Mon amant m’offre à une femme inconnue

Un couple illégitime cinquantenaire se retrouve dans un hôtel pour un moment coquin. Mais l’homme bande les yeux de sa partenaire et fait intervenir une troisième personne pour participer à leurs jeux sexuels.

Je ne donnerai aucune précision sur cet homme marié. Je le suis aussi mais pas avec lui. Vous l’aurez compris nous sommes un couple illégitime. Je ne vous expliquerai pas comment ni pourquoi nous nous sommes rencontrés, cela n’a aucun intérêt.  J’ai pris un amant pour mettre un peu de piment dans ma vie de couple. Il est marié depuis  trente-cinq ans et moi je le suis depuis trente ans. Nous sommes quinquagénaires et nous prenons grand soin de notre physique. L’apparence compte beaucoup pour nous. Avant que nos chemins ne se croisent, nous étions tous les deux à la recherche d’un complément à nos couples respectifs, pour être plus directe nous recherchions une relation extra-conjugale basée sur le sexe.

Il me bande les yeux et je sens la présence d’une inconnue.

Hier soir, il m’a proposé un massage. En effet, j’avais passé une journée particulièrement  difficile et j’étais un peu tendue. Il me massait assez souvent mais cette fois-ci, il avait décidé d’utiliser un bandeau pour me masquer les yeux. Cela me plu immédiatement j’avoue car les perceptions sont décuplées. Il commença à me  masser lorsque  je sentis une autre paire de main venue sans doute lui prêter main forte si j’ose dire. Sensations garanties car à la finesse des doigts, je devinais qu’il s’agissait d’une femme. Le fait de savoir qu’une présence féminine participait, était pour moi aphrodisiaque. J‘étais très excitée. Privée du repère des yeux, je me concentrais sur le toucher, mon ouïe était décuplée…

Il aimait me  voir frissonner. Je me concentrais pour savoir où il allait me  caresser, où elle allait  me titiller. J’étais impatiente. Il me demanda de me mettre à quatre pattes. Les yeux bandés, à genoux, je ne pouvais que deviner ses intentions. J’épiais chaque mouvement, chaque bruit qui pourrait me laisser deviner l’instant à venir. Chaque frôlement était une caresse, chaque effleurement était un plaisir. Je sentis alors quatre mains, deux bouches se poser  sur mon corps. La femme commença à me lécher et sucer mes mamelons. Mon amant se leva. J’entendis la fermeture éclair qui se baissait, je sentais sa verge. En percevant le gland contre mes lèvres, j’ouvris la bouche et laissai entrer le membre en lui offrant ma langue habile. Mon cœur s’emballait quand je sentis la femme s’activer sur mon sexe. Un doigt puis deux s’insinuèrent dans mon vagin et commencèrent  à aller et venir.  Elle me masturbait de  plus en plus vite, de plus en plus fort. Mes lèvres brûlantes étaient gonflées, mon clitoris dressé. Je me délectais de ne pouvoir l’observer, les sensations en étaient intensifiées. J’adorais sa manière d’aspirer mon clitoris qui pointait. J’étais au bord de l’orgasme. « Oui, ouiiii, c’est bon ! » Mon amant retirait son sexe quand les lèvres étrangères qui voici quelques minutes me léchaient la vulve m’embrassèrent la bouche.

Puis il brancha sur mes oreilles un baladeur MP3 afin que je n’entende plus rien. Je n’ai jamais autant pris mon pied comme cela, d’être à la merci de mon partenaire, de sentir sa main effleurer mes tétons qui durcissaient. Il descendait entre mes cuisses et me léchait tendrement, introduisait ses doigts dans mon minou qui devint aussi humide que possible.  Son membre glissa sur ma poitrine pour finir par rentrer dans ma bouche et ressortir aussitôt. J’étais fébrile car je ne savais pas quand la pénétration que j’attendais impatiemment, avec gourmandise allait débuter.

La femme glissa un jouet sexuel dans mon anus.

C’est alors qu’il enfonça son pénis brusquement en moi. Il était  tellement excité que ses coups de reins se faisaient de plus en plus violents. C’était juste ce que je voulais ; il me pénétrait sur un rythme incroyable. Mon sexe était en feu, il remontait encore un peu plus loin en moi, m’arrachant des cris.  Mon corps était  parcouru de spasmes. Alors, il libéra mes oreilles. Rappelons que j’avais un baladeur qui me coupait de tout.

Il s’occupait à présent de la femme. Je le devinais malgré le bandeau qui m’obscurcissait la vue. Il me semblait que sa verge entrait et sortait à une vitesse incroyable. Elle soufflait, elle gémissait et se mit à jouir. C’était vraiment fabuleux, c’est alors que la femme glissa ce qui me sembla être un jouet sexuel dans mon anus. Je me mis à gémir de bonheur.  Elle  poussa le gland en silicone à l’intérieur et contrôla  le rythme pendant ce temps mon partenaire me pénétrait de nouveau.

Bientôt, je fus empalée par deux verges, l’une en chair, l’autre en latex. Cette expérience était nouvelle pour moi et très excitante. Prise de vertige,  je tremblais.  C’est alors qu’un léger filet liquide glissa le long de mon sexe et descendit  entre mes fesses. Il jouissait. Tout mon corps était en émoi lorsque je cédais à mon tour aux délices de l’orgasme.

Alors que son sexe peu à peu perdait de sa vigueur, nous restâmes immobiles pendant plusieurs minutes  à tenter de reprendre notre souffle. Quand  il m’ôta le bandeau, la femme n’était plus dans la pièce.

Sylvie