Dépucelage anal

Une femme de 29 ans et son compagnon de 30 ans racontent leur première expérience de sexe anal dans un hôtel SPA pour un dépucelage anal en douceur .

J’ai 29 ans et je vis depuis deux ans en concubinage.  La semaine dernière, mon ami a décidé de m’offrir  un week-end  romantique. J’étais toute excitée, dans le TGV. Je m’étais faite belle et sexy.  Arrivés sur le lieu, nous étions époustouflés. Il s’agissait d’un hôtel-spa de luxe, quatre étoiles, romantique et très cosy.  Quelle magnifique idée qu’il avait eu de nous offrir des moments de détente à deux dans un espace de bien-être et de massage très envoûtant. J’étais  aux anges.

Rangement des bagages, sauna, massage, dîner au restaurant gastronomique de grande renommée avec une cuisine raffinée, tendres embrassades, cocktails dans un bar feutré puis retour à la chambre voilà ce que fut notre première journée. J’étais  tellement heureuse que je lui proposais de faire sexuellement tout ce qu’il demanderait. Il sourit et s’en est suivit un long french kiss puis nous nous déshabillâmes.

Son envie de me sodomiser était évidente.

Il m’a susurré  qu’il avait particulièrement  envie de moi  puis  me montra le milieu de ma poitrine : » Et si je la mettais précisément là ?  « Je la lui plaçais entre mes seins, et commençais des va-et-vient.  Dés que son sexe frôlait  mes lèvres, je l’embrassais et léchais  langoureusement, ce qui l’excitait encore plus… Il la plaça  alors dans ma bouche… J’acceptais cette proposition et commençais  à lui faire une fellation. Pendant ce temps, il arrivait à l’orée de ma toison, respirait le parfum de mon sexe comme pour l’imprimer dans sa mémoire. « Ta jolie petite chatte me plait, elle est une invitation a la débauche », souffla t-il.  Sa verge fièrement dressée, j y déposais un baiser, puis un autre, je la léchais de bas en haut avec délectation, appuyant ma langue à l’extrémité. Je me sentais chavirée. Je caressais ensuite son membre de ma joue, léchais ses bourses, les pris dans ma bouche… Ses doigts caressaient mes cuisses, les écartaient un peu, pour y passer un doigt puis deux. Je  gémissais, je râlais.

Lui vint alors l’idée de me goûter. Il saisit un gros coussin qu’il glissa sous mon ventre afin d’augmenter davantage ma cambrure naturelle. Il pouvait ainsi mieux contempler ce dont il allait se délecter : ma croupe rebondie et ma rosette encore timide. Sa langue excitait mon anus, c’était extraordinaire comme sensation. Je mouillais abondamment.

Il écarta davantage mes fesses et plongea encore plus loin son visage dans ma raie culière lapant avec insistance. Il alterna ses caresses sur mon petit minou inondé de plaisir et ma petite rosette. Il continuait, plus fermement me semblait t-il,  mon anus se contractait et s’ouvrait alternativement, sous ses caresses linguales, signe de plaisir. Je poussais des petits cris.

Je me mis à sa demande à quatre pattes. Il commença par se masturber entre mes fesses, par de longs mouvements de va-et-vient. Son sexe gonflé frôlait mes petites lèvres puis mon anus à chacun de mes passages. Sa main gauche me caressait le dos, mais surtout les fesses puis s’attarda devant mon petit trou. Je me laissais faire. Il me susurra à l’oreille : « Je t’ai déjà fait l’amour de diverses manières, nous avons toujours adoré nos nouveautés. Tu sais bien qu’il y a une chose qui m’excite, ce sont tes jolies fesses.  J’ai envie de te déflorer analement mais ne t’inquiète pas, je prendrais bien soin de te faire jouir longuement ».

Première sodomie réussie.

Je n’étais pas très enthousiaste mais il m’avait si bien préparée avec ses doigts et avec sa langue que j’acceptais. Ce week-end était féerique. Je le savais adepte de la sodomie depuis longtemps et je lui avais promis qu’il pouvait ce week-end en guise de remerciement me faire sexuellement tout ce qu’il voudrait, je sous-entendais bien évidemment la sodomie.  J’avais toujours refusé de peur de la douleur, peur de saigner, peur d’avoir des lésions sur l’anus. C’était stupide, je le sais bien. Et ce qui compte, c’est la confiance en l’homme qu’on aime. Pendant que je réfléchissais, je sentis son index dans mon intimité, puis le majeur qui entrait plus doucement, mais qui entrait… Je sentais ses doigts, ils ouvraient mon anus doucement. Ca faisait bizarre, mais ça ne faisait pas mal d’autant qu’une de ses mains vint caresser mes seins sensibles, mon cou, mon ventre…

J’entendais ses soupirs d’exaltation. Je sentis alors  le sexe se présenter devant mon petit trou alors qu’il avait enlevé ses deux doigts. Je sentis sa verge rentrer en moi. Une petite douleur se fit ressentir. Il me pénétrait doucement, sensuellement. Je poussais quelques gémissements de douleur. Puis il s’arrêta et m’annonça tendrement  que son gland était entièrement en moi. Puis il reprit son avancé. Il mit quelques minutes à rentrer entièrement en moi. Il se faufilait centimètre par centimètre, tout en couvrant  mon dos de petits baisés puis il m’annonça qu’il était entièrement en moi. Les petites douleurs s’étaient estompées laissant place à un sentiment différent.

Je me décontractais. Je sentis son sexe aller et venir en moi avec un suprême ravissement. J’aimais cette position car je pouvais me caresser en même temps. Sensation inédite, j’avais du plaisir mais différent du plaisir vaginal. Oui, je recommencerai.

 

Carine