Rencontre imprévue

A près avoir travaillé à travers l’Afrique en tant que femme ingénieure, à quarante ans révolus, j’ai eu besoin d’un retour aux origines. A défaut de replonger dans des souvenirs, je suis repartie sur les lieux de ma tendre jeunesse afin de faire le point, de reconsidérer la femme que je suis devenue.

Il me caressait si bien, ses doigts s’arrêtaient sur mon clito et je commençai à pousser de petits soupirs réguliers.

J’ai revu donc tous les coins où enfant puis l’adolescente, j’ai grandi.  J’étais à l’écoute de mes émotions et de mes réflexions dans cette belle ville de Montluçon. La campagne est magnifique sans oublier la cité médiévale. C’est donc tout naturellement que j’ai entrepris une randonnée tout au long de la Combraille à cheval. De retour, éreintée, je me suis dirigée vers une toute petite  auberge toujours tenue par des amis de mes parents. Les gens étaient heureux de me revoir après de si longues années : bavardages, trinquées quand soudain au fond, je reconnus un ex-petit ami dont il y a plus de vingt ans, j’étais folle amoureuse. Mon cœur se mit à battre à la chamade comme une teenager. Il semblait très heureux de me revoir. Je l’ai invité au restaurant, il a préféré que je vienne chez lui car il adore cuisiner. J’ai accepté aussitôt.

Me voilà à son domicile. Je m’étais habillée d’un tailleur moulant et je portais des talons vertigineux. Il  avait l’air très satisfait, je vis même une bosse se former. J’étais très heureuse de lui procurer un tel effet. Nous nous sommes installés au bord d’une table de ferme rustique rectangulaire, nous nous sommes rappelés nos souvenirs de jeunesse, la manière dont nous nous aimions… Excités par notre passé, nous nous sommes embrassés puis tout s’est enchaîné très vite. Il a retroussé ma jupe sur la taille et m’a caressé les fesses. Je lui ai baissé le pantalon. Il a enlevé mon chemisier et embrassé mes seins, sucé mes tétons, les aspirant, les mordillant afin qu’ils se dressent davantage. Puis, il est descendu vers ma minette, il a effleuré les grandes lèvres longuement puis a  glissé un doigt puis deux dans mon puits trempée dans des va-et-vient  intenses.  Je n’en pouvais plus, il était devenu un merveilleux amant. J’avais très envie de lui, une envie incontrôlable et réciproque. J’entrepris de faire descendre ma main vers son sexe qui était bien dur et il s’empressa d’en faire de même en glissant sa main sous ma jupe. Il s’est mis à  titiller mon clitoris. Ensuite il a glissé trois doigts dans mon intimité et a excité mon petit bouton avec son pouce. Sensation garantie ! Je me sentais prête à défaillir. Je mouillais et lui bandait terriblement. Il me caressait si bien, ses doigts s’arrêtaient sur mon clito et je commençai à pousser de petits soupirs réguliers. En même temps, je le masturbais de plus en plus vite et je sentais que, lui aussi ressentait beaucoup de plaisir. Nous étions comme envoutés. Fébrilement, il m’ôta tous mes vêtements et se baissa pour se rapprocher de nouveau de mon sexe. Il commença à lécher mon minou d’une langue experte puis donna de petits coups de langue sur mon clito puis le suça par moment en enfonçant deux doigts dans mon vagin pour me donner un avant-goût de ce qui allait suivre. A mon tour, je fis jouer ma langue sur sa queue tout en le caressant puis je commençai à le sucer tout en le masturbant tout d’abord faiblement puis de plus en plus vite, puis doucement, puis très rapidement… Trop excités nous avons jouis tous les deux. Mais nous voulions encore plus !

Nous nous sommes rendus dans sa chambre. Il s’est écrasé de tout  son poids sur moi, il s’est souvenu que j’adore cette sensation d’être prisonnière d’un mâle.  Son torse pesait  sur mes seins, j’ai senti sa verge trouver le chemin facilement  et dans un mouvement d’abord désordonné, il entrait et sortait. Puis ses fesses se mirent à bouger avec force, il attaquait à grands coups de reins. Je me suis cambrée le plus possible, m’ouvrant le plus largement au plaisir grandissant. Quelle puissance, il soufflait, je haletais.  J’éprouvais  un plaisir fou à sentir son excitation qui montait et le désir toujours inchangé de mon petit ami de jeunesse. Mes  reins se sont creusés pour mieux l’accueillir, ma respiration devenait de plus en plus difficile sous l’émotion. Mes seins et mon clitoris étaient gonflés du plaisir qui ne tarderait pas à arriver. Ma vulve était brûlante. Ses mains, sa queue, son souffle me faisaient  perdre la tête. Ensuite, je retirai sa queue bien humide, puis il me pénétra tout en continuant de caresser ma petite fente. Je commençai à crier de plaisir sous l’effet de son sexe qui s’enfonçait au plus profond de moi. Il me pénétra de plus en plus vite par coups réguliers puis de plus en plus fort. Il me défonçait le minou, je ne savais plus où j’en étais à tel point la jouissance était intense. Je sentais d’ailleurs que lui aussi était proche de l’orgasme, vu son excitation et la rapidité de ses va-et-vient dans mon sexe. Il poussa un cri lors de son éjaculation et je me détendis de plaisir lorsqu’il déversa son sperme au plus profond de moi. « Oh! Oui, oui, c’est bon, vas-y, je sens que ça vient » criai-je. Nous nous sommes laissés aller à une déferlante de jouissance.