Soumis à ses caprices – Isidore

Difficile de vivre avec une femme qui n’aime pas plus le sexe que ça. Sauf quand, prise d’une bouffée d’érotisme, votre épouse se met à vous violer par surprise dans le lit conjugal.

J’ai bien cru que j’allais étouffer sous le poids de sa lourde poitrine. Et elle qui me beuglait : « vas-y, suce-moi mon saligaud, tu les aimes mes belles doudounes ». Et moi, je tétais, autant par goût pour ses deux gros nichons que par pure docilité. J’ignorais ce qui m’attendait, mais je me doutais bien que mieux valait obéir.

Elle continuait à se frotter les seins sur mon visage, contre ma bouche. J’étais allongé sur le dos, elle était assise à califourchon sur moi, ne me laissant aucun échappatoire. Et, après tout, pourquoi aurais-je voulu m’échapper ? J’adorais sucer ses mamelles, tandis qu’elle branlait d’une main ma queue, qui n’avait pas été aussi dure depuis bien longtemps.

Puis, la situation la lassa, Elle vint s’assoir sur mon visage, me donnant à bouffer son beau cul et sa chatte détrempée. Elle était tournée vers la bite, mais elle cessa de la branler, pour me saisir par les couilles. Les tenant bien serrées d’une main, elle y donnait de l’autre des petites gifles en m’ordonnant « lèche mon clito, petite salope, fouille bien ma chatte avec ta langue« . Son bassin s’agitait au dessus de mon visage, tandis que je m’appliquais à bien manger son sexe.

Les claques sur les couilles devenaient plus fortes, moins contrôlées, signe qu’elle allait jouir. Je la savais femme-fontaine et je m’attendais à recevoir des giclées de cyprine dans la bouche. Elle savait aussi comment cela allait se passer : « ouvre la bouche, et avale tout, salopard ».

Voilà, elle allait jouir. Je plaquais ma bouche grande ouverte entre ses cuisses et elle reposait de tout son poids sur moi. Les coups sur mes burnes redoublèrent et elle partit. Prise de spasmes incontrôlables, elle m’écrasait la tête, d’autant plus qu’elle serrait maintenant les cuisses contre mes joues.

J’avalais chaque goutte de son plaisir, croyant la séance terminée. Mais, dès qu’elle desserra son emprise, elle se rua vers la table de nuit, dont elle sortit un gode de belle taille. Ne lâchant pas mes pauvres testicules martyrisées, elle s’enfonça l’engin dans la moule, dans d’amples mouvements qui virent disparaître le sextoy dans son intimité. « Tu vois comme ça rentre bien, mon cochon ? C’est autre chose que ta petite bite molle, tu sais ? ». Elle cherchait à m’humilier, et pourtant, je ne débandais pas.

C’est là, qu’elle porta le coup de grâce :  » hmmm, c’est trop bon, mais maintenant, c’est à ton tour, retourne-toi et mets-toi à quatre pattes, salope ». Je ne compris que trop bien. Et pourtant, il ne me vint même pas l’esprit de résister. Je me mis en position, mort de trouille en repensant à la taille du godemiché. L’objet, enduit de mouille, me pénétra pourtant sans difficulté.

Et elle qui l’enfonçait aussi profondément que possible, sans patience, sans douceur. Une fois le gode planté bien au fond de mon cul, elle entreprit de me branler à nouveau. J’étais raide et prêt à jouir. Cette humiliation aurait raison de moi. J’étais à quatre pattes, le cul occupé par un énorme membre et le visage plein de jus de femme, et celle qui me torturait ainsi allait me faire jouir.

Quand elle me sentit venir, elle m’insulta à nouveau. Et c’est sous ses insanités que j’allais éjaculer sur les draps du lit conjugal. Je n’aurais jamais cru ça possible venant de ma femme, elle habituellement si douce et, il faut le dire, si peu portée sur les choses du sexe.

Nous n’avons jamais reparlé de cet épisode, mais j’attends avec impatience le moment où son tempérament de dominatrice sadique se réveillera à nouveau.