Soumise par l’homme que j’aime

Lorsque je rentre dans la pièce, il est tranquillement assis sur son canapé. Il lit son journal. Derrière sa façade honorable se cache un homme vicieux.

Il répond si bien à mes exigences secrètes que je suis prête à tout…

Je m’approche de lui. Je suis vêtue d’un tablier blanc quasi-transparent attaché à ma taille, je porte des talons vertigineux et comme bijou, j’ai au cou un collier auquel il a accroché une laisse.

L’homme m’a puni et je suis restée au coin. En effet, je ne dois porter aucun dessous en sa présence, détail que j’ai (volontairement) oublié.  Pour m’humilier, j’ai dû demeurer immobile pendant plus d’une heure. Les talons hauts me font très mal. J’ai désobéi à ses ordres, je dois en supporter les conséquences. Au lieu de me pardonner comme tous mes anciens partenaires, lui au contraire préfère à chaque fois m’infliger de bonnes leçons parfois très cuisantes.

Me voilà face un vrai mâle qui se moque de ma personne, qui ne pense qu’à son propre plaisir. Il répond si bien à mes exigences secrètes que je suis prête à tout…

Monsieur décide donc de lever la punition car il a soif. Je dois bien évidemment le servir.  Je lui prépare donc sa collation préférée que je lui apporte à genoux, en baissant la tête. Il déguste lentement son breuvage. Pendant ce temps, je reste à ses pieds. De temps en temps, il me tripote et soupèse mes seins, me caresse comme si je n’étais qu’une vulgaire chienne. Humblement, je lui baise les pieds. Alors, il pince et me mordille les bouts de mes tétons. Lorsque mes seins sont de couleur rouge et sensibles, il me prend alors sur ses genoux et me claque les fesses. Je commence à mouiller. Ses doigts écartent les pétales poisseux de ma fleur intime et s’enfoncent dans ma chair. Ses phalanges se crispent sur mes fesses. Il me doigte sans ménagement le cul et la minette. Puis nous ne bougeons plus durant quelques secondes. Il tire sur mes petites lèvres puis pince les grandes lèvres de mon sexe sans ménagement. Malgré la douleur, je suis dans un état d’excitation phénoménal. Je me sens salope, catin. J’ai tellement envie de sa queue que je me jette à ses pieds le suppliant de me pénétrer.

Je ferme les yeux en attendant sa réponse.  Alors, l’homme dégage d’un coup brutal ses doigts et les fourrent dans ma bouche. Quand il fait cela, le goût douceâtre de mes sécrétions vaginales fait de suite déborder mon imagination et mon excitation qui se transforment en plaisir. Cela mon maître le sait. Il me caresse le  cou, tire légèrement sur ma laisse. Il la passe sur ma raie culière et sur ma chatte dans des va-et-vient extatiques. Je mouille. Il se penche vers moi et me renverse sur le dos à même le sol. Il vient sur moi. Telle une femme de petite vertu, j’ouvre largement mes cuisses. Je les soutiens de mes mains et l’homme vient me lécher le minou, tirant avec ses dents mes petites lèvres sensibles, décalottant mon clitoris, l’aspirant. J’ai l’impression qu’il me dévore la vulve. Succions, léchages, baisers, introductions de mon vagin et de mon anus avec sa langue me font perdre la tête. Il a envie de me baiser autant que de me faire mal. C’est exactement ce que je souhaite. Alors, il me démonte à grands coups de reins, ruant entre mes cuisses comme un taureau furieux. J’ai l’impression d’être violée. J’adore cette sensation. Je suis éperdue et tremblante. Je perçois nettement dans le tréfonds de mon intimité sa verge qui me fouille, embrasant ma chair dans un orgasme qui me tord et me convulse dans des spasmes irrépressibles. Je m’égare, je crie, je l’insulte, j’oublie qui est le maître. Quelques durs claquements sur mes fesses me rappellent aussitôt ma condition de femelle soumise.

Il exige alors que je me penche en avant, que je lui offre de nouveau ma croupe. Il n’est pas rassasié. C’est bon de sentir son gland prendre appui sur mes lèvres vaginales, de sentir la boule de chair se frayer un chemin vers le cœur de ma féminité et grimper à l’assaut de mon utérus. Il me remplit bien. Ses va-et-vient me transportent au paradis. Il me possède avec lenteur, sans à-coup, régulièrement. Pour mouiller, je mouille, je dégouline. Des litres de cyprines se déversent. Puis il me défonce en suivant la progression du plaisir qu’il sent monter dans mes entrailles. Mais le bourreau ne me laisse pas le temps de jouir de nouveau et sans tenir compte de ma déception se retire. Il s’assoit de nouveau sur le canapé et je dois m’empaler sur sa queue. Pour le sentir bien au fond de moi, je me laisse glisser de tout mon poids sur son membre … Je vais et je viens de plus en plus fort, de plus en plus loin, de plus en plus vite. Il me susurre alors que je lui appartiens, que je suis son objet adoré, sa petite pute préférée, que je ne suis qu’une salope qui adore le sexe. Ses mots crus m’excitent encore plus. Un orgasme me plie alors en deux…

Je suis heureuse. Je suis l’esclave de cet homme et je n’échangerai pour rien au monde ma place.