Femme adepte de films pornos

J’ai 27 ans plutôt pas mal et pourtant je suis une grande adepte du porno art. Je suis passionnée de sexe et d’art où les deux se mêlent, se mélangent, s’unissent… Il est vrai, que cette culture porn est bien controversée. Il s’agit de cul certes, du sexe oui mais avec des clichés de fellation léchées, du cul callipyge.

Alors, j’ouvre mes jambes et je crie à mon invité de me pénétrer bestialement.

Callipyge, pour ceux qui n’ont pas la chance de connaître ce terme, était une déesse grecque aux formes plutôt, très généreuses. En clair, il s’agit d’une femme qui présente un superbe fessier, plantureux et bien arrondi. Excitant non ! J’aime aussi le X à l’état brut !

J’aime me caresser en regardant des vidéos. J’ai énormément d’admiration pour les acteurs et les actrices de films classés X parce que non seulement l’acte sexuel est bien réalisé, mais ils savent bien mettre en valeur les fantasmes. Je pense que tous ceux qui ont déjà essayé de faire un film personnel amateur le savent, ce qui a l’air facile et excitant ne l’est pas forcément devant la caméra. En tout cas, c’est mon point de vue. J’adore le porno. Ce n’est pas que le privilège des hommes !

Je cherche un homme pour partager cette passion, une personne qui me permette de partager pour notre plus grand plaisir des fantasmes les plus fous à travers les films X. Alors, je passe une annonce sans résultat probant. Les internautes doivent sans doute penser que je suis une détraquée ou une perverse ou je ne sais quoi d’autre. Et puis un jour, un type de mon âge aménage en face de mon appartement. Au bout de quelques semaines, je découvre qu’il est lui aussi adepte de ce genre de films. Je lui en parle. Il est séduit et je l’invite à dîner. Il apporte des bières et s’assoit tout près de moi. Je suis amatrice de ce type de breuvage. Il se met à boire tranquillement, tout en me parlant du dernier film porno asiatique qu’il a visionné. J’ai l’impression de n’être qu’une simple oreille à ses déblatérations. Je ne veux pas le précipiter. Au bout de deux heures, il me demande enfin de consulter mon immense collection : plus de 500 films ! J’ai des vidéos 100% amateurs, des vidéos d’amatrices, des vidéos porno françaises, des vidéos pornos asiatiques, beurettes, blacks, fétichistes, gros seins, manga, hard core, sodomie, transsexuelles et partouzes… Il opte pour une vidéo amateur.

Quand je regarde un film, j’aime bien me goder. Je ne me suis pas gênée pour le faire. Et puis, je le trouve très mignon, on ne sait jamais, peut-être qu’il aurait envie de moi. Je suis en robe et j’ai soigneusement évité de porter une culotte. Après tout, je suis chez moi et je fais ce que veux ! Au bout d’une demi-heure de film, j’écarte lentement les lèvres de mon sexe. Je frotte ensuite le gland en latex tout au long de la fente pour le lubrifier de ma mouille. Je le place entre mes grandes lèvres et j’appuie lentement. Je m’imagine à la place de la comédienne qui se fait pénétrer par un pénis vigoureux black. Mon godemichet entame un lancinant mouvement d’allers et retours, d’abord lentement, puis de plus en plus vite. J’écarte mes cuisses au maximum tandis que de l’autre main je me caresse le petit bouton gonflé par la vue des images. Ce n’est pas mon sextoy qui me fait du bien mais l’acteur black que je sens au fond de mon ventre de petite garce en rut. Quelques minutes encore de ce traitement suffiront à m’amener où je veux aller, c’est-à-dire, à la jouissance.

Pendant ce temps mon invité se masturbe. Je suis à peine surprise. Dans l’excitation, je ne tiens plus. Je lui demande de se déshabiller expressément tandis que j’enlève ma robe. Nous nous retrouvons nus. J’écarte les jambes et j’appelle mon amant à me pénétrer. Il préfère d’abord goûter mon pubis lisse. Nous entamons un soixante-neuf qui, vous l’imaginez, ne nous laisse pas du tout indifférents. Apparemment, ce mec est très doué pour la léchouille et sait très bien s’occuper des minous de femmes. Il me suce le clito avec une dextérité rare. Malgré ma bouche bien remplie, je laisse échapper de petits cris de plus en plus aigus qui trahissent mon plaisir. Mes caresses redoublent sur son pénis bien bandé. Je me mords les lèvres pour ne pas gémir. Après quelques minutes de ce plaisir intense, je change de position, je me mets sur le dos et m’adresse à mon partenaire dans des termes crus qui pourraient choquer des oreilles non initiées. Je suis au bord du plaisir. Alors, j’ouvre mes jambes et je crie à mon invité de me pénétrer bestialement. J’implore ses coups de reins. Il ne se fait pas prier. Ses va-et-vient sont puissants, profonds, vigoureux. En même temps sa langue va chercher la mienne, comme pour me remercier d’être comme sur les images du film X. Il se retire dans un râlement et sa semence se répand sur ma poitrine en puissantes secousses. Je suis remplie et comblée et me laisse aller à la jouissance.

Après une bonne douche nous avons choisi un nouveau film, sur une autre thématique, en riant. J’ai enfin trouvé mon complice.