Sensuelle rencontre

C’était une de ces belles journées. Le lendemain, je devais le rejoindre pour une randonnée d’une semaine. Enfin notre premier week-end ensemble. Mais le merveilleux rêve a viré au cauchemar quand il m’apprit qu’il me quittait et ce, sans me donner la moindre explication. Tant pis, je décidais donc de partir seule.

Après tout il avait payé la semaine. L’endroit était vraiment magnifique et sauvage. Il s’agissait du chemin de Stevenson. Situé entre l’Auvergne et le Languedoc-Roussillon, il relie le sud du Massif Central aux Cévennes profondes avec ses volcans auvergnats. Pour ceux qui connaissent, j’étais précisément dans le Velay. Le lendemain, dès l’aube, je commençais mon périple, les mâchoires et les poings serrés, refoulant au fin fond de moi-même ma colère et ma peine. Après tout, c’était suite à un chagrin d’amour que Stevenson s’était retiré dans le petit village de Monastier sur Gazeille d’où il partit pour effectuer cette longue randonnée à travers les Cévennes. Contrairement à l’écrivain, je n’ai pas pris d’âne mais un vélo et un bon sac à dos !  Après quelques dizaines de kilomètres, les paysages merveilleux me firent oublier toute ma rancœur. C’est alors que je reçus un appel qui me conviait à rendre visite à un des cousins de mon ex, visiblement pas au courant de notre rupture. J’acceptais de m’y rendre. Thomas, tel était son prénom, était un bel homme trentenaire comme moi. Célibataire, il venait, quelques semaines plus tôt lui aussi de se faire « larguer ». La rencontre fut très sympathique. Au fil de la discussion, je sentais un frisson me parcourir, il dégageait beaucoup de magnétisme sans être particulièrement beau. Il m‘a proposé de dîner dans un village pittoresque. A la table du restaurant, ses yeux ne me quittaient pas. Il prenait ma main et la caressait avec une délicatesse étonnante. Le repas achevé, il changea de place et vint s’asseoir à côté de moi, je sentais sa cuisse contre la mienne, j’en avais des frissons de plaisir. Alors tout s’est emballé et même si j’étais une jeune femme plutôt discrète, je finis par lui avouer mes sentiments. 

Sexe dans une voiture

Lui aussi avait très envie de moi. Dans la voiture, nous bavardions tranquillement, évoquant la soirée, les gens rencontrés… Ma main gauche caressait sa cuisse lentement… Je sentais son membre se durcir, à la bosse qui se dessinait. Devant l’absence de résistance de mon conducteur adoré, je glissai alors de plus en plus ma main entre ses cuisses vers son entrejambe. Malgré la présence de son jean, je sentais son sexe gonflé ce qui était plutôt bon signe. Alors, il gara sa voiture dans un petit sentier. Il était plus de minuit et il n’y avait personne aux alentours. Nous nous embrassâmes éperdument. J’avais l’impression qu’il essayait de saillir ma bouche. Quelle merveille ce baiser, celui qui allume les feux et les chairs, nos bouches, nos bas-ventres. Ses mains se baladaient sur mon corps. Dans l’ardeur des caresses, nos corps se pressaient,  recherchaient des plaisirs et s’empressaient de découvrir nos points sensibles. Mon amant semblait découvrir avec un naturel déconcertant toutes mes zones érogènes. Surprise, je me faisais chienne.  Le sexe, l’amour, c’était merveilleux. Les caresses s’enchaînaient, les plus folles qui soient car, il n’y a pas d’interdits pour deux êtres qui s’aiment. Nos habits tombaient au fur et à mesure que nous nous désirions, nos deux corps enfin nus se frottaient l’un contre l’autre. Je me suis mise à caresser son torse, son ventre de mes lèvres, lui s’attardait sur mes petits seins qu’il trouvait ravissants. Ses mains jouaient en même temps dans mes cheveux. Ma tête est une zone très sensible. Soudain, j’ai osé lui avouer un fantasme qu’il s’empressa d’exécuter. Il a repris le volant lentement. Nous étions bien évidemment toujours dénudés. 

Une fellation au volant

Tandis que nous roulions au pas, je m’avançais vers son sexe pour lui prodiguer un savant amuse-bouche. Au contact de ma bouche, il ne put réprimer un soupir de satisfaction. Je décalottais son gland que j’aspirais comme une affamée, tout en soupesant ses testicules, les massant, les masturbant. Mon cœur battait à la chamade. Puis je suis descendue lentement le long de la hampe dans des va-et-vient intenses. J’aimais sa queue. Je sentais qu’il avait du mal à se concentrer sur la conduite. Il râlait de plaisir. Sentant l’excitation atteindre son paroxysme, au bord de l’éjaculation, il s’arrêta. Il me demanda de m’asseoir sur son sexe. Mon fourreau était brûlant d’envie. Je me suis alors déchaînée sur sa queue comme une furie. En même temps, il me massait les seins, tirait sur les pointes devenues très sensibles. Il m’encourageait de la voix en me soufflant des mots sensuels : «  tu es magnifique, j’aime tes seins, j’adore ton ventre chaud, tes seins sont excitants, tu es belle quand tu as du plaisir, j’aime la douceur de ta chatte… ». J’avais presque oublié comme c’était bon une bonne queue !  Je bougeais en lui dans un rythme effréné. Quelques minutes plus tard, nous avons joui en donnant de la voix. Il était près d’une heure de matin et fort heureusement, il n’y avait personne, même pas un chat !

Cela fait un an que nous nous fréquentons et je compte déménager pour vivre avec mon fougueux amant.