Prise sauvagement en levrette

Envie d’être prise comme une garce

Je dois vous raconter une aventure dont je suis sortie vivante. Je dis bien, en vie. Je suis très sportive. Je pratique différents sports. En faisant de la randonnée, seule, je trouve un chemin difficile d’accès. Je me mets à scruter les alentours. J’adore les challenges. Je vois une vieille cabane. Je pénètre par curiosité, quand quelques secondes plus tard, un coup de vent claque la porte.

Je reviens sur mes pas en tremblant et cauchemar, la porte ne s’ouvre plus. J’ai l’impression qu’elle est verrouillée de l’extérieur. Je veux sortir par l’une des deux fenêtres mais celles-ci sont bloquées. Je m’affole. Portes et fenêtres fermées ! Je pousse un cri à percer les tympans, mais personne ! Prise de panique, j’inspecte les lieux en avançant prudemment. Dehors, il me semble entendre du bruit, des voix, des rires. J’aperçois une pièce attenante minuscule. De rage, j’arrive à défoncer la porte qui est aussi très ancienne. Je découvre des outils et je parviens enfin à ouvrir la porte extérieure. Je suis morte de trouille, les bruits ont cessé. Il n’y a personne dehors. Je prends mes jambes à mon cou. Quelle peur ! Je me calme, rejoins ma chambre d’hôtes puis quelques minutes plus tard, je décide de faire du vélo pour oublier l’incident. Moins dangereux selon moi ! Cependant, en descendant une colline un peu rapidement, je ne vois pas des petits gravillons et je m’affale de tout mon long. Heureusement, je peux appeler un copain qui n’habite pas loin. Je ne l’ai pas vu depuis plus d’un an, ce sera une bonne occasion. Je n’ai que quelques éraflures mais j’avoue je suis très douillette et je panique vite. Il se trouve que ce copain est un très bon infirmier.

Je lui raconte ma mésaventure. Mes jambes ne me portent plus tant j’ai eu peur. Rapidement, il me soigne et m’explique que mon histoire dans la vieille cabane est sans doute une blague des villageois à l’encontre des vacanciers trop curieux. Après tout m’explique-t-il, tu es rentrée dans une masure certes ancienne mais, sans autorisation. Quant à mes blessures, c’est fort heureusement, trois fois rien. Il faut dire que je suis hypocondriaque. Il me rassure. Il me sourit. Je lui demande des nouvelles de sa femme. J’apprends à ma grande surprise son divorce depuis plus de six mois déjà. Il me fait un clin d’œil malicieusement. Je le trouve très séduisant. Il me tend la main, j’hésite même si je peux me lever sans difficulté. Une fois debout, je le dévore des yeux. Je crois qu’il comprend très bien mon intérêt à son égard car, il me fixe avec une certaine lubricité comme si j’étais nue malgré mes vêtements. Il me détaille de la tête aux pieds, fixant ma poitrine généreuse, mes hanches… J’ai eu d’un seul coup chaud au ventre, une envie d’être prise tout de suite bestialement. Je veux être sodomisée tout de suite !

Amour et sexe anal

Comme s’il avait lu dans mes pensées, il m’arrache mes vêtements, je me retrouve nue. J’enlève les siens fébrilement. Comme une sale petite vicieuse, je ne perds pas de temps, j’absorbe le gland dirigé vers ma bouche. Je l’enveloppe de ma langue, je remonte le long de la hampe. Avec la pointe, je dessine le contour du gland, suivant le frein. Puis brusquement, j’avale la colonne de chair palpitante, la faisant disparaître dans ma bouche. De la salive coule abondamment le long de la tige. Je l’allume en me mettant à quatre pattes sur le canapé. Je creuse les reins. J’écarte d’une main mes fesses et lui commande d’introduire tout de suite sa verge dans mon petit trou. « Oh ! Oui ! Je veux que tu m’encules. Dans cette position, tu iras plus profond ! Je veux sentir ta queue cogner au fond de moi. Je veux que tu me baises ». Il prend tout de même le temps de lubrifier mon anus et s’enfonce dans mes entrailles d’un seul coup. Le sexe de mon amant tient bien ses promesses ! Elle n’est pas très longue mais, bien épaisse, noueuse, frémissante, et surtout très dure. Je sursaute, petite douleur vite remplacée par du plaisir. Je me trémousse comme une furie, lui me maintient fermement la taille. J’ondule le bassin. Je donne moi-même le rythme de la pénétration, réglant les va-et-vient à grand coup de reins. Mon corps est secoué de spasmes tant je suis excitée. Le canapé remue sous la violence des coups de boutoir procurés par mon partenaire. Je suis en transe, je transpire, je lui hurle de ne pas s’arrêter, lui me répond qu’il va bien me défoncer. Je mouille comme une cochonne de l’anus mais, aussi de la chatte. Un long cri s’exhale de ma poitrine, je jouis. Il se cramponne, à mes cuisses, je comprends alors qu’il est prêt à exploser. Je sens alors le sperme jaillir par saccades.

Après ce premier intermède, il y eut beaucoup d’autres rencontres sexuelles. Nous n’avons pour le moment, pas de projet de couple. Nous profitons de chaque rencontre et c’est tout.