Une fellation pour un pari perdu

Nous sommes un couple trentenaire et nous sommes très joueurs. Nous sommes très amoureux l’un de l’autre. Nous aimons parier dès que l’occasion se présente. Un jour, je gage sur la victoire d’un tennisman français et me voilà perdante. Je dois lui faire une fellation mais selon ses propres règles. Je dois porter des dessous hyper sexy. Il s’agit de bas résille noirs avec le porte-jarretelles intégré, d’un soutien gorge transparent et bien sûr pas de culotte. Je reviens donc au salon ainsi vêtu. Il ajoute un collier rouge et une laisse, ce qui excite ma curiosité.

Présentes-moi ta chatte s’exclame t-il. Je m’allonge sur le tapis, prosternée et j’ouvre ma chatte à deux mains.

Il tire sur mon collier et dirige avec dédain sa queue devenue raide vers mon visage. De son membre, il me frappe les joues et les seins fermement, s’attardant sur les mamelons. Pour lui prodiguer une gourmandise, il corse le jeu en attachant mes mains derrière mon dos. Cela rend la fellation plus difficile à réaliser mais augmente l’excitation. Je me mets à genoux face à lui. Je le fixe droit dans les yeux comme il me l’ordonne. Je me remplis les narines des effluves qui se dégagent, et j’ouvre tout grand la bouche pour le lécher. Je fais glisser la peau puis je m’attaque aux prunes juteuses puis à la hampe qui laisse perler un peu de lait d’amour de sa fente minuscule. Mes lèvres se referment sur le gland et je fais tourner ma langue, je le pompe goulument. J’aspire de toutes mes forces tandis que ma langue frétille sur le méat. Il me demande de gober ses testicules devenues encore plus grosses tant elles sont  pleines. Je les fais rouler dans  ma bouche pour faire monter son sperme. J’aspire, je mouille de salive, je tète, cherchant quelle était la meilleure technique pour que son membre prenne une très belle ampleur. Soudain, d’un coup de ventre en avant, il pénètre ma bouche de son sexe et me heurte la luette afin que je l’avale en entier. Je sens aux  frémissements de ses bourses qu’il a du mal à se contrôler. Aussi, décide t-il pour ne pas perdre de temps, de me défoncer vulgairement la gorge comme si je n’étais qu’une salope dédiée à son unique plaisir ! Je sers les lèvres, ses va-et-vient sont diaboliques.

Je  reçois de longues giclées. « Avale, salope ! Avale tout ! » Et j’avale, je déglutis, le jus coule sur mes lèvres, mon menton. Il contemple avec satisfaction ma langue couverte de sperme. Je ne le sens même pas partir tant l’émotion est  à son paroxysme. Il n’est pas question pour moi de ne pas être à la hauteur. Il me fait mettre à quatre pattes et introduit, sans autre préliminaire, trois doigts dans ma chatte en feu. Je suis rouge de honte et de plaisir et comble d’humiliation, cette situation me fait mouiller. Brusquement, je sens  un doigt se glisser en direction de mon anus, pour me caresser l’espace d’une minute. Puis il fourre son doigt souillé dans ma bouche pour que je le suce, ce que je fais presque sans rechigner.  Mon mari m’a toujours appris que quand l’acte est consentant et  jouissif, en amour rien n’est sale ni vulgaire. En tout cas, je n’en suis pas revenue de l’ardeur que je mets à satisfaire ses demandes.  Sa verge est redevenue dure.

Présentes-moi ta chatte s’exclame t-il. Je m’allonge sur le tapis, prosternée et j’ouvre ma chatte à deux mains. Il observe la vue longuement puis décide d’abord de m’embrasser. Nos langues jouent dans nos bouches un long moment. Ensuite seulement, il me lèche. Sa langue prépare le terrain avec une efficacité éprouvée. Ses lèvres s’attardent uniquement sur mon bouton tout gonflé, ses doigts remplacent complètement sa bouche à l’intérieur de mon sexe. Mon homme est un expert en cunnilingus. Aucun homme ne l’égale, j’en suis certaine. Il sait commencer doucement, du bout de la langue, là où c’est toujours très bon. Puis, petit à petit, il augmente la pression, au fur et à mesure que mon clitoris durcit. Je m’ouvre du mieux que je peux. Sa salive se mêle à ma mouille. Ma vulve devient très humide. Il introduit  un doigt dans mon anus tandis que de l’autre main, il flatte mon sexe qui s’ouvre sans résistance. Deux doigts me pénètrent sans difficulté. Bientôt un troisième doigt investit mon antre puis un deuxième dans mon cul. Mon sexe monte en chaleur, je sens quelque chose de dur et humide l’envahir. Il m’ouvre la fente. Sa queue est en moi. Je sens mon sexe à présent détrempé en train de couler sur mes cuisses intérieures. Quand je me présente comme cela a mon homme, il vient généralement rapidement. Il est en état de rut, il me rentre jusqu’au fond du ventre en une seule fois et me tenant aux fesses, il commence à me  baiser avec fougue puis change d’entrée et me sodomise sans ménagement. Mon homme est un bon étalon. J’ai chaud, je sens les gouttes de sueur se former au creux de mes reins.