Un mari veut faire fister sa femme devant des voyeurs – Adeline

Un mari pervers entraine sa femme dans un club échangiste pour réaliser son fantasme de fist-fucking devant des dizaines de voyeurs en rut. Parviendra-t-il à la faire aller encore un peu plus loin dans la dépravation ?

Défoncée. Il me défonçait complètement, et c’est ça que je voulais. J’avais sa main entièrement fichée dans la chatte, elle me déchirait et j’aimais ça. Mon mari a toujours eu des idées saugrenues comme celle-ci.

Un jour, il m’a montré une vidéo de fist-fucking. Dans un premier temps, ça m’a plutôt écœurée et même franchement effrayée. Mais l’image de cette femme jouissant d’un poing dans sa chatte me travaillait. J’ai toujours eu des godes assez gros, j’aime être bien remplie.

Alors, j’ai demandé à mon mari s’il voulait tenter l’expérience. Il m’a répondu, d’un air condescendant, que oui, il voulait bien essayer, mais uniquement en public, dans un club échangiste. Voilà que ça le reprenait, cette idée de m’exhiber dans une boîte à partouze.

Et puis, après tout, pourquoi pas ? Il veut tester mes limites, je vais voir jusqu’où il peut aller. Et nous voilà partis, bras-dessus bras-dessous, vers l’établissement libertin le plus proche. Là-bas, presque uniquement des hommes. Les rares couples s’étaient déjà isolés les uns avec les autres. Autant dire que j’étais devenue l’objet de toutes les convoitises.

Maintenant, il fallait passer à l’acte. Nous avons trouvé facilement un lit disponible, mais dans une chambre qui ne fermait pas à clé. De plus, le mur était troué d’orifices, dont j’imaginais très bien à quoi il pouvait servir : les hommes pouvaient y glisser leur queue.

Je me suis déshabillée, entièrement, sous le regard inquisiteur de la demi-douzaine de mâles qui nous avaient suivis. Et je me suis allongée. Mon mari a commencé son travail, me léchant le clito, caressant ma chatte, aussi bien qu’il savait le faire. Il devait constamment rappeler aux mecs qu’une distance de sécurité était de mise entre eux et moi.

Je me sentais devenir très chaude quand il a commencé à me doigter. Un doigt puis deux, trois, quatre. Jusque là, je connaissais, c’était très bon. Ses quatre doigts me titillaient le point G, j’étais aux anges. Un coup d’œil, pour voir que les mecs avaient déballé le « matos ». Tous se branlaient en reluquant une salope, moi, se faire masturber par son homme.

Le plus dur restait à venir. Mais j’étais déjà tout feu tout flamme alors qu’il courbait le pouce et tentait de l’aligner aux autres de ses doigts. Après quelques minutes d’effort, un peu douloureuses pour moi, son pouce avait rejoint ma chatte. Il ne restait plus qu’à s’enfoncer plus avant.

Quelque part entre souffrance et plaisir intense, je me tortillais en tout sens. Avec précaution, mon mari se déplaça sur le lit, toujours la main empalée dans mon vagin. Il me donna sa queue à sucer. Ce que je fis avec bonheur, contente aussi de pouvoir étouffer un peu mes gémissements.

Et voilà qu’il tortillait maintenant dans ma chatte, il bougeait les doigts, remuait la main, j’étais au bord du précipice. Tout mon corps n’était que sensations fortes, et j’avais la sensation de n’être plus qu’un énorme sexe ouvert et rempli en conséquence. Mon bassin était devenu incontrôlable, comme s’il n’avait pas assez de cette pénétration extrême, qu’il en voulait davantage.

Je ne parvenais pas à trouver mon souffle. Mon mari s’enquit alors de mon état : « ça va, ma chérie ? ». « Oui, c’est bon ! Encore… », répondis-je dans un souffle. Pourquoi avais-je dit cela ? J’avais mal, et pourtant j’aimais ça. « C’est bon, messieurs, vous pouvez venir vous faire sucer » annonça mon mari alors qu’il me ramonait du poing. « Ben, mon coco, tu rêves » pensais-je.

Une bite inconnue est apparue devant mon visage, je tournais la tête. Et puis une autre. Et, sans que je ne me contrôle plus du tout, j’ai enfoui l’une d’entre elles dans ma bouche, la pompant comme une folle dans un mouvement réflexe. Je n’étais plus moi-même, je ne me maîtrisais plus.