La beurette de l’ascenseur – Laurent

Il la croise tous les jours dans cet ascenseur et n’a qu’une envie : baiser cette beurette. Fantasme ou réalité, la jolie coquine maghrébine lui fait des avances et commence à l’allumer comme une coquine en chaleur.

Ça faisait si longtemps que j’attendais ça que je ne pouvais pas y croire vraiment. Un an que je prenais ce même ascenseur, presque tous les jours, en compagnie de cette jolie beurette, et voilà que nous nous embrassions et que mes mains enserraient son petit cul rebondi qui m’avait fait tant fantasmer.

Depuis, un an, quasiment tous les jours, je me retrouvais dans cet espace clos, en compagnie de cette mignonne maghrébine au teint hâlé et aux charmantes bouclettes, sans que nous ne nous adressions d’avantage qu’un « bonjour » et un « au revoir ». Pourtant, elle avait du remarquer mes regards libidineux, mes coups d’œil à ce petit boule qui aurait fait bander n’importe quel homme hétéro. Et moi, j’étais sensible à ses sourires, à sa charmante frimousse qui ne semblait refléter que douceur et gentillesse.

Douce, sa peau l’était, oui. Mais la jeune brunette ne l’était pas, en tout cas pas comme je le pensais, elle qui avait déjà agrippé mon paquet à travers mon pantalon. La bosse qui s’était formée au niveau de ma braguette était toute entière dans le creux de sa main, et elle massait ma queue, dure comme jamais, à travers le tissu du jean.

Il avait suffit d’un geste un peu fou, une main sur son épaule dénudée par le petit débardeur qu’elle arborait ce matin-là, pour que tout commence. Elle s’était retournée, décochant un sourire dont elle seule avait le secret, et elle m’avait embrassé. Elle avait le souffle court et j’avais bien du mal à réaliser ce qui m’arrivait.

Nous étions debout, enlacés dans cet ascenseur, les bouches collées l’une à l’autre et nos mains naviguaient à tâtons sur le corps désiré depuis de longs mois. Elle était déjà en train d’ouvrir ma braguette quand mes doigts furetaient sous sa culotte, palpant avec désir et impatience ses deux fesses musclées et douces comme du satin.

Elle sentait bon. Une odeur de vanille se dégageait de son cou, où j’avais retrouvé le petit grain de beauté qui m’avait obsédé tout au long de l’année écoulée. Je n’avais pas encore eu le temps de reprendre tous mes esprits que la belle avait sorti mon membre de sa braguette et me branlait comme une damnée, me susurrant des mots cochons.

« Voilà  trop longtemps que je t’attends, je veux que tu me déchires, je veux te sentir bien au fond de moi » disait-elle. J’étais aux anges. Sa bouche remplaça sa main pour tenter de faire durcir un peu plus ma bite. En moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, elle avait quitté débardeur et soutien-gorge pour se retrouver torse nu, ses petits seins pointés vers moi comme dans une ultime provocation.

Je n’y tenais plus. Je baissais d’un mouvement brusque son pantalon et sa culotte, qu’elle finit de retirer pour moi. Agrippée à mon cou, elle m’invitait à la soulever pour la reposer sur mon pieu dressé. Ma queue s’enfonça en elle avec une facilité impressionnante. Il n’y aurait aucun accroc à cette séance de baise sauvage et totalement improvisée.

Voilà, j’étais en elle. Et ce joli cul qui tournait sur mon sexe m’arrachait des sensations inexplicables. Elle était pendue à mes épaules, et moi je la soulevais en lui tenant les cuisses. Dans des soubresauts incontrôlables, la jeune femme se mit à jouir, très vite, après seulement quelques va-et-vient. Ça allait être mon tour. Je ne me retenais pas, je savais que l’ascenseur allait bientôt arriver à destination.

Mais la coquine, son orgasme passé, voulait me boire. Elle se libéra de mon étreinte pour venir à genoux, le visage à hauteur de mon sexe. Elle me prit en bouche, et c’est à longues rasades que je me répandis au fond de sa gorge ainsi offerte.