est une opportunité que je me devais de saisir !

Une fois mon problème réglé, je lui fais carrément des avances. Au bout d’un moment, à ma grande satisfaction – j’avais fait le premier pas, à lui de faire le deuxième ! –, il pose la main sur ma jambe. D’une voix sûre de moi, je lui propose un endroit tranquille. Ce qui est excitant dans une telle situation, c’est qu’à tout moment, malgré tout,  quelqu’un peut vous surprendre. Cela ajoute un piment supplémentaire. Pas farouche,  je lui avoue simplement que j’ai envie de lui et loin de me prendre pour une fille facile, il accepte tout naturellement. Nous nous arrêtons  dans un endroit tranquille, au bord d’un chemin, à l’orée d’un bois. Il se tourne vers moi, m’embrasse  tandis que je pose  la main sur son sexe, qui tend à travers la fine toile de son pantalon de costume. Il me caresse les seins pendant que je passe ma main sous sa chemise. Il enlève mon pull pour mieux sentir mes seins enveloppés dans un fin soutien-gorge. Des seins généreux, bien fermes avec de longs tétons. Je pose sa main sur ses genoux, avant de la glisser sous ma jupe.

A ce moment là, je me laisse aller, j’entrouvre les cuisses. J’ai envie, très envie de lui. Il trouve sans mal le moyen de m’ôter ma petite culotte déjà souillée de mouille. Mais au lieu de me donner immédiatement ce que je veux, il me caresse doucement le pubis que j’ai eu l’intelligence d’épiler le matin même. Il pénètre  mon vagin de sa langue dans de longs va-et-vient comme pour étancher sa soif…de cyprine.  Pour ne pas frustrer mon clitoris, il le frôle d’un doigt tandis qu’il en faufile un autre dans mon anus, ce qui me fait sursauter… de plaisir. Quel petit vicieux ! Ses caresses sur mes seins, sur mon sexe me rendent folle. Sans tergiverser, je lui crie  « Prends-moi ! « . J’ai autant de pudeur qu’une chienne en rut. Je frotte mes seins lourds contre son ventre, son sexe. Je veux me faire saillir dans toutes les positions. Tout d’un coup, il exhibe enfin un sexe gonflé, court, mais épais. Je saisis cette verge à pleine main et rapidement, je trouve le bon rythme pour qu’il durcisse. Je m’assois sur son pénis et je bouge à grands coups de rein. « Tu m’excites petite garce, tu m’excites comme un chien que je suis. Une rage sexuelle me prend maintenant à fond. Il me besogne de plus en plus lubriquement. Je ne me retiens plus, je bouge en cadence. Des mots crus me viennent aux lèvres. Je l’insulte, le traitant de baiseur qui aime les bonnes bourgeoises. Je deviens de plus en plus salace. Il gémit de plus en plus fort, se laissant aller au plaisir. Et soudain sans me prévenir, il enfonce d’un coup, son membre luisant de mouille dans mon cul. Une légère douleur se fait sentir puis c’est la chevauchée… Toujours assise sur lui, il empoigne mes seins avec volupté, les pressant, les  triturant, les malaxant, tirant les pointes, les faisant rouler sous ses doigts, c’est fabuleux. Au bout de quelques minutes, nous hurlons notre jouissance. Comme quoi, les aventures extra-conjugales peuvent se suivre et ne jamais  se ressembler !