Le plombier a des arguments originaux 1 – Nadia

Une ménagère fantasme sur l’arrivée du plombier venu réparer sa tuyauterie. Elle rêve d’un artisan viril et part en plein déliré érotique quand on sonne à la porte. Le plombier est une femme : dommage ou pas ?

Nous avons toutes eu au moins une fois le fantasme du plombier, venu réparer la tuyauterie, et qui repart avec un morceau de notre innocence. Allons mesdames, ne soyez pas timides, on a toutes rêvé un jour du plombier qui sort tout son outillage, non ?

L’histoire que je vais vous raconter est vraie et, vous le verrez, plus originale qu’il n’y paraît au premier abord… Moi qui rêvais d’un beau et jeune artisan, un peu bourru, mais surtout bien équipé, qui saurait me changer des hommes un peu proprets de ma connaissance…

On sonne à l’interphone. J’ai appelé en toute urgence, la salle de bain fuit de toute part, et moi, pauvre femme, célibataire, pas plus bricoleuse que ça, je me trouve bien démunie, à peine couverte d’un peignoir, toute embêtée de n’avoir pas pu prendre ma douche.

Je réponds donc. « C’est le plombier ». J’ouvre. Aïe, la voix est douce, sans doute juvénile. pourvu qu’ils ne m’aient pas envoyé un apprenti de 15 ou 16 ans, sinon, adieu fantasmes, adieu rêveries coquines… Mais, on ne sait jamais, l’impression auditive est peut-être fausse. Ouvrons donc un peu ce peignoir.

Et puis, au diable l’avarice, si on dévoilait davantage ce sein ? Il sera toujours temps de se raviser si c’est un adolescent qui passe la porte. Et justement, on frappe. Je trouve le tapage de porte viril. On se raccroche à ce qu’on peut quand on est en plein délire libidineux.

C’est parti, j’ouvre et, là je vais tomber sur… une femme. Vous avez remarqué aussi ? Quand vous vous faites un film un peu érotique, il suffit d’un rien pour que tout tombe à l’eau. Je la fais entrer : une vraie camionneuse. C’est bien ma veine…

« B’jour m’dame ! ». Pour le côté bourru, je suis servie. Et, me direz-vous, niveau virilité, il y a ce qu’il faut… ou presque.  « C’est à la salle de bain, je vous montre ». Elle me suit. Mais… j’hallucine ! La voilà qui reluque dans mon peignoir ! Un coup d’œil rapide à la pièce, à la tuyauterie et, de nouveau les yeux rivés sur ma poitrine : « pas d’souci, m’dame, je vois où est le problème ».

Je laisse ma plombière à son boulot et file nous préparer un petit café. Comme remontant, je n’aurai droit qu’à ça. Mince, plus de café. Je me baisse pour chercher dans la réserve. Coup de pot, il y en a encore un paquet : la journée ne sera peut-être pas totalement pourrie.

Je me redresse et me retourne. Et là, je vois ma plombière en train de me mater le cul ! Elle a ouvert son bleu de travail sur l’avant. La vache ! La paire de lolos de la nana, c’est impressionnant… Il faut dire, qu’à y regarder de plus près, elle n’est pas si moche… « Vous voulez du café ? ». « Avec plaisir, m’dame ».

Nous nous installons sur la petite table de la cuisine, le temps que le café coule. « Rien de bien grave » m’explique-t-elle, « juste un tuyau qu’a pété ». Me voilà rassurée… Faut que j’arrête de reluquer ses seins, elle va le voir… Mais ! C’est elle qui me fait du pied sous la table ? Et maintenant son peton remonte le long de ma jambe, soulève mon peignoir.

Non, ça doit être mon imagination perverse qui me joue des tours… Et puis, c’est vrai qu’elle est sexy cette plombière, avec son physique de déménageur. Une belle poitrine, des hanches bien pleines… Voilà qu’elle tend la main vers la mienne, elle me caresse avec son pied.

Et puis, zut, à la fin ! Un fantasme est un fantasme. Et si je m’envoyais le plombier, malgré tout ?