Je suis son objet sexuel

J’adore les hommes fascinés par les femmes bottées et moulées dans leurs pantalons ou jupes noires. Je fais partie de ces femmes fières, froides avec cet indicible charme suscité par leur assurance : ton autoritaire, gestes fermes, sévérité dans le regard, démarche altière.

J’étais certaine de ses goûts sexuels. J’avais repéré ce côté soumis sexuel qui m’excite tant

Cavalière émérite, j’avais repéré un jeune homme qui donnait bénévolement quelques heures par semaine dans mon haras. Quand je dis mon haras, je ne suis pas propriétaire. Je m’y entraine de manière quasi quotidiennement. Pour en revenir au jeune homme, je savais qu’il m’admirait toutefois il n’avait jamais osé m’adresser la parole. Il se contentait de m’épier et je l’imaginais se masturber le soir en songeant à moi.

Il y a de cela deux mois après un divorce, j’ai déménagé dans un quartier plus huppé et plus près du haras. Je découvrais avec étonnement que nous résidions au même endroit. Ce jeune homme âgé de vingt-six ans habitait encore chez papa-maman ! Un petit fils à papa, encore mieux, songeais-je. J’étais âgée de vingt de plus, je sentais que j’allais bien m’amuser. Ayant acheté du nouveau matériel d’équitation, je lui demandai de m’accompagner au centre équestre afin de s’occuper du transport du matériel, ma fois encombrant et lourd. Il s’acquitta fort bien de cette tâche.  Sans être d’une exceptionnelle beauté, j’attirais nombre d’hommes par ma plastique d’autant que je porte très souvent du cuir qui me siée à merveille. Sachez simplement messieurs que mes goûts sur le plan sexuel sont différents de ce que recherchent la majorité des hommes.

Le jeune homme se décida enfin de me suivre une fin d’après-midi au moment où je montais à cheval. Je me tenais bien droite sur l’animal et le domptait à merveille. J’apprécie beaucoup les exercices de trot. Mes hanches oscillaient au rythme de la bête. Je savais qu’il observait mes fesses rondes et musclées gainées d’un fuseau noir en cuir fin qui semblait véritablement m’envelopper d’une seconde peau. Une peau chaude, brillante, douce et lisse, parfaitement tendue sur des muscles fins et puissants. Dans ma main gantée, je serrais une cravache longue et cinglante.  Il l’apprendrait plus tard à ses dépends.

Je le fixais d’abord intensément puis dédaigneusement. Laissez-moi vous lire ses ressentis. Je lui ai ordonné de me les écrire le jour même de notre si particulière rencontre. Voici donc sa lettre. « Je me mis à fixer le buste tendu de la cavalière, ses seins lourds aux tétons que j’imaginais turgescents. Alors, d’un regard elle me fit signe de la suivre dans une écurie vide. Elle attacha le cheval. Elle me demanda qui m’autorisait à l’observer ainsi comme une vulgaire marchandise. Surpris par le ton sec, je balbutiais quelques minables excuses et reçu en retour une gifle. Je l’avais bien mérité. « Baisse le regard devant moi» cria t-elle ! » Je sais mâter ces nobles animaux que sont les chevaux. Ce n’est pas une misérable vermine, un pseudo mâle qui me manquera de respect. Baisse les yeux devant moi ! Ordonna t-elle.

Comme je n’obéissais pas assez vite, je reçus un coup de cravache sur le torse. Sans ménagement, elle  me poussa violemment sur la paille souillée des excréments de la bête. Une incroyable chaleur inondait mon bas ventre. Elle s’en aperçut et rit. Elle me jeta sa carte de visite au visage ordonnant de me rendre au centre le lendemain à dix-neuf heures précise. J’étais rouge de honte mais j’étais très excité à l’idée de la revoir. Je savais que ma vie n’aurait de cesse que d’être offerte à cette belle dame. J’étais prêt à lui obéir. Avec humilité, je voulais lui baiser les mains. Elle me gifla car encore une fois, je n’en avais pas reçu l’ordre. Elle exigeait que je lui appartienne. C’était à prendre ou à laisser. Bien sûr j’acceptais et comme Madame sait se montrer bonne, elle enfonça ses doigts gantés dans ma bouche et je les suçais avec délectation.».

J’étais certaine de ses goûts sexuels. J’avais repéré ce côté soumis sexuel qui m’excite tant. Evidemment, il était présent le lendemain très exactement à dix-neuf heures au haras. Il m’attendait nu comme je lui avais commandé. De ma cravache, je lui caressais les jambes puis le torse.  Il posa timidement sa main sur son sexe. Je lui ordonnai de ne point cacher cette vue. Son membre était  épais mais pas très poilu, ses bourses étaient fraichement rasées. Je le félicitai pour cette initiative. Je caressais le membre de mon cobaye toujours à l’aide de ma cravache et celui-ci commença à grossir. Mes douces caresses ne laissèrent pas insensible cette verge qui était maintenant bien réveillée. Je me mis à manipuler, muni de gants en vinyle, ses bijoux de famille. J’ai eu l’impression que son pénis grandissait davantage, ce qui n’était pas pour me déplaire. Il ne put résister longtemps et se mit à éjaculer en longs jets qui maculèrent la paille de gouttes blanches.

C’est ainsi qu’il décida d’être mon objet sexuel. Cela fait deux mois aujourd’hui.