Quand l’amour est plus fort que la morale

Jeune homme et femme mâture

Il est vrai que quand je lis les témoignages sexuels des internautes, je trouve rarement des récits concernant des femmes de mon âge. J’ai cinquante-cinq ans et je peux vous dire que j’ai une vie sexuelle particulièrement épanouie. Je mords la vie à pleine dent, je me sens belle, sexy. Il y a tout juste cinq années, ce n’était hélas pas le cas. Classiquement, j’étais divorcée, mes enfants avaient quitté depuis longtemps le domicile. J’avais bien essayé de faire des rencontres mais celles-ci étaient futiles, désespérantes. Le week-end, je n’avais même plus la force de quitter mon lit. Pourquoi faire ? J’étais triste, maussade, fatiguée de mon existence. Je me sentais seule. Les souvenirs merveilleux de ma vie passée en compagnie de mes enfants de mon ex mari montaient désormais péniblement vers mon âme solitaire. J’avais toujours fait mon devoir avec application, oubliant ma vie de femme. Et puis je l’ai rencontré. Une histoire banale. J’avais fait des courses et acheté un certain  nombre de bouteille de vins en promotion. Un jeune homme qui passait par là, m’aida le plus naturellement du monde à porter mes sacs. Certes je n’habite qu’au premier étage mais son aide était très précieuse. Pour le remercier, je l’invitais à rester dîner ce qu’il accepta. Je n’avais aucune idée derrière la tête, il pourrait être mon fils. Cependant, je le trouvais très sympathique et je n’avais pas envie de passer encore une fois une soirée seule. Ce que je ne savais pas, c’était qu’il ne fréquentait que des femmes mûres, lassé m’a-t-il expliqué par ces petites jeunettes sans cervelles et volages qu’il avait rencontré avant de s’essayer aux dames plus âgées, pour reprendre son expression. Il était resté huit mois avec sa dernière conquête.

Je lui ai confectionné un repas fin. Il me félicite. Nous avons bu du vin, beaucoup trop de vin… J’ai ri, j’étais enfin heureuse et j’oubliais son âge. Alors, il s’est levé, m’a souri, m’a pris dans ses bras. Je savais  à cet instant ce qui suivrait … Ses lèvres se posèrent sur les miennes, sa langue fouilla ma bouche. Je fermais les yeux pour savourer ce moment délicieux où ma langue rencontrait la sienne et surtout oublier mon « grand-âge ». J’ai tout de suite senti la bosse dure…

Pénétrée par un jeune homme

Alors, petit à petit, j’ai accepté de livrer mon corps à ses mains. Il m’a lentement déshabillé. Je me sentais comme une jeune adolescente. Mon esprit lui faisait confiance, et mon corps s’ouvrait à lui. Il m’a caressée, massée, effleurée, et les frissons de plaisir que je croyais à jamais disparus sont revenus. J’ai creusé mes reins, mon sexe s’est ouvert et je l’ai laissé faire. Il a fini par dégrafer mon soutien gorge, et me retirer ma culotte. Et il m’a caressée de partout excepté sur mon sexe. Très mature pour son âge, il attendait que je sois prête.  Il maitrisait parfaitement le langage de l’amour physique. Ses caresses ont duré longtemps, puis j’ai senti sur la langue sur ma vulve que par chance je venais d’épiler. Les yeux fermés, j’ai savouré la douceur de sa langue glissant au creux de mes replis et de mes lèvres, aspirant mon clitoris gonflé de désir. Alors, je me suis sentie redevenir femme. Je lui ôté tous ses vêtements, il est doté d’un superbe membre, épais et long comme je les aime.  J’ai masturbé son phallus, palpé ses bourses puis  ma langue avidement a recueilli une goutte qui perlait. Il avait  une superbe érection qui me faisait trembler de plaisir. J’aimais le goût de son sperme. Ses mains sur mes cheveux, sur ma nuque, sur mes seins  pendant que je le suçais, c’était merveilleux. Alors, je me suis cambrée en position de levrette d’une part parce que j’aime cette position et d’autre part parce que j’étais encore un peu gênée et de voir son joli et jeune minois en action et cela aurait pu me déstabiliser. Il poussa doucement, augmenta la  pression de son membre  et s’enfonça en moi. Je m’étais mise à gémir  en le sentant glisser dans mon vagin trempé de désir. Nos respirations se sont accélérées… J’ai joui après seulement quelques pénétrations. Une sensation vertigineuse qui m’a fait exulter de bonheur. J’étais enfin emportée par un sentiment d’euphorie charnelle.

J’ai souvent ce sentiment que je navigue entre mes deux vies comme une sorte d’équilibriste, que l’une ne peut se concevoir sans l’autre. J’ai parfois pensé à le quitter parce que je ne pourrais jamais le présenter à mes enfants. J’ai voulu rompre mais il m’a demandé d’arrêter de me poser des questions et qu’il m’aime telle que je suis. Aujourd’hui, nous vivons ensemble.  Après tout quand l’heure sonnera de nous séparer définitivement, nous serons prêts tous les deux. En attendant, je profite chaque jour de sa jeune verge. J’aime ses moments de pure volupté et j’adore quand il me besogne longuement…