Le plombier a des arguments originaux 2 – Nadia

Notre héroïne va-t-elle finalement céder aux avances de la plombière androgyne et se laisser aller à ses fantasmes en compagnie d’une femme aussi autoritaire que masculine ?

Me voilà donc dans la cuisine, avec ma plombière. Elle a posé sa main sur la mienne et son pied me caresse délicatement la jambe, de plus en plus haut. Il va falloir que je me décide. Soit oublier mon fantasme du beau mâle, plombier de son état (mais ais-je vraiment le choix ?) et céder aux avances de la camionneuse, soit rester sur mon fantasme premier.

C’est vrai que je ne suis pas lesbienne. C’est vrai aussi que ce ne serait pas la première fois que je me laisse tenter par l’une d’entre elles. Allez, les filles, reconnaissez-le, on a toutes, plus ou moins, eu une petite aventure avec une autre nana, ne serait-ce que quelques câlins un peu compromettants ?

Ma plombière a porté la main sur mon visage. Elle me caresse la joue doucement. Elle me demande « tu as envie, hein ? ». Bon. C’est pas tout ça. C’est maintenant l’heure de vérité. De quoi ais-je envie exactement ? De sexe, c’est entendu. Mais avec elle ? Un petit coup d’œil à sa poitrine : oui, j’ai envie d’elle.

Elle se lève de sa chaise. C’est parti. Mon fantasme du plombier va se réaliser, dans une version un peu différente de l’originale, mais bon, toute nouvelle expérience est bonne à prendre. On est une fille moderne ou on ne l’est pas. Elle se penche vers moi et elle m’embrasse. Sa peau est très douce et son baiser aussi.

Son vocabulaire un peu moins : « toi, ma belle, je vais t’apprendre comment on baise entre vraies femmes ». C’est marrant, je n’avais pas vu les choses comme ça. Mais trêve d’hésitations, ma belle plombière m’agrippe le nichon, le pelote vigoureusement puis écarte le peignoir. Je suis pour ainsi dire nue devant elle. J’ai chaud, j’ai froid, je suis perdue, mais j’ai envie de connaître la suite de l’histoire. Pas vous ?

Quoi qu’il en soit, la nana inspecte mon corps, mis à nu par l’ouverture de mon peignoir. Quand je dis « inspecte », c’est parce que c’est le mot juste. Elle regarde et palpe mon ventre, mes seins, mes épaules ou ma chatte comme s’il s’était agi d’un tuyau endommagé. Et puis elle se redresse. Elle ouvre plus largement son bleu de travail, le tombe et finit nue devant moi.

Elle a un corps troublant. Des épaules d’homme, des seins de femme, j’ai envie de la manger toute crue. Ce qui tombe bien puisque, d’un geste autoritaire et direct, la plombière me fait mettre à genoux devant elle et m’offre sa chatte lisse et entretenue à manger. Je la déguste, je la suce, je lui pompe littéralement le clitoris. Il est gros et gonflé. On dirait un petit pénis.

La plombière me tient fermement et délicatement la tête pendant que je lui prodigue ce cunni. J’ai beau avoir la tête enfouie dans l’entrecuisse d’une femme, j’ai l’impression de tailler une pipe à un homme. Je m’applique, je fais de mon mieux et la plombière apprécie, à sa manière, brusque et virile : « vas-y ma cochonne, régale-toi, avale bien tout ».

Je veux bien avaler mais quoi ? Je me contente – et c’est très bon – de tournoyer de la langue autour de son clitoris, de caresser ses fesses avec la main qui ne m’aide pas à me soutenir, d’enfoncer ma langue encore plus profondément dans son intimité, de mordiller ses lèvres. Mais qu’elle est bonne, cette chatte.

Maintenant, j’ai entrepris de me masturber tout en faisant minette à la plombière. Celle-ci a commencé à me caresser les seins pendant que je la lèche. Mais voilà que son bassin s’agite en tout sens. Je touche au but, et moi aussi, je ne vais pas tarder à jouir. Encore un peu, oui.

« Avale salope » grogne la plombière alors qu’elle va jouir, « avale tout »…

Dans un cri rauque et puissant, la voilà qui jouit. En même temps que moi, d’ailleurs. Elle maintient ma tête contre son sexe, tout en râlant de plaisir. Et c’est à grands jets de femme-fontaine que la plombière éjacule dans ma bouche sa cyprine chaude et poisseuse.

Avec une femme comme ça, qui aurait besoin d’un homme ?