La salope et la gouine du village 1 – Sylvie

Sylvie est une jeune femme au look androgyne qui passe ses vacances dans le village de ses grands-parents. Elle y fait la connaissance de Natacha, une bimbo que tout le monde prend pour une cochonne nymphomane.

Tout le monde dit ici que c’est la salope du village. Je n’y crois pas une seconde. Ça n’est pas parce que la jolie blondinette apparaît toujours aussi court vêtue que le temps le permet, qu’elle exhibe à tout vent ses énormes atouts, sa poitrine formidable et ses fesses rebondies, qu’elle est pour autant une « Marie-couche-toi-là ».

Je suis certaine qu’on dit bien de moi que je suis une gouine, avec mon style de garçon manqué, mes petits nichons, mon petit cul et ma coupe de cheveux très courte. Et pourtant, je suis hétéro, à 100%, et, croyez-moi sur parole, j’ai même un certain succès avec les hommes.

Je suis venue au village rendre visite à mes grands-parents. Mon grand-père dit de Natacha que « tout le monde lui est passé dessus, sauf le train ». Il était dans le train. Ma grand-mère n’en parle pas, sauf peut-être au curé lors de sa confession quotidienne : qui sait ?

Moi, je l’aime bien. Elle est un peu péquenaude, comme on dit ici, mais quand je vais au café du coin pour me sortir un peu de l’ambiance Vieille-France qui règne chez mes grands-parents, je suis bien heureuse de la retrouver, elle, et aussi sa conversation et ses mini-jupes ras-la-touffe qui me font tant rire.

Elle a 28 ans, elle est célibataire. Ce qui, en soit, est sujet à ragots, dans ce petit village… Moi, j’ai 23 ans, je suis étudiante, chose qui n’est pas moins suspecte. On discute des heures en picolant un peu. Elle m’invite parfois chez elle, pour me montrer sa garde-robe, me faire lire ses magazines « people » ou regarder une connerie à la télé.

L’été est long dans ce petit village perdu. Il faut bien s’occuper. Elle tient le dernier dépôt à pain. Vu les habitudes des habitants, à 10h du matin, elle a fini sa journée. Il faut dire qu’elle se lève à 5h, pour réceptionner la livraison quotidienne. Pas beaucoup le temps d’aller jouer la gourgandine dans les bals environnants.

Aujourd’hui est un jour comme un autre. Comme tous les autres. Sauf que, arrivées chez elle pour boire le café, Natacha me demande, comme ça, de but en blanc, si je suis lesbienne. « Non, pas du tout, j’aime les hommes, moi ». Je bredouille. Elle ne me croit pas.

Elle se penche vers moi, dévoilant encore un peu plus sa poitrine : « dommage, parce que moi, je crois que je le suis ». Je suis sans voix. Elle prend ça pour un encouragement et me dépose un petit baiser sec sur les lèvres. La salope du village, la dévoreuse d’hommes est gouine ! C’est la meilleure de l’été !

Je suis surprise, et même troublée. Je veux dire, pas troublée sexuellement, mais par la réputation que lui ont faite les gens du village. Quoique. Je suis aussi troublée par ce baiser. Et je le lui rends, mais avec la langue, cette fois. Ma main file à toute vitesse vers ses énormes seins, passe sous son débardeur pour sentir sa peau.

Elle n’est pas la salope du village, c’est clair. Mais moi, je suis peut-être effectivement lesbienne ? En tout cas, elle, elle me plaît. Nos baisers sont frénétiques, nous nous retrouvons nues, l’une contre l’autre, sans avoir le temps de réaliser ce qui arrive. J’aime sentir ses gros nichons sur ma poitrine plate, sa chatte humide contre la mienne, j’aime peloter son cul de déesse érotique.

En position du 69, nous nous faisons du bien. Je suis au dessus d’elle, mon sexe juste au dessus de sa langue, devenue inquisitrice. Je suis bien. Elle me lèche à la perfection et je m’applique à lui rendre la pareille.

Et c’est alors que nous jouissons de concert qu’entre dans la pièce son frère, le facteur du village : « et bien les filles, je vois qu’on a trouvé de quoi s’occuper ».