Promenade romantique au clair de lune – Pierre

Quand un couple très sage tombe par hasard sur un trio de jeunes baiseurs dans les dunes d’une plage française, c’est tout l’univers érotique de la femme comme de l’homme qui se trouve bouleversé.

C’était la pleine lune ce soir là. La nuit était très claire, et ma femme et moi avions envie d’en profiter pour faire une dernière promenade romantique au bord de la plage, avant de repartir chez nous. Nous étions en septembre, en plein été indien, il devait être deux ou trois heures du matin.

C’est main dans la main que nous longions les dunes, admirant les étoiles. Il me venait quelques idées coquines en serrant contre moi le petit corps de Béatrice… Nous chuchotions, comme pour ne pas perturber l’harmonie de cette nuit si douce. Nous chuchotions, mais d’autres gémissaient au clair de lune.

De quelque part, derrière cette dune, nous pouvions entendre les bruits caractéristiques d’un couple qui faisait l’amour… Intrigués, nous nous rendions à pas de loup en direction de la scène, qui nous paraissait croustillante. Cachée par la dune, une jeune donzelle, de vingt ans à peine, balançait ses gros seins contre le sable, prise en levrette par un premier homme, tout en suçant un autre, qui étouffait difficilement de sa queue les plaintes de la belle.

Nous, nous étions là, allongés l’un contre l’autre en haut de cette dune, à contempler trois jouvenceaux en plein trio, baisant comme des sauvages sur cette plage alors déserte. Ma femme ne disait rien, et moi non plus. Alors que la demoiselle se retournait pour intervertir les rôles de ses partenaires, je sentis Béa se coller un peu plus contre moi.

Je mis ce mouvement sur le compte de sa volonté de discrétion. Je décrochais un instant mon regard de la scène porno qui se jouait devant nous, pour regarder ma épouse. Elle me souriait d’un œil coquin. L’air de rien, j’envoyais un bras dans sa direction, pour la serrer plus fortement contre moi, prenant grand soin de laisser ma main sur ses fesses.

Je devais le reconnaître, j’étais très excité, alors que le trio changeait à nouveau de position. Assise sur la queue de l’un de ses complices, la jeune nana prodiguait une branlette espagnole magistrale au second. Pour peu, la bite allait se perdre dans la fantastique poitrine de la jeune fille.

Nous étions idéalement placés pour le spectacle. Pour autant, Béa faisait mine de vouloir bouger. Je la regardais de nouveau. Elle était totalement absorbée par le show érotique des trois jeunes amants. C’était clair, elle était toute aussi échaudée que moi à la vue de ces trois jeunes gens en train de baiser comme des bêtes.

Je passais ma main sous son jean et dégageais l’accès à ses fesses. Qu’elles sont douces, les fesses de ma femme. L’un des mecs était en train de jouir sur les grosses mamelles de la petite salope. Béa me chuchota : « c’est beau un homme qui gicle… ». Elle était chaude comme la braise.

Puis ce fut au tour de celui qui limait la jeunette depuis un bon moment de se répandre sur le visage de la coquine. La fille était encore à s’essuyer, quand les deux mecs filèrent à l’anglaise par le côté opposé à nous. Heureusement, car nous n’osions plus bouger. Ma main avait atteint l’entrejambe de ma chérie et avait entreprit une caresse de mon cru. Je stoppais net alors que la fille se redressait.

Nous étions pétrifiés de trouille à l’idée d’être repérés, comme deux ados pris un magazine de cul à main. C’est alors que la fille lança « alors ? ça vous a plu ? ». Je ne savais plus quoi dire, mais ma compagne ne perdit pas son sang-froid. Se redressant, elle répondit « oui, beaucoup, merci pour le spectacle ». Elle se dirigea vers la jeune femme, sortant un mouchoir de sa poche. Béa nettoya de son mieux la figure de la coquine, puis ses seins.

La nuit se finit dans notre tente, tous les deux lovés l’un contre l’autre, avec une créature sublime un peu nymphomane glissée entre nous deux.