Fessée érotique

Recevoir ou donner des fessées, nombreuses sont celles et ceux intrigués par cette pratique. La fessée est pour moi un puissant excitant. En tant que femme, je peux vous assurer que la meilleure façon de fesser est de prendre la dame sur ses genoux, de la retourner comme une crêpe et de l’étendre en travers.

La fessée est le moment que je préfère comme préliminaire.

 Ce contact permet au fesseur de ressentir toutes les vibrations de la partenaire. Il faut appliquer la main bien à plat, à cheval sur les deux fesses et frapper fermement. On vise la raie, bien au milieu, il faut que la pénitente s’ouvre, s’offre, se donne un peu plus à chaque coup. Une fessée bien appliquée est à mi-chemin de la caresse et de la douleur.

Ce type de préliminaire offre un grand plaisir. Le mieux est un mélange subtil de claques et de caresses. Telles sont les caractéristiques pour moi d’une fessée érotique réussie. J’ai découvert la fessée, il y a un an. Je venais tout juste d’avoir trente ans quand j’ai rencontré Paul, âgé alors de trente-huit ans. Il est marié, bel homme avec beaucoup d’assurance. Le fait qu’il ait une épouse m’arrange car j’aime ma liberté. Je suis toujours célibataire par choix.

Le soir de notre second rendez-vous, il m’explique qu’il  aime mes fesses. « J’aime te les modeler, te les malaxer, les écarter, les faire rouler l’une contre l’autre.. ». Il me prodigue un massage fessier exceptionnel. Il pose ses  paumes à plat sur mes fesses puis les masse  en mouvements circulaires de plus en plus amples puis accentue progressivement la pression. C’est très excitant car chez la femme comme chez l’homme d’ailleurs, le postérieur est une zone à caractère hautement érotique ! Je suis ouverte, excitée.

Nous sommes tous les deux nus. Il m’embrasse au creux des reins puis me couche en travers de ses genoux.  Instinctivement, je m’applique  à bien me cambrer. Le premier coup atteint le milieu de mes fesses, je sursaute. Il embrasse mes fesses. Un second coup s’abat.  Je  ne bouge pas. Il alterne ainsi caresses, claques sur les fesses et baisers. Les coups sont réguliers mais je ne tente rien pour m’interposer et mettre fin à la punition. J’adore ces nouvelles sensations. Cette main qui me bat délicieusement, fait monter en moi un désir si intense que j’ondule maintenant sous cette fessée. La brûlure qui mord mon arrière train est maintenant grandissante. Il cesse le jeu. Je me suis mise à quatre pattes, à même le sol. Je lui prodigue une fellation qui lui procure tant de plaisir dans l’attente de recevoir en moi son membre. Il n’a pas tardé à s’enfoncer dans ma vulve offerte. Dans cette position, j’ai pleinement la sensation d’être prise pour une femelle en chaleur. Nous jouissons rapidement.

La fessée est le moment que je préfère comme préliminaire. A notre troisième rendez-vous, c’est moi qui la lui demande. Attention je ne suis pas du tout sadomasochiste. Je ne recherche pas du tout de la violence pour de la violence mais plutôt des plaisirs agrémentés de légères douleurs. Cette fois ci, il prend vraiment son temps. Il me demande suavement d’écarter mes fesses et de les lui offrir. Je m’exécute et je cambre les reins pour faire ressortir encore plus impudiquement cette lune qui va maintenant être fustigée. Il frappe de manière régulière. Tout mon corps tressaute. Il me laisse le temps de me reprendre, dépose un doux baiser dans mon cou, caresse doucement mes fesses, les lèche et susurre à mon oreille : “ tes fesses rouges sont particulièrement excitantes. Tu es magnifique ”.  Comment ne pas être fière devant un tel compliment murmuré d’une voix si chaude et si émue ? Puis il me claque les fesses sans discontinuer pendant cinq minutes.

Mes fesses sont à présent chaudes. Pour le remercier je le masturbe à genoux. Il aime quand je prends des initiatives. De temps en temps, j’accélère le mouvement puis je ralentis légèrement. Son sexe est large et puissant dans ma main. Avec le bout du pouce, je caresse un peu le bout de son gland mouillé. Cela a pour effet immédiat de le raidir encore un peu plus. Puis je calme le jeu à nouveau.  Je lâche  ponctuellement des gémissements plus qu’évocateurs. Il me relève et me demande de marcher devant lui. Je m’arrête à chaque pas  pour le regarder. De dos, mes fesses sont particulièrement attirantes, je le sais.  Il s’approche et passe son gland dans la raie de mon cul, ses mains caressent mes seins sans pour autant chercher à s’introduire. Sa verge s’aventure maintenant entre mes cuisses et écarte mes lèvres pour ressortir aussitôt et mieux me sodomiser à ma grande joie. Je prends appui sur le mur, me cambre le plus possible. Il me possède. Pour augmenter notre plaisir je donne des grands coups de reins en cadence. C’est l’extase totale.

Là, dans cette petite chambre d’hôtel, je me suis sentie pleinement femme pour la première fois. J’étais divinement remplie par la verge de mon amant et stimulée par les fessées érotiques. Il est sur le plan sexuel tout ce que je souhaite. Je suis comblée, tant sexuellement que mentalement.

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Catégorie : Fantasme
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