Je baise une VRP de passage – Henri

Une jeune représentante de commerce passe chez un homme mûr pour lui proposer des affaires à saisir. Mais c’est le petit cul de la jeune employée que le vieux cochon a envie de saisir.

Mais qu’est-ce qui m’a pris ? Me voilà en train de tirer une jeune salope que je ne connais que depuis cinq minutes, là, sur la table de la cuisine ! Pourquoi ma femme est-elle partie faire les courses juste avant que cette représentante en linge de ménage ne vienne sonner à notre porte ?

Je ne sais pas, mais c’est bon. La petite chienne a basculé sur la table, laissant à la portée de ma queue sa chatte bien ouverte et à celle de mes mains ses petits seins pointus que je maltraite tout en la bourrant. A chaque coup de bite au fond de sa petite moule trempée, je suis pris de remords, mais, putain, ce que ça fait du bien.

Il faut dire que cette pétasse a bien su m’allumer, moi, le bon père de famille, le mari fidèle, qui ne demande rien de plus qu’une partie de jambes en l’air le samedi soir avec ma légitime épouse. Et que je te fais des sourires en coin, et que je tortille mon petit cul devant ton nez.

Elle va prendre cher, la salope, car quitte à tromper ma femme, autant prendre mon pied. Comme je lui ai bien bouffé le minou avant de la niquer cette jeune chaudasse ! Et je suis là, en train de limer cette chatte de vingt ans, en priant pour ne pas être surpris avant de pouvoir bien en profiter.

Mais c’est qu’elle couine, la belle, c’est qu’elle aime ça ! A croire qu’elle n’avait pas baisé depuis un moment : elle dégouline de mouille. Moi, j’y vais comme un gros salaud. Je lui pince ses petits nichons, je lui tire sur les tétons durcis d’excitation et aussi sur les quelques poils qui restent sur sa chatte.

En ticket de métro, qu’elles disent, les cochonnes. Attention, car voilà l’autobus. Avec moi, on ne fait pas dans la dentelle. « Baise-moi, baise-moi » qu’elle gueule, la chienne. T’inquiètes, ma petite tu vas dérouiller. Je la chope par le cul et lui pelote ses petites fesses bien fermes tout en continuant à la baiser comme elle mérite. Elle tortille du bassin, elle sait y faire.

Ça fait combien de temps que je n’ai pas niqué une autre femme que la mienne ? Au moins trente ans, cette petite pute n’était même pas née. Mais je ne regrette pas le déplacement. Sa chatte est bien serrée autour de ma queue et je sens la chaleur de son vagin, ça fait vraiment plaisir.

Et merde ! Voilà que j’entends une voiture dans l’allée… A tous les coups, c’est ma femme qui a déjà fini ses courses. J’ai trop envie de jouir dans cette fente ! Maintenant, j’entends la portière qui claque. La nana a compris, mais je n’arrive pas à m’arrêter. Chaque coup de rein me fait trop de bien. Et elle qui s’agite dans tous les sens… Elle continue. « T’arrêtes pas, t’arrêtes pas », qu’elle crie, la chienne.

Ma femme va bientôt avoir fini de ranger les courses au sous-sol, il faut que je prenne mon pied. Allez ! Encore un coup bien profond dans cette salope et je vais venir… Mais qu’est-ce qu’elle fout, la voilà qui gueule. Mais c’est qu’elle a un orgasme maintenant !

A mon tour… Putain qu’elle est bonne, ça y est, je décharge, à grandes giclées au fond d’elle, c’est le panard ! Ma femme monte les escaliers. Vite. Je remets mon futale correctement. Et voilà ma femme, toute essoufflée d’avoir fait les courses au pas de charge. Et l’autre qui se présente. La vache ! Elle du sperme qui lui coule le long de la cuisse.