Il est à ma disposition

Attaché par des cordes

Je suis une femme très sexuelle. C’est vous qui m’avez révélée, vous m’avez infiltrée de connaissances intimes, puis vous m’avez jetée à ces gens que je méprise. Vous n’étiez pas là pour me guider. L’avez-vous fait exprès… J’en suis certaine. Je me suis perdue encore une fois …dans la débauche. Que de jouissance ce soir là ! Et pourtant, c’est à ce moment là que je me suis vraiment trouvée. Imperceptiblement de plus en plus, je me suis mise à vous haïr. L’amour n’est-il pas proche de la haine ? Vous avez fait de moi une rebelle au lieu d’un petit soldat de l’amour bien obéissant. Je voulais bien jouer le jeu au départ mais mes rôles ne me conviennent plus. Alors je m’en suis écrit un. Ce soir vous en saurez  l’essence. J’ai cette chance de bien vous connaitre. Je sais que vous comprendrez. Il ne vous reste qu’à vous taire et découvrir celle qui se découvre…

Vous acceptez mes conditions. Je saisis une corde.  La corde vous envahie, vous agasse, vous contraint. Je vous cloue nu sur le lit. Votre peau vorace happe, quémande tout contact avec mes doigts, ma présence, mon corps.  Votre corps se raidit suite aux tensions que j’installe à l’aide des cordes. Votre regard se fait inquiet. Vous ne m’avez jamais connu aussi directrice. Je prends d’autres cordelettes et vous assène quelques coups sur le torse, le sexe. Je prends soin bien évidemment d’écarter vos bras et vos jambes en grand. Vous ne pouvez bouger. Vous êtes impudique dans cette position. Votre respiration semble se ralentir. La corde poursuit son chemin, trait d’union entre nous deux.  Vous me fixez froidement. Je n’ai que faire de ce regard qui me laisse à présent de marbre. Autrefois, il n’y a pas si longtemps, je vous aurai obéi. Je sais que tous vos sens sont d’une extrême acuité. Je continue à envelopper votre corps de cordes, vous voilà complètement privé de liberté si ce n’est votre sexe, outil qui servira à mon plaisir, plus tard…  Nous avons tout notre temps. Mes silences vous glacent.

Première dilatation anale

Je vous murmure que je n’ai qu’une envie : vous ouvrir cul, le dilater, le fouiller d’abord avec mes doigts puis avec les godes que vous avez usé sur moi. Vous êtes inquiet. Vous ne vous y attendiez pas. Vous voulez briser vos chaînes. Vous m’insultez. Je ferme votre bouche à l’aide d’un bâillon boule.  Avec une plume, ma main ne saurait pour le moment vous toucher, je vous caresse la nuque, les épaules, et directement le sexe. Je vous abandonne ainsi une heure. Je parle avec une amie. Je vous sens haletant, en souffrance. Je vous procure une de ses gâteries dont vous raffolez. Ma bouche s’active sur votre sexe. Je dépose un baiser mouillé qui vous arrache un soupir de contentement. Ma langue, de plus en plus active, joue sur votre phallus, vos couilles. Je m’aperçois qu’elles ne sont pas lisses. Je vais à la salle de bain et je décide de vous épiler avec de la cire. J’entends des cris étouffés. Je veux que votre sexe soit glabre. Comme je suis bonne, je vous suce comme je lècherai un bâton de glace… Voluptueusement. Votre queue est dressée fièrement. Vous jouissez dans ma bouche. Vous avez votre récompense, à mon tour de m’amuser.

 Je flatte votre croupe, une fesse, puis l’autre. J’immisce un doigt dans la raie de votre cul, fort beau je l’avoue. Je caresse vos deux globes puis votre raie bien ouverte. Cela fait plus d’une heure que vous avez les jambes écartées.  Je lubrifie votre petit trou. Je le sens à présent perméable, presque impatient. Je poursuis ma route dans la visite de votre intimité. Je suis fière car je suis la première à le visiter. Je masse votre périnée, tâte vos bourses, les pétrit. Vous gémissez malgré vous de plaisir. Votre queue est redevenue dure, elle est tendue, dressée, dédaigneuse. Les choses sérieuses peuvent commencer. Je dépose une bonne dose de lubrifiant sur votre anus. J’enfonce d’abord deux doigts le plus loin possible, voilà votre anus distendu. Je glisse deux doigts en crochet pour atteindre la prostate, que je titille. Vous ne me saviez pas si experte. Moi non plus ! Le godemichet de taille moyenne se glisse maintenant facilement dans votre merveilleux cul, bien dilaté. Vous gémissez d’abord de douleur puis très vite de plaisir. Vous aimez ça, coquin ! Quand le gode cogne contre vos bourses, me voilà enivrée de plaisir. Je veux à mon tour jouir. J’enlève le bâillon et je m’assois sur votre bouche. Votre langue sans se faire prier explore mon intimité. Je jouis vite. Vous aspirez la cyprine qui se déverse. Vous aimez cette liqueur. Je vous détache. Vous êtes heureux de ces nouvelles sensations.

Désormais, je serai la maitresse, vous serez mon objet sexuel…adoré !