Le collier de l’esclave

Esclave, ta bite est bonne.

Mon esclave, ta queue dans ma main et mes ongles dans ta chair. Tu as eu mal, tu m’as dit de serrer encore plus fort, et j’ai serré, et je l’ai tirée vers mon trou. Je t’ai branlé tout en la mettant dans mon trou, je me suis servi de ta bite comme d’un sex toy, exactement de la manière dont je me gode dans mon lit pour trouver sérénité et me défoncer la tête de fantasme.

Mon esclave, ton sexe était dur, gros, de plus en plus gros, c’était incroyable comment tu bandais comme un gros porc. Les yeux fermés, la tête en arrière, le corps tendu, j’étais dans ma spirale de plaisirs et d’images perverses. Mes mains ont tiré sur ta queue, ah tu as eu mal, tu as crié, tu n’as rien dit, je possédais ta queue, ton sexe, ta bite, je te contrôlais et je l’ai rentrée dans mon putain de trou.

Je me suis branlée de ce gode humain, tu n’étais plus que mon chien. Je t’ai imaginé avec un collier, des chaînes, je t’ai imaginé tout nu et ta bite à l’horizontale, le visage éploré de douleur et de plaisir. Ça fait seulement trois jours que je t’ai parlé de ce fantasme de te soumettre, d’être ta Maîtresse. Tu m’avais répondu que c’était hors-de-question, que tu avais toujours dominé tes compagnes, que malgré tous mes efforts, si tu ne voudrais pas rentrer de ce jeu, tu n’y rentrerais pas. Je t’avais regardé de haut, sûre de moi, un jour tu seras mon esclave parce que tu aimeras être l’ultime objet de mon plaisir, tu aimeras être adulé comme un dieu sexuel, tu n’auras pas d’autre alternative que de lécher le sol à mes pieds pour me baiser.
Tu devras foutre ta langue là où ça fait du bien, dans mon cul, tu devras lever ton regard bleu sur moi, me demander grâce. Je te chaufferai comme une pute, une salope, une catin, et en gros porc que tu es tu ne pourras résister.

Je vais t’enculer, mon esclave !

Seulement trois jours que je t’en ai parlé et les yeux fermés je vis ce fantasme à fond. Salaud, tu as un regard de soumis quand je te baise des fois. Tu as un regard de tapette, de taffiole qui se fait enculer et je rêve du jour où je te regarderai dans les yeux te faire démonter. Je sais que tu as essayé, que tu as pas aimé, mais chéri tu n’auras pas le choix. Je serai ta maîtresse et je verrai la douleur jaillir de tes yeux, je verrai le plaisir monter, je verrai l’offrande de ton fion exploser sur ton visage. Tu crieras de jouissance.

Je te serre la gorge, tu n’as pas de collier. Pas de chaîne non plus. Ma main est toujours sur ton sexe, je t’ai fait sentir qu’il fallait me défoncer. A mon ordre. Possédée par ce corps de mec que je baise, je convulse, je perds mes sens. Porc tu viens de jouir, je sens ton corps trembler, un cri rauque et bestial sort de tes entrailles, putain de merde j’ai plus de repères. J’ai crié moi aussi, cogné ma tête contre le mur, rugi de mon orgasme, mes jambes se sont déchaînées. Je me suis abandonnée.
Et tu m’as baisée, tu as joui une autre fois, éjaculé.

J’ai serré ta gorge, mes doigts ont fait collier. J’ai frissonné.