Pervers viticulteur

Je suis une jolie sommelière et négociante en vin de 29 ans et je sillonne la France pour mon travail. J’adore le sexe et dès que l’occasion se présente, je n’hésite pas à me laisser aller aux joies du sexe. Je suis donc chez un client viticulteur et celui-ci tardant, je me suis masturbée sans me douter un seul instant qu’il m’observait. Je sais qu’il est vicieux.

Fébrilement, je me suis mise à titiller mon clitoris, le pince, écarte mes petites lèvres, j’enfonce deux doigts.

C’est comme un sixième sens chez moi sans doute parce que j’ai une prédilection pour le vice et les plaisirs de la chair. Je dois avouer que j’adore le sexe et encore plus me caresser dès que l’occasion se présente. L’homme ne fait aucune allusion à ce qu’il vient de voir et se montre très pro. Comme si de rien n’était, il me montre le processus de vinification. Les matières premières et la fermentation n’ont pas de secrets pour lui. Il n’y a pas que cela d’ailleurs…Nous goûtons quelques uns de ses meilleurs crus. L’entretien professionnel terminé, il me propose un dernier verre dans son bureau. Il a cette fois-ci un sourire lubrique. Bien évidemment, j’accepte. Naturellement il m’invite à achever ma masturbation qu’il avait interrompue volontairement.

Je choisi un autre gode. J’ai toujours plusieurs modèles quand je pars en voyage. Je suis si émue que je sens presque cette queue artificielle tressauter. Il me demande de ne garder que mon string. De toute façon, je ne porte pas ce jour-là de soutien-gorge. Je perds l’équilibre, me penche en avant, mes seins s’écrasent sur un tonneau de vin situé tout près de moi. Mon joli fessier et ma petite chatte s’ouvrent telle une fleur caressée par les derniers rayons nocturnes à l’idée de se faire pénétrer en douceur et en profondeur de nouveau. Paupières closes, lèvres humides, je recommence à me caresser de la pointe de ce doux appendice puis je l’introduis. Mes parois vaginales font un doux bruissement mouillé et cette pénétration me fait redécouvrir le doux va-et-vient qu’un membre « actif » peut offrir à une femme…Telle une coquine en chaleur, j’ondule très rapidement du bassin. Soudain je me rends compte que mon fameux godemichet, pourtant d’un bon diamètre, sous la pression que mes doigts exercent, il entre entièrement dans mon sexe…Dans un sursaut extatique, ma main encore libre vient se placer sur mon clitoris et s’activer dans un mouvement ondulatoire qui me fait feuler de plaisir.

Fébrilement, je me suis mise à titiller mon clitoris, le pince, écarte mes petites lèvres, j’enfonce deux doigts. Je les fais entrer et sortir puis les portent à mon nez. Je respire avec délectation mon odeur intime puis lèche mon index et mon majeur bien vicieusement. Mon corps entre mes mains devient un instrument de plaisir. Je m’y prends si bien et si ardemment que mon être tout entier se tend. Je crie ma jouissance. Ma tête se met à tourner…Sous mes caresses, mon clitoris n’en finit pas de jouir. Je gémis, je crie tellement, j’ai la chatte en feu. Le besoin d’un sexe bien dur se fait de plus en plus sentir.

Ne tenant plus, je craque et des jets de cyprines s’échappent. Je suis folle de bonheur. Je m’offre aux yeux d’un presque parfait inconnu.  Ce bureau au fond de cette cave m’excite. Cet endroit m’envoûte. C’est si bon et si fort. J’en veux encore, davantage, je désire m’épuiser de plaisir. C’est alors que qu’il me pénètre d’un coup. Mes seins lourds s’écrasent de nouveau contre le tonneau. Quelle vigueur malgré sa cinquantaine. Je pousse un cri, vite remplacé par des gémissements. Sa queue est dure et épaisse. Je l’implore de me prendre longtemps, fermement, violemment. Il ne se fait pas prier. II a assisté à mes plaisirs en solitaire et son membre est dur, ses couilles sont prêtes à exploser. Me voila préparée à subir ses terribles assauts.

Il me soulève de terre avec ses mains puissantes par la taille, mes pieds ne touchent plus le sol. Je perds carrément le contrôle des événements et je ne sais plus comment réagir. Je me fais besogner et cela avec une robustesse incroyable. Il me dit des mots crus que j’aime entendre dans de telles conditions. Il se déchaîne et me pénètre à grands coups de sexe et il me crie de continuer à me caresser le petit bouton nerveux caché dans ma forêt de poils blonds. C’est sa queue énorme que je sens dans mon ventre de chienne en rut. Ce sont ses boules pleines qui cognent contre mes fesses à  chaque coup de butoir. A ce rythme, nous n’allons pas pouvoir tenir bien longtemps avant de jouir. Quelques secondes à peine suffisent à amener l’homme à l’orgasme. Il expulse une longue giclée sur mon dos.

Ce qui se passe par la suite ? Mon sexe se liquéfie puis se contracte violemment c’est-à-dire qu’un  orgasme foudroyant comme une onde venue du plus profond déchire mon estomac. Enfin, je ne m’en  souviens qu’à moitié, car un instant je me suis sentie m’évanouir tellement mon plaisir est fulgurant. Je suis ce soir-là, comblée au-delà de mes espérances. Nous gisons tous les deux sur le sol, repus et exténués.