J’aime sodomiser un homme

Rencontre sexuel éphémère

Je me mets à genou devant lui et lui déboutonne son pantalon. Nous avons juste une heure et donc pas de temps à perdre. Nous nous sommes rencontrés dans un parc. Coup de foudre sexuel après une discussion qui est très vite devenue salace. Sans s’échanger nos prénoms, nous prenons ma voiture pour nous rendre dans un endroit discret non loin de là. Sans nous embarrasser de préliminaires, il met sa queue  dans ma bouche et je le suce vigoureusement et profondément. Il me prend  par les cheveux afin que je puisse l’avaler au plus profond de ma gorge. Ça m’excite. Pendant ce temps, il se caresse  les couilles. De temps en temps je reprends mon souffle et en profite pour lui lécher le  gland en faisant de grands mouvements. Il ne veut pas jouir trop vite.  Je m’étends sur le siège arrière de façon à ce qu’il me broute le minou enfiévré.

Puis, je glisse une main entre ses jambes jusqu’à son anus. Il sait ce que je désire. Je commence à le chatouiller délicatement puis j’enfile un doigt puis deux. Il s’ouvre encore plus. Il est  très adepte de ce genre de pratique. Je lui dis : « Je veux te baiser ! » comme un homme dirait à une femme. Il grogne et me répond : « Vas-y ! Encule-moi ! » J’adore ses fesses fermes et offertes. Naturellement, je saisis un gode que j’ai toujours à disposition, enfermé dans une boite discrète dans mon sac à main. Je commence d’abord par un stimulant touché rectal. Pas farouche, mon partenaire du moment se  colle contre le capot de la voiture. J’enfonce mon gode dans le cul de cet inconnu, en le pénétrant profondément, d’abord des va-et-vient langoureux puis plus puissants. Il aime. Au bord de l’orgasme, il se retire, me soulève, me place à mon tour sur le capot du véhicule et sans oublier de mettre un préservatif, me pénètre sauvagement…Il ne nous faut que quelques minutes pour jouir ensemble tant la situation est excitante. Alors je le ramène dans le parc et sans me retourner, je rentre chez moi.

Une enculeuse de rêve

Ce goût de posséder les hommes m’est venu par le grand des hasards. J’adore la sodomie bien sûr ! Mais généralement c’est toujours mon homme qui  visite mon petit trou! Jusqu’au jour où on a inversé les rôles. Ça m’a transcendé. Mais mon conjoint bien que sensible  à ce genre de jeu ne l’a accepté qu’une fois, or moi c’est devenu mon truc et cela m’excite terriblement. L’été dernier en vacances, sans enfants et sans mon compagnon, j’ai rencontré un homme extraordinaire : ce que l’on appelle un « bon coup ». Il m’a demandé de le doigter ce que j’ai fait le plus naturellement du monde. J’étais  à genoux, lui à quatre pattes. La sensation de pouvoir était merveilleuse. J’étais excitée. Je poussais mes doigts le plus loin possible dans son petit trou. Avec deux doigts, je suis parvenue à le faire jouir,  de cette jouissance qui vient de la prostate qui se dévide et non pas de l’éjaculation de la verge. Il m’avait expliqué de rechercher sa prostate, partie très jouissive et je n’étais  pas peu fière de l’avoir trouvé pour parvenir à le faire jouir de cette manière. Après, à la vue de tout ce sperme déversé, j’étais mouillée.

Gode ceinture

Lors de notre rencontre suivante, il m’a donné un godemichet pour le sodomiser.  J’ai lubrifié le gode. Il s’est mis en position de levrette. J’ai entré sur environ un centimètre ou deux l’objet, puis je me suis arrêtée. J’ai recommencé l’opération plusieurs fois jusqu’à ce que le sey-toy disparaisse complètement. L’homme s’est mis à haleter bruyamment. J’étais encore plus excitée. Alors, sans hésitation, je l’ai saisi par les hanches afin de lui donner de grands coups de reins. Il poussait des cris rauques. J’accélérais les mouvements plus forts, de plus en plus forts. Au moment où j’ai senti sa jouissance arriver, Je me suis retirée. J’avais trop envie de le prendre dans une autre position. Il s’est allongé sur ma demande,  sur le dos, les jambes relevées. Et me voici  debout entre ses jambes, ses chevilles étant sur mes épaules ce qui me permettait d’avoir un meilleur accès son petit cul à présent bien ouvert. Puis, j’ai glissé ce qui me semblait être ma propre verge à l’intérieur, bien au fond.  Il attendait avec impatience, au bord de l’orgasme. J’ai d’abord caressé sa queue, palpé ses testicules. Je l’ai alors « labouré » sauvagement de longues minutes. C’est alors qu’il a poussé un cri extatique éraillé. Il s’est effondré en laissant tomber ses jambes. Une bonne douche et quelques minutes plus tard, il m’a pénétré en position de missionnaire pendant près d’une demi-heure, le temps qu’il m’a fallu pour hurler ma jouissance comme une damnée. Jamais je n’avais eu autant de plaisir !

 C’est pourquoi aujourd’hui, je recherche uniquement des partenaires éphémères aimant être pris par une femme. L’orgasme prostatique est le plus intense des orgasmes qu’un homme puisse ressentir  selon moi. Je conseille à  tout homme d’essayer au moins une fois cette pratique ! Vous m’en direz des nouvelles. Le point g d’un homme ce n’est pas l’anus mais la prostate !

Marie-Claire