Ma tante est désirable – Ingrid

Une jeunette surprend sa tante, une belle plante mûre, sous la douche. La jeune femme se laisse aller à ses fantasmes lesbiens et s’imagine en train de baiser avec la femme de son oncle.

Elle s’était déshabillée entièrement, sans se poser de questions, devant moi. J’avais éprouvé une gêne et un désir insoupçonné pour cette femme de la cinquantaine, son corps épanoui, ses seins lourds et ses hanches pleines. Elle n’avait rien remarqué de mon émoi et avait filé sous la douche.

Elle m’avait connue toute petite, ma tante. Elle n’avait pas vraiment réalisé que j’étais plus une gamine. J’allais avoir vingt ans, et la femme du frère de mon père me troublait. Elle était belle, elle le savait, mais ignorait parfaitement mes penchants bisexuels et, d’autant plus, l’effet que son corps et son sourire avaient sur ma libido.

Je restais là, dans la salle de bains. Trouvant une contenance en me brossant les dents, reluquant les formes généreuses de ma tante dans le miroir au dessus du lavabo. Une chaleur intense avait envahi mon entrejambe. Je la voulais pour moi.

Bien sûr, j’avais déjà éprouvé cette sensation pour une autre femme. J’avais même franchi le pas, et je m’étais laissée aller avec des filles de mon âge. Mais jamais je n’avais eu envie de coucher avec une femme plus âgée que moi.

Je la voyais qui se savonnait, l’eau ruisselant sur tout son corps, qui perlait sur les poils de son pubis touffu. J’aurais voulu lui passer moi-même les mains sur le corps, laver ses épaules, masser ses seins, palper ses grosses fesses si désirables.

Et je me prenais à imaginer que j’osais. Que j’avais le courage de me déshabiller à mon tour pour la rejoindre sous la douche. Je m’approcherais d’elle, le sourire aux lèvres. Elle aurait un mouvement de surprise et d’incompréhension. Je la rassurerais en posant un doux baiser sur ses lèvres. Elle me répondrait en plaquant sa bouche sur la mienne, m’enfonçant sa langue, me la donnant à sucer.

Déjà, je me baisserais pour saisir ses tétons durs dans ma bouche et elle aimerait ça. Est-ce sa main que je sentais entre mes cuisses, titillant mon clito, fouillant maintenant ma chatte trempée de désir ? Non. Il fallait que je sorte au plus vite de cette salle de bain, avant de faire une bêtise.

Je me suis réfugiée dans ma chambre. Le corps en feu, je me suis déshabillée entièrement et me suis cachée sous la couette. Et là, la main glissant sur toutes les zones érogènes de mon corps, j’ai repris mon rêve éveillé. Ma tante était à genoux devant moi, toujours sous la douche. Elle me léchait avec douceur et tendresse. Je caressais ses cheveux.

Je jouissais une première fois. Mais j’en voulais encore. Elle se redressait face à moi. C’était à mon tour de me pencher vers son sexe. Je déposais quelques baisers sur sa touffe velue, avant de dévorer littéralement son petit bouton. Je sentais son bas-ventre pris de convulsions de plus en plus amples, j’entendais son souffle se raccourcir. Elle avait coupé l’eau et je pouvais maintenant écouter les mots d’amour qu’elle prononçait alors que je suçais ses grandes lèvres, plantant ma langue au plus profond de son vagin.

Je percevais son souffle haletant, de plus en plus fortement, à mesure que son orgasme approchait. C’était bon. Elle allait jouir. Je me caressais moi-même dans l’attente de sa délivrance…

Et c’est entendant ma tante m’appeler pour le déjeuner que je fus prise d’un nouvel orgasme, encore plus violent et intense que le premier.

La voix de ma tante s’était faite insistante, nous avions des tonnes de choses à faire ce jour-là. Je me rhabillais en toute hâte et descendais prendre le déjeuner. Ma tante était là, tout sourire, toujours aussi belle et pulpeuse. Pendant le déjeuner, nos regards se sont croisés plusieurs fois, et je gardais cette impression troublante qu’elle savait tout de mon désir pour elle.