Folle de sexe

Jouissance, sperme et fellation

Je venais tout juste de divorcer.  La boucle est bouclée, et comme on dit, il faut savoir tourner les pages de sa vie comme on referme un livre pour en ouvrir un autre. Le sexe qui nous pousse souvent à  vérifier que l’on est bien en vie m’a sauvé de la déprime. Et oui ! J’ai cinquante et un an et je suis restée mariée 25 ans ! Je suis d’allure sportive et j’ai la chance de paraître dix ans de moins.  Je suis comme disent les hommes, un joli petit lot. Je suis d’origine latine avec des seins énormes et 100% naturels et je suis très sensuelle. Une fois définitivement séparée, j’ai eu un partenaire différent chaque nuit pendant deux semaines, sans prétention aucune. Peu m’importait leur physique, il fallait que je sois baisée, remplie encore et encore. A cette période je regardais aussi beaucoup de film x.

J’ai joui dans des appartements voisins, dans des parkings, dans des bois, le jour ou la nuit selon  les opportunités mais jamais chez moi. Je me suis faite posséder par un homme gros, très bien pourvu et très en « trique » avant me faire prendre dans tous les sens, par tous les trous. J’ai fais l’amour avec un maghrébin qui a adoré glissé son pieu  dans mes gros seins laiteux tandis que j’enchaînais des va-et-vient. Le coquin a aimé l’intérieur de mes gros seins accueillants ! Un polonais a découvert la branlette espagnole, je l’ai masturbé pendant cinq bonnes minutes avec détermination jusqu’à recevoir une jet de sperme bien chaud sur mes gros tétons dardés. Je me suis exhibée devant un homme d’âge mûr, je me suis caressée le clitoris comme une dépravée en manque de sexe. Il a adoré ! Un beau jeune  homme m’a pilonné pendant plus d’une heure. J’ai eu des jouissances à répétition. Un autre de mon âge, m’a retourné à plat ventre pour me  faire goûter la sodomie. Malgré la douleur le type a continué sa progression au fond de mon conduit anal qui s’est fort heureusement vite ouvert  et dilaté. Il m’a ravagé l’anus. J’ai connu ma première vraie jouissance anale. J’ai fait une gorge profonde à un jeune homme puceau même s’il a prétendu ne pas l’être. Je me suis régalée de sa semence. J’ai dévasté mon corps ces dernières semaines, sans l’ombre d’un remord, jouissant de chaque minute. La décadence a quelque chose de sublime. Des expériences qui rendraient folles de jalousie toutes les hardeuses, même les meilleures ! Je me sentais aimante donc vivante. Mais ce soir, mon nouvel appartement est vide, tout comme moi ! Et c’est pourtant ce soir là qu’il y a eu cette exception qui métamorphosa ma vie à jamais.

Préliminaires et excitation

C’était un ancien collègue fort élégant avec qui j’avais travaillé, il y a de cela vingt ans.  Au début, ce fut simplement de la tendresse, des caresses, des frissons, une fusion momentanée pour deux êtres qui se donnent sans conséquences, ni conditions. Suppliante et immobile à la fois, il me dévorait avec ses lèvres, me goûtait avec sa langue le cou, les seins, les mamelons,  le ventre, le nombril, les hanches.  Chaque parcelle de mon épiderme lui offrait du plaisir.

Une relation sexuelle complète devenait pressante. C’est ce moment précis qu’il choisit pour aspirer goulûment, mon pistil érectile. Un soubresaut me raidit le corps en entier. Sa bouche fouineuse avait trouvé la destination finale. Un doigté exquis me cambra d’un électrisant choc. J’en voulais plus… La pression se fit plus forte. Il me léchait, m’aspirait au plafond de mon être. Il avait découvert toutes mes zones érogènes, électrisant tout son corps de frissons. Des spasmes me secouaient le corps en entier. Je m’abandonnais à lui totalement.

Pour le remercier, tout en le fixant droit dans les yeux, j’ai massé son phallus avec mes gros seins tout en pressant un doigt sur sa prostate. Je lui ai prodigué ensuite une merveilleuse fellation. J’adore sucé un beau phallus. C’est édénique !  J’ai senti monter le long de sa verge une première giclée de semence et libérant sa verge, le liquide m’éclaboussa le visage et la poitrine. Alors, je l’ai repris en bouche  juste à temps pour intercepter la seconde giclée…un véritable délice. Reprenant son souffle, il s’est masturbé aussitôt pour  redonner  très vite vie à sa verge. C’est avec frénésie qu’il me prit ensuite pour m’exprimer à quel point il me désirait. Comme un jaguar, il attaquait au moment où je m’y attendais le moins.  Il me fit l’amour puissamment. Pendant une heure, nous avons essayé toutes les positions, pour nous éteindre ensuite épuisés et rassasiés….

Je le hais autant que j’aime être baisée par lui. Je le hais car il me faire jouir comme une dingue et que je suis devenue dépendante sexuellement de lui. Je le hais car il accepte tous mes vices sans limite aucune. Je le hais parce qu’il m’aime.  La chimie qui nous  unit nous donne une envie incommensurable de nous satisfaire mais aussi de nous aimer.

Christine