La fessée est le moment que je préfère comme préliminaire.

J’aime faire l’amour, et quand je le peux, avec plusieurs partenaires à la fois. J’aime sentir tous ces mâles en rut me lécher, me toucher, parcourir les parties les plus secrètes de mon anatomie. Comme je vous l’ai dit, je suis avide d’hommes. J’aime leurs odeurs, leurs souffles, leurs gémissements. De plus, je suis avide de leurs semences que j’aime étaler sur mon corps. Quand il m’arrive d’avoir un partenaire régulier, j’aime boire à sa source. J’aime le goût musqué du sperme.

J’écarte mes jambes largement avec une indéfinissable indécence.

Pour me présenter en quelques mots, j’ai vingt-neuf ans, j’ai la chance d’avoir un joli visage et d’être plutôt bien faite. Mais je peux vous assurer que ce n’est pas cela qui attire les hommes ! Ce qu’ils apprécient beaucoup, c’est la cambrure de mes reins, mes fesses bien fermes et surtout et c’est le point capital : mon appétit sexuel. Aucun homme, sans me vanter, n’y résiste. II faut reconnaître que j’ai des formes particulièrement alléchantes. Un sourire fier et des yeux railleurs me caractérisent et démontrent que je maitrise parfaitement une situation dès qu’elle a attrait au sexe. Les hommes semblent alors me subir avec bonheur. C’est vrai, j’aime la virilité. Mon travail me permet de voyager à travers la France. Je suis chargée de rendre visite aux viticulteurs et de juger leurs vins. Je suis négociante en vin et sommelière.

J’ai eu une semaine harassante et afin de bien la terminer, je décide de rendre visite à un viticulteur pas très mignon mais qui me semble particulièrement porté sur les plaisirs de la chair. Mon instinct ne me trompe jamais. II semble que je possède un sixième sens pour détecter les bons « baiseurs ». Parvenu à son lieu de travail, je ne le trouve pas. Un jeune ouvrier m’annonce qu’il aura du retard et qu’il me faudra l’attendre une bonne heure. Je me rends donc à sa cave afin de respirer les effluves merveilleux du vin. L’odeur de l’alcool qui s’échappe des fûts m’enivre. J’avais envie de faire l’amour. Je décide donc de calmer cette envie grandissante en pratiquant un jeu en solo que vous pouvez facilement imaginer. Heureusement que j’ai constamment un godemichet pour les cas d’urgence. Et là, croyez-moi c’en était un. Il est de belle dimension et me fait très envie car je n’ai pas eu le temps de le tester encore. Je le glisse ensuite doucement dans ma bouche, tout en le caressant de mes lèvres humides et de mes mains chaudes comme je l’aurai fait avec vrai sexe tendu. Je le fais monter, descendre, ma langue courre tout le long de la hampe, sur les boules gonflées. Je gémis et cela m’enchante de m’entendre ainsi manifester mon plaisir pendant que je mets tout mon cœur à le sucer. Je l’enfonce. Cette queue dure, longue et grosse me procure un tel plaisir que j’en oublie que ce n’est pas un vrai membre. Ce pénis me fait monter terriblement ma tension tant et si bien que je suis bientôt au bord d’une fulgurante jouissance. J’ouvre  mes jambes largement avec une indéfinissable indécence.

J’écarte les jambes et j’imagine que l’homme que suis venue voir introduit sa langue à l’intérieur de ma rosette et de mon sexe. J’écarte mes jambes largement avec une indéfinissable indécence. Je me cambre, mes petites fesses s’ouvrent. Je me mouille un doigt. J’adore ce genre de caresse. De ce fait ma fellation devient frénétique, plus profonde, plus rapide. Là encore j’oublie qu’il s’agit d’un sex-toy. Je me mets à laper ce sexe tendu pour mon plus grand plaisir et le sien. Je l’enfonce tout au fond de ma gorge m’arrachant des râles de bonheur. Cela m’excite. Mes doigts effleurent juste la courbure de mes hanches, m’occasionnant un frisson. Je suis émue. Bientôt, je réalise que je suis en train de caresser mes fesses en alternant avec mon joli minou tout fiévreux. Mon envie de sexe est devenue insatiable et me mets dans un sacré état d’excitation. Je caresse la texture soyeuse de ma peau. Je deviens électrique. Je n’aurai pas cru cela possible. Mes yeux fixent avec envie ce sexe comme s’il était devenu réel. Puis mes doigts effleurent la courbure de mes hanches, m’occasionnant un frisson. Je suis tremblotante. Bientôt, je réalise comme dans un rêve que je suis en train de caresser mes fesses en même temps que mon joli minou comme si j’étais chez moi ou dans ma chambre d’hôtel. Je me masturbe avec beaucoup de véhémence. Je ralentis en me prodiguant des caresses sur ma fente humide et me procure des fouilles digitales profondes.

J’allais jouir quand soudain, je sens une main étrangère sur mon épaule. C’est le viticulteur. Là, j’avoue je suis d’abord très gênée. Lui non ! Il me propose tranquillement après le travail de nous voir en privée. Je sais ce que cela présage. J’ai hâte !