Rencontre et jouissance sur le net

Une femme 34 ans et son amant virtuel, un homme de 40 ans racontent leur première expérience virtuelle au travers d’une rencontre sur le net, suivi d’une jouissance très intense.

Quatre mariages et un enterrement, ce film britannique, sorti en 1994 raconte l’histoire d’un type qui rencontre régulièrement une Américaine très fascinante lors de quatre mariages et d’un enterrement. En résumé l’acteur principal pourrait l’épouser mais il décide de vivre avec elle et de ne jamais se marier. Stupide, me direz-vous ? Pas si sûr. Moi, j’ai fait l’expérience de me marier…

J’ai rencontré mon mari de dix ans mon aîné, il y a sept ans par le biais de mon meilleur ami. J’avais 27 ans, je n’avais pas du tout l’intention de tomber amoureuse : « Je voulais débuter un tour du monde, faire l’amour avec qui je voulais et je ne cherchais vraiment pas une rencontre sentimentale. Je voulais musarder, découvrir d’autres horizons. J’étais libre comme l’air et comptais bien le rester. Pourtant, lorsque je l’ai vu, je me suis dit : “Je le veux.” ! J’ai eu le cœur qui s’emballe, les yeux qui s’illuminent avec cette certitude d’avoir trouvé celui qui me comblerait. Certes, le coup de foudre n’est garant de rien, ni de durée, ni de bonheur dans la relation amoureuse. Mais je voulais ardemment prendre celui qui pour moi n’était pas un risque. A chacune de nos rencontres, j’étais ivre de son parfum, ivre de son odeur. Quand il m’a fait sa déclaration, je me suis dit : « Oui, maintenant, tu ne dis plus que oui ». Je n’ai jamais cessé de lui dire oui, un grand oui lors de notre cérémonie, des gros ouiiii lors de nos escapades sexuelles ! Hélas, quelques temps après notre union, les « oui » ont fini par s’amenuiser.

Mon mari demeure pourtant un homme extraordinaire. Ce n’est que depuis notre mariage que notre vie sexuelle s’est déclinée. J’ai tout fait pour le séduire. J’ai acheté de la lingerie fine, j’ai imaginé toutes sortes de scénarios sexuels en vain. Pourtant, je l’aime et il m’aime.

Je rencontre des hommes sur Internet.

N’ayant pas envie de le tromper physiquement parlant, j’ai décidé de correspondre par internet avec plusieurs hommes et de me livrer virtuellement. Je sais, c’est bizarre mais j’avais trop besoin de fantasmer, de retrouver des sensations presque oubliées. Je ne vous raconterai pas le nombre de types avec qui j’ai bavardé avant de tomber sur le bon. Après l’envoi de dizaines et peut-être même de centaines de mails, je rencontrai enfin Thomas… Quelques conversations intimes plus tard, nous décidâmes de nous procurer du plaisir via une webcam, nos visages masqués. Le rendez-vous virtuel fut pris un soir, mon mari étant absent, mes enfants couchés.

Je pris les offensives. Amoureuse inconditionnelle des dessous féminins très sexy, j’en porte toujours, chez moi ou bien à l’extérieur. Mes jambes galbées étaient pour la circonstance joliment gainées dans des bas nylons hyper fins noirs à coutures. Il faut que vous sachiez que je porte le plus souvent possible des chaussures à talons hauts. J’adore les talons. J’étais donc chaussée de vertigineux escarpins à talons aiguille. Je ne sais pas pourquoi, le talon aiguille stimule les envies sexuelles. J’avais choisi pour mettre en valeur ma poitrine un bustier façon corset légèrement transparent. Je me sentais particulièrement féminine et désirable. Et entre nous, une femme seulement vêtue d’un porte-jarretelles et d’une paire de bas nylon est une ode au désir, non ?

J’étais un peu tremblotante. C’était la première fois que je me livrais à ce genre d’exercice. Je fis glisser suavement ma main fine et blanche aux longs doigts sur mes bas noirs. Le contraste était saisissant. C’est ainsi qu’il découvrit enfin le glamour porte-jarretelles. Je savais qu’il est très amateur de cette intime parure vestimentaire qui ajoute à l’érotisme et celui-ci provoque aussitôt en lui une excitation prometteuse…Cuisses grandes ouvertes, mes seins lourds gigotaient au rythme des vibrations du clavier. Je remontais un peu plus haut, vers l’aine. Il aperçut un string noir.

Je me masturbe devant ma webcam.

Ma main caressait ardemment l’intérieur de mes cuisses en petits mouvements légers et faisait crisser mes bas. Puis, je la glissais dans ma petite culotte de dentelle et atteignis mon sexe que je massais longuement, la vulve prisonnière en ma paume, j’ôtai enfin le petit bout de tissus. Il découvrit un beau triangle blond aux lèvres fines et rosées. Je m’employais alors à caresser mes petits seins pointus, bien tendus n’attendant plus qu’une main vienne les titiller. Je ne les fis point attendre… Je titillais très sensuellement mes tétons déjà dressés. Je tirais vulgairement dessus m’arrachant des premiers gémissements. J’aimais beaucoup cela car je suis très sensible des petits tétons.

Thomas souffla à la vue de mes attributs. Il fixa mes cuisses, mon sexe. Il aimerait bien les lécher en vrai ainsi que mes fesses et mon petit trou du cul, sucer longuement mon clitoris, me faire jouir et crier, sans souci des voisins. Trivialement, il m’expliqua qu’il mordillait mes seins, frottait sa langue gourmande dans les replis de mes muqueuses humides. Il s’empressa aussitôt de libérer son membre. « Quel beau cul chère amie, quelle jolie chatte, c’est un enchantement». Son sexe était long et très érigé. Il imprima des va-et-vient sur son sexe tendu. Nous employâmes à bien masturber nos sexes dans une contemplation recueillie mais bruyante.

J’atteins un magnifique orgasme. Un beau flot de semence jaillit comme une rivière gage de la jouissance de mon partenaire. Nous étions plus que satisfaits de notre premier orgasme virtuel. Nous fixâmes aussitôt un second rendez-vous que nous souhaitions encore plus torride. Nous voulions encore réveiller nos sens et JOUIR, JOUIR, JOOOOUUIIIIRRRR de nouveau ! Je ne manquerai pas de tout vous raconter une prochaine fois.

Sandra