Couple initié au SM

Couple offert à des inconnus

Accepter de voir son mari bien aimé, dans un rapport sensuel avec une autre n’est pas évident, seule la certitude avérée de son indéfectible  amour permet le champ libre au libertinage. Nous étions tous les deux en quête d’une relation différente avec un couple. Nous ne cherchions pas du sexe pour du sexe mais, autre chose…

Après de longues semaines de recherche, nous avons trouvé, monsieur et madame, un couple solide, la quarantaine et très imaginatif. Je m’appelle Christelle, mon compagnon, Paul, nos amis très spéciaux, Sylvie et Patrick. Bien sûr nous leur avons dévoilé tous nos fantasmes et nos limites également.

Arrivés dans  l’alcôve prévue au plaisir SM, nous nous sommes déshabillés en silence tandis que le couple était vêtu  de cuir et de vinyle. Elle m’explique le scénario.  Avec une voix un peu tremblante, j’accepte. Elle m’attache sur une croix et me bande les yeux. Pendant plusieurs minutes Sylvie joue avec mon sexe créant tantôt la douleur tantôt le plaisir. En quelques minutes, les grandes et petites lèvres sont très sensibles à force d’être tordues, malaxées, pétries et écrasées par les doigts de Sylvie. Puis, je sens une autre bouche sur ma poitrine. L’homme lèche mes seins sensibles avec douceur, aspire les pointes suavement. Le contraste du plaisir et de la douleur me fait jouir très vite. Satisfaits, ils m’informent que je vais être livrée en pâture à cinq hommes de leurs connaissances sous le regard complaisant de mon homme.  Les mains et les pieds sont cette fois-ci solidement attachés au plafond de façon que tout mon corps soit offert sans défense et tous mes muscles tendus pour augmenter leur sensibilité aux caresses et autres saillis. J’ai toujours un bandeau sur les yeux. Jamais, oh  grand jamais, même dans mes délires les plus fous, je n’aurai  imaginé pouvoir subir autant d’assauts. Les cinq hommes m’ont besognée tour à tour, me traitant de garce, de femme facile qui aime la queue. Je ne sais pas combien de fois, j’ai joui, tout ce que je sais est que mon dernier orgasme fut si puissant que je me suis évanouie. Ils m’ont ôté le bandeau. Les hommes ont disparu. J’aime la chaleur du sperme sur la muqueuse. J’aime pareillement, regarder la semence dégouliner de mon vagin. Je suis détachée.

Initiation anale de mon mari par une femme

Pour Paul, la situation est différente et Sylvie l’a allongé sur une espèce de table, en lui attachant les mains et les chevilles, aux quatre pieds. Elle le masturbe afin que son sexe ait une belle érection. C’est alors qu’elle s’aperçoit qu’il n’est pas épilé comme elle le souhaitait. Fâchée, elle sort de la pièce et revient avec une pince à épiler et de la cire. Elle débute par l’arrachage méthodique des poils sur les testicules. Mon homme sursaute à chaque arrachage, pousse des cris rauques mais, rien ne stoppe l’opération. Ensuite, elle saisit la cire pour parfaire le travail. Ses bourses sont polies comme celles d’un bébé. Après un tel traitement, le sexe de Paul est redevenu tout mou. Sylvie prend alors des glaçons en bouche et lèche les boules et le phallus de mon homme avec une si grande dextérité que sa verge est très vite érigée, ce qui la réjouit. Bientôt, Paul passe de la douleur au plaisir car, la langue de Sylvie est douce et elle sait malaxer des testicules avec délicatesse. De ses dents, elle lui mordille avec plus ou moins d’intensité les bourses et le gland. Il faut croire que l’alternance douleur, plaisir lui convient car, son pénis n’a jamais été aussi gros et long. Des proportions dignes d’intérêt comme dirait Sylvie ! C’est alors qu’intervient Patrick. Il retourne sur le ventre mon compagnon, l’attache solidement sur la table par les mains et par les pieds  afin que les  cuisses soient ouvertes  et son cul offert. Il glisse sous son ventre un petit coussin. J’avoue que de le voir ainsi fesses offertes m’excitent. Il lui masse l’anus tandis que sa femme masse les couilles de mon compagnon. D’abord, il se contracte au moindre affleurement. Du bout du doigt, Sylvie apprécie l’élasticité de l’anus. Elle fait pression avec son doigt qui, à sa grande surprise, glisse d’un trait dans le conduit anal. Elle lui enfonce deux puis trois doigts presque facilement. Quelques allers et retours et il est maintenant réceptif. C’est toujours Sylvie qui lui enfonce un joli godemiché de taille moyenne en  latex noir dans le cul. Le voilà qui prend du plaisir dans la douleur très vite remplacé par uniquement du plaisir. Il aime ça, se faire prendre par la belle Sylvie. Il pousse des petits cris, je mouille encore plus en l’entendant prendre si je puis dire son pied avec une telle hardiesse.

Sa semence a été plus abondante que d’habitude. J’en étais presque jalouse mais, croyez-moi, nous retournerons voir ce couple vicieux car, jamais nos jouissances n’ont été aussi fortes…