Souvenir d’une nuit glaciale

Première rencontre érotique

Nous nous sommes rencontrés par hasard. Je suis native de Paris, secrétaire trilingue, écrivaine à mes heures perdues, ma particularité est d’adorer la nature. J’avais vingt-cinq ans. Je voulais pratiquer l’horticulture mais mes parents ont refusé car le métier est difficile.  Pourtant, je me sentais toujours aussi proche des plantes, de leurs parfums, de leurs textures. J’adorais l’odeur de la terre. J’aimais la creuser, planter, sarcler, désherber. C’était comme ça depuis que j’étais petite fille. Certes mon métier d’assistante me plaisait mais je ne me sentais pas complètement heureuse. Et puis, je suis partie en vacances à la montagne pour respirer le bon air et je l’ai croisé. Au premier abord, j’ai découvert un homme bourru, un peu sévère, assez peu enclin à un accueil spontané, mais très poli, bien élevé, intelligent et très travailleur. Affecté par sa solitude, il avait perdu quelques années plus tôt son épouse, il se sentait désemparé et solitaire. Par l’admiration très réelle que j’ai tout de suite portée à son travail, très vite, nous avons sympathisé et entretenu des relations sincères pendant deux années. Au commencement, par amitié, je lui ai proposé pendant mes vacances de l’aider dans son travail d’éleveur. Nous nous sommes alors découvert des goûts communs. Il travaille au pied des montagnes des Pyrénées, au cœur du pays Cathare. C’est un véritable éleveur dans l’âme, très attentif. Et puis, un jour, nous nous sommes sexuellement aimés.

J’étais très attirée par lui mais je n’osais pas lui avouer mes sentiments. Heureusement, le froid s’en est chargé pour moi. Voici comment. L’automne, s’était effacé pour laisser place à des journées glaciales. J’avais entrepris une promenade quand il s’est mis à neiger. Il m’avait pourtant recommandé de rester au chaud car toute la nuit, la tempête avait tout balayé, même la vallée, avec violence. Mais comme je suis particulièrement têtue, je n’ai pas voulu entendre ses conseils. Je découvrais à mes dépends que le froid à la montagne est particulièrement mordant. Je marchais le plus vite possible, courbée, le nez au ras du sol. A moins d’un mètre, je ne voyais pour ainsi dire que des ombres. Je souffrais de toutes mes extrémités. Je ne sentais presque plus mes pieds et mes mains. Inquiet, il a quitté ses travaux pour venir à ma rencontre, j’étais au bord de l’évanouissement. Il m’a déshabillé et m’a fait couler un bain chaud. Je retrouvais rapidement des couleurs. Je lui ai proposé de me rejoindre dans la grande baignoire et à ma grande surprise, il a accepté.

Un bain érotique

 Il s’est déshabillé. Il avait une pilosité remarquable qui n’était pas pour me déplaire. Des poils blonds, frisés lui couvraient le torse, les bras, les cuisses et même le dos. Son corps puissant précédé de son membre engorgé remuait à chacun de ses pas, m’offrant une représentation érotiquement évocatrice. Décidément, cet homme était bien doté par la nature. Une fois installée confortablement dans le bain, nos langues se firent complices tout naturellement. Il commença à caresser doucement mes seins sur les côtés puis remonta vers les globes frissonnants. Mes mamelons bruns se gonflèrent et devinrent durs. Enfin, il fit courir ses doigts le long de ma vulve pour accentuer l’humidité qui en suintait malgré l’eau. Mon sexe était entièrement dépourvu de poils, ce qui le faisait ressembler à un abricot. Sa verge devenait très dure et se dressait devant moi. Ma petite langue rose se faufila pour déposer une première caresse sur le gland du sexe érigé. Je me suis mise à l’aspirer, à le lécher d’abord délicatement puis plus rapidement. Je fis de longs va-et-vient tout en massant ses testicules. Il aimait ça et fermait les yeux pendant qu’il s’occupait de mon pubis et de mon clitoris. Je voulais le boire. Je pus goûter très rapidement son fluide laiteux. Je ne tardais pas à frissonner quand les doigts savants de mon partenaire déclenchèrent mon plaisir, presque sans m’y attendre. Mes lèvres sexuelles étaient ouvertes et détendues. Je sortis du bain et je me mis à remuer sensuellement les reins et à essuyer langoureusement mon corps en insistant sur les parties intimes. Son pénis réagit puissamment devant le spectacle hautement érotique que je lui offrais. Il quitta prestement la baignoire et me souleva. Mes jambes s’enroulèrent autour des hanches robustes de mon amant et mon sexe épanoui s’offrit tout entier à sa superbe tige. Il effectua des mouvements vigoureux durant de longues minutes intenses. Alors, j’ai senti monter la jouissance et des vagues de plaisir se répandirent à travers son corps tandis que le chaud jaillissement de sa semence se répandait en moi. Je l’aimais, je savais que j’avais trouvé l’homme de ma vie.

Je suis mise en ménage avec mon bel agriculteur. C’est le bonheur de vivre dans un cadre superbe, une passion, 365 jours par an !

Chloé