Prise sur une aire d’autoroute

Sexe dans un camion

Majestueusement, je jour se retirait pour faire place à une nuit magnifique. Je venais de conduire pendant près de neuf heures d’affilé ce qui n’est pas du tout raisonnable.  Il commençait à faire nuit. C’était  l’été dernier. J’avais décidé de m’arrêter sur une aire d’autoroute.  Il y avait quelques camions garés. Des masses sombres qui au loin m’excitaient.  Au bout de quelque temps, après une légère collation, j’ai approché ma voiture des camions dans l’attente d’une aventure. Je venais de me faire plaquer. Il était lui aussi routier. Mais rien.  Les minutes défilaient,  interminables. Blonde platine, les formes généreuses de ma silhouette moulées comme une statue classique, les yeux bleus océan, ne laissaient pourtant jamais indifférent. Vers vingt-trois heures, un bruit strident vint brutalement rompre mon rêve. Je m’étais endormie. Je m’étais habituée au ronronnement régulier du parking. En fait un homme frappait tout simplement au carreau de ma voiture. Je baissais la vitre. Coup de foudre. Après quelques bavardages inutiles, je l’ai suivi à son majestueux camion.

J’étais si tétanisée de mon audace que je l’ai laissé me faire l’amour. Je l’ai vu me déshabiller, j’ai vu nos bouches se rapprocher, se toucher puis fusionner. Je l’ai senti dans mon puits d’amour, je l’ai vu me pénétrer. Mon corps  tremblait et frissonnait  de plaisir. Mon cœur battait la chamade. Pourtant il fallut peu de temps pour que se libère ma jouissance. La libération fut explosive. Maintenant, j’en voulais encore et encore. Je me laissais aller, complètement détendue. Ses mains colossales passaient et repassaient sur ma nuque, mes épaules, mon dos, mes reins, mes fesses. Il me complimentait, me trouvant fort à son goût. Il me reniflait avec avidité. Il aimait mon odeur de femme. Il caressait mes petits seins fermes, mon ventre, mes cuisses, mes fesses. Puis, de nouveau, ses mains sont redescendues vers ma chatte. Monsieur était un véritable expert du massage du minou… Je voulais que ces instants ne finissent jamais. Il a très vite, trop vite à mon goût abandonné le massage  pour plonger entre mes cuisses humides.  Ses lèvres et sa langue prenaient possession de ma fente extrêmement sensible après…cette première jouissance. Quelle langue diabolique ! Sa langue s’agitait dans tous les sens me rendant fébrile. 

Dans le noir et prise en position de missionnaire

Le grisant de la situation m’enivrait. J’étais en train de me faire baiser dans le camion d’un inconnu. Ma source ne tarda pas à couler de nouveau, ma respiration devenait plus rapide, mes gémissements trahissaient mon plaisir qui ne cessait de s’accroitre. Lorsque nos langues se touchèrent, un frisson inconnu et délicieux descendit le long de mon échine et envahit tout mon corps. Sa main m’attira encore un peu plus vers lui. Le baiser, langoureux et passionné, s’est prolongé merveilleusement. Je me suis sentie alors devenir bestiale. Sa langue, de plus en plus active, jouait  encore une fois avec mes lèvres intimes qui s’entrouvraient, gonflées de désir, à ce contact exquis. Ses mains remontaient le long de mon corps, pétrissant mes seins et malaxaient mes tétons, effleuraient ma chatte que je tendais à leur rencontre. Je me suis cambrée lorsqu’il embrassa encore mon clitoris, le mordillant légèrement. Mon souffle se faisait lourd tandis que le plaisir montait à la fois dans ma poitrine et entre mes jambes.

Ivre de mon audace, je lui ai presque ordonné de glisser ses doigts dans ma chatte en feu.  Ils ont vite été happés tellement je mouillais. Lui,  bandait comme un sauvage. Je désirais tant sentir sa verge aller et venir. Il s’est enfin décidé à me pénétrer et à se déchaîner tout au fond de moi.  Le salop m’a soulevé pour mieux me mettre un doigt dans l’anus.  J’ai adoré, vicieuse que j’étais devenue !  Nous sommes en missionnaire, je me suis cambrée le plus possible pour mieux le recevoir. Je sentais son érection superbe, luisant de cyprine. Au même instant, les chairs de mon vagin se sont dilatées brusquement, sous la violente pénétration. Me voilà remplit d’un seul coup. Il m’a arraché un cri de plaisir mêlé de surprise. C’était incroyable son sexe gonflait encore plus en moi ! Ce parfait  inconnu était en train de me baiser merveilleusement sans vergogne ! Chaque coup de rein faisait naître dans mon ventre des vagues de plaisirs inconnus. Pourtant, j’en avais connu des queues avant lui. Ses va-et-vient étaient très robustes. C’est comme s’il violait les parois intérieures de mon sexe. Que c’était bon ! Il s’amusait à sortir presque complètement, puis revenait plus fort, accélérant progressivement l’allure. Mes jambes fermement agrippées à ses hanches me soulevaient, me laissaient retomber. Plus j’avais l’impression qu’il me déchirait les entrailles, plus je mouillais. Nous étions en nage. J’ai eu un orgasme fulgurant.

Quel bon coup, il est et demeure !  Nous sommes devenus amants. Nous nous voyons de manière irrégulière car il est transporteur dans une partie de l’Europe et nous songeons sérieusement à nous mettre en ménage…