Un beau cadeau d’anniversaire – Anne-Lise

Comme cadeau d’anniversaire, ce mari n’a rien de trouver de mieux à offrir à son épouse, une belle couguar sans complexe, qu’un jeune baiseur épris de beautés mûres et de sexe facile avec des femmes mariées.

Je n’en pouvais plus, ce jeune coquin m’avait littéralement épuisée. Toute la nuit qu’il me baisait comme un étalon en rut, me défonçant dans toutes les positions, me prenant comme une brute dans toutes les pièces de l’appartement.

Au départ, j’avais aimé sa peau douce et ses muscles fins et athlétiques. Il n’était pas particulièrement beau, pour son âge, mais sa jeunesse me rappelait mes vingt ans, l’âge de bohême, où je sautais d’amant en amant sans me préoccuper du lendemain.

Il avait passé la porte, timidement, comme pour entrer dans une salle d’examen. Il s’était approché, m’avait tendu une rose rouge et je lui avais déposé un baiser prude, sur la joue, mais tout près de la commissure de ses lèvres.

Il était clair que c’était à moi que revenait la conversation, que je voulais réduite à sa plus simple expression. « Prenez place, désirez-vous un verre… » me suffirait largement. Nous étions donc là, en train de siroter un bourbon, nous regardant en chiens de faïence. Je m’étais assise à ses côtés, sur le divan. Sur la table, j’avais laissé, à dessein, le mot que m’avait adressé mon mari : « bon anniversaire, ma belle salope ».

Je savais que le jeune homme avait vu la note. Et il me dévorait des yeux. Il ne louchait pas sur ma poitrine, pourtant offerte par un décolleté aussi plongeant qu’il était possible, non. Il avait planté son regard dans le mien.

Je ne savais pas comment briser la glace. Qu’est-ce qu’un jeune type, dans la force de l’âge allait faire avec une vieille femme de bientôt cinquante ans ? Encore une idée tordue de mon mari. Je n’eus pas longtemps à me poser de questions. Sébastien – c’était son prénom – s’était jeté sur moi comme un affamé.

Dans son élan, le jeune fougueux avait arraché le haut de ma robe, mes seins avaient giclé hors de leur prison et atterri, par je ne sais quel prodige, dans la bouche goulue du jeune homme. Il me tétait maintenant avec gourmandise, et j’abandonnais mes préventions pour apprécier la douce caresse de sa langue sur mes tétons durcis.

En parlant de durcir, j’aventurais alors ma main en direction de l’objet de mes convoitises, et la forme de la braguette de Sébastien ne laissait aucun doute sur ses intentions à court terme. Il allait me baiser, j’en étais sûre. Pourvu que son entrain ne lui fasse pas perdre ses moyens.

Mais non, voilà qu’il entreprenait de retirer définitivement ma robe, me laissant nue – je ne portais aucun dessous – sur le canapé. Sa bouche abandonna alors ma poitrine pour aller se recueillir dans mon entrecuisse. Le coquin suçait mon clito comme s’il s’était agi d’une petite bite. Il y passait sa langue, tournoyant autour du bouton à une cadence effrénée.

Déjà, je sentais une douce chaleur envahir mon bas-ventre Puis ce fut au tour de tout mon corps d’être emporté par des soubresauts et des spasmes de plaisir. « Prends-moi petit cochon », pensais-je, sans que ma bouche n’ait eu le temps d’exprimer ce souhait.

Il me fit mettre à quatre pattes sur le canapé et me prit en levrette sans autres formes de procès. Je ne sais combien de temps dura l’exercice, mais j’allais m’en relever bien difficilement. Et pourtant, c’était très loin d’être fini. Un festival de coups de reins, un feu d’artifice de plaisirs, voilà ce qui m’était promis.

J’allais jouir mille et une fois, et selon toutes les positions du kamasutra, victime heureuse et satisfaite de la jeunesse de mon amant d’anniversaire. Et de sa bougie, qui ne semblait jamais vouloir s’éteindre…