Je suis ce que l’on appelle une femme couguar

Une femme mûre 50 ans et un jeune homme 30 ans se rencontrent dans un hôtel pour faire l’amour. La femme couguar nous raconte ce rendez-vous coquin et sa façon de dominer son jeune amant pour en obtenir tout ce qu’elle veut.

Plus le temps passe et plus je suis demanderesse de sexe.

Comme convenu, il frappa à la porte. Il était 23 heures. J’avais prétexté un week-end d’affaire. Je suis directrice commerciale d’une grosse PME et je suis amenée à beaucoup voyager. Je suis indépendante financièrement Je l’avais rencontré au bar de mon hôtel. Il était beaucoup plus jeune que moi. Il ne savait rien de ma vie en général. Mon  quotidien ne regarde pas mes partenaires. Même mon prénom n’était pas le vrai ! Quand je l’ai rencontré, il savait que  ce n’était  que pour le sexe.  Je suis ce que l’on appelle une femme couguar.  Dans ma vie de tous les jours, j’ai un look classique, dans ma seconde de vie, j’arbore un look sexy. J’adore jouer les femmes fatales ! Plus le temps passe et plus je suis demanderesse de sexe. Selon les performances de mes amants je les garde une nuit ou un mois mais jamais plus longtemps, c’est une règle à laquelle je ne déroge jamais.

« Vers 23 heures, il gratta à la porte. Je lui ouvris. Ce jeune homme (il avait facilement vingt ans de moins que moi) avait su mettre sa magnifique musculature en valeur. Nous nous embrassâmes. Ses lèvres étaient douces et chaudes. Le premier contact fut plein de tendresse, nos lèvres se cherchèrent, puis nos langues à leur tour. Nos corps s’étaient rapprochés. Il avait maintenant une main sur ma hanche et l’autre sur mon cou, il me caressait la nuque, les cheveux, je sentais monter en moi, la chaleur du désir pendant que ses mains me découvraient et que sa bouche explorait la mienne.

Je portais une robe noire moulante courte, j’avais aux pieds une paire de mule en cuir noir d’une grande marque. Les talons aiguilles faisaient environ 12 cm. J’étais très séduisante. Je me suis promenée dans la chambre pour qu’il puise m’admirer et ses commentaires montrèrent qu’il avait hâte de s’occuper de moi. Je revins m’asseoir et  il se concentra sur mon corps cette fois. Il écarta mes jambes puis écarta mon string noir en dentelle et me caressa l’entrecuisse. Il introduisit un puis deux doigts tout en caressant mes seins de sa main libre. Je me laissais faire en appréciant cette vicieuse attention. Quant à moi, je promenais mes mains sous son polo, son corps était musclé, sa peau était douce et chaude, je sentais les battements de son cœur qui vibrait aussi fort sinon plus que le mien… Je lui proposais un  verre de vin d’un grand millésime. Amateur à ma grande surprise, il me félicita pour le choix. Nous trinquâmes ; nous joignîmes nos lèvres et nos langues en un baiser au bon goût du nectar. Bouche contre bouche, les langues se cherchaient, se suçaient. Il  me sourit puis se plaqua contre moi, sans plus de façon ; j’avais les tétons dressés. La femme fatale que j’étais avait très envie de cet étalon ! La nuit s’annonçait bien. Nous nous frottâmes ainsi langoureusement.

C’est moi et moi seule qui dirigerait l’opération.

Il  faufila ses mains  sous ma robe et l’enleva. Il descendit ma culotte  à mi-cuisses et ses doigts habiles fourragèrent dans la toison dense et  entrèrent dans la grotte humide. La pression des corps se fit plus violente pendant que nos langues continuaient à s’activer. Enfin, il se décida  fébrilement à ouvrir sa braguette de laquelle il extirpa une verge érigée de très belle proportion qu’il empoigna pour la guider vers la fente mouillée en mettant préalablement un préservatif. Il se pencha  sur ma vulve implorante dont il écarta délicatement les lèvres en forme de pétale, tapota  sur mon clitoris, ce qui m’arracha un léger râle tandis qu’il commençait à me pénétrer. Je gémissais  très fort telle une garce tout en  caressant mes seins. Soudain, de sa main il ferma ma bouche et me plaqua à même le  sol sur le ventre et sans ménagement écarta mes longues jambes.  Sa  langue s’attaqua puissamment à mon petit anneau rose luisant. Quelle belle initiative ! J’en mouillais.

Il prépara si bien mon anus à recevoir son membre qu’il fit pénétrer d’un coup le gland suivi par tout le membre. Orgueilleuse, je me mis à donner des coups de reins. C’est moi et moi seule qui dirigerait l’opération. Pendant de longues minutes, j’accélérais mes mouvements puis je ralentissais. Je lui ordonnais de ne pas jouir tant que je ne l’aurai pas décidé. J’accélérais de plus en plus fort. Le plaisir montait en moi. Je le sentais prêt à jouir. Alors, je me suis retirée et sans lui laisser le temps de réfléchir, j’ôtai le préservatif et le masturbai violemment.  Le premier jet atteignit mon front et ma joue, les autres mes seins. Cette situation  déclencha ma jouissance.

Histoire sûrement de bien réaffirmer sa virilité, il se caressa provoquant une nouvelle érection. Ah ! La jeunesse ! Une bonne vingtaine de centimètres se déployait. Il s’activait en un rythme effréné. Je lui proposais de poursuivre après quelques verres de champagne. Il comprit que la cheftaine, c’était moi et que l’on s’adonnerait aux joies du sexe toute la nuit.

Nicole