Une nuit exceptionnelle

Je suis ce que l’on appelle une femme insatiable, désarmante d’indécence. Je ne suis pas d’une grande beauté mais j’ai un charme désarmant. Je suis divorcée et j’a la chance d’avoir deux amants. Chaque année en décembre, je me rends seule dans une petite station de sports d’hiver. Le village est classé parmi les cents plus beaux villages de France. L’architecture exceptionnelle est composée de maisons traditionnelles réalisées à l’ancienne, construites de pierre, de bois et de toits de lauze. Le paysage est admirable. Vous l’aurez compris, j’adore ce lieu mais … pas que cela. L’année dernière, j’avais repéré un employé timide et j’avais bien l’intention de m’éclater avec lui.

Je m’allonge et j’écarte mes jambes à l’extrême pour qu’il puisse faire courir sa langue sur ma minette.

Il est chauffeur de car dans cette petite station de sports d’hiver. Son boulot est de déposer les touristes  à leur hôtel  respectif, de les aider à porter leurs bagages. Il sert aussi de guide touristique.  Après quelques subterfuges, il m’a enfin invité à prendre un verre. Il faut dire que moulée dans ma combinaison de ski, je suis vraiment superbe  car malgré mes quarante-trois ans,  je suis d’allure très sportive, 58 kg, pour 1m68 avec un joli 90C naturel !  Bertrand, c’est ainsi qu’il se prénomme  se considère comme assez quelconque. C’est un villageois au goût simple. Sa vie est tranquille.

Après une légère collation et deux verres de vin blanc, nous nous retrouvons enfin dans l’intimité de sa chambre. Je ne porte plus qu’une nuisette affriolante et un minuscule string assorti. Cette lingerie transparente a un effet excitant sur la femme qui la porte et bien sûr sur celui qui la contemple. J’ai choisi soigneusement  ce dessous sexy  car je sais qu’elle provoque des tentations et des envies difficiles à contenir même pour un homme peu entreprenant comme Bertrand. Pourtant, il demeure encore timide et il n’ose pas faire le premier pas. Je lui lance un regard pervers et je le déshabille entièrement. Il se laisse faire et s’installe à côté de moi. Nous sommes tous les deux assis dans son lit. Il dévore mon cou, ma nuque puis ses lèvres touchent délicatement les miennes, alors sa langue se fait présente et très vite nos baisers deviennent fougueux.  Nous partageons un savoureux baiser, nous mordant légèrement les lèvres, fouillant notre palais en faisant tourner nos langues dans une danse frénétique et délicieuse. Sa bouche quitte la mienne et lèche mon menton, mon cou, arrive aux seins et titille de sa langue un des deux tétons. Intrépide,  je passe doucement mes mains sur ma poitrine faisant pointer mes tétons pour l’exciter. Il me félicite pour ma tenue. Ne tenant plus, je l’implore : « Déshabille-moi ! » Me voici presque nue. Je ne conserve que mon micro string. Ses yeux sont comme hypnotisés par mes gros seins ronds et encore fermes. J’approche mes seins de ses lèvres qui s’entrouvrent pour aspirer un petit bout de téton. Je sens la pointe de mes seins se durcir et grossir en un rien de temps. Sa main s’en vient entre mes cuisses, en effleure l’intérieur, là où la peau est si tendre. Puis elle descend jusqu’à ma vulve. Un doigt rampe sous la soie du string. Il caresse mon clitoris un court instant comme s’il était gêné d’avoir osé. Je l’encourage. Je suis dotée d’un petit clitoris qui s’excite follement et me procure des plaisirs torrides.

Je m’allonge et j’écarte mes jambes à l’extrême pour qu’il puisse faire courir sa langue sur ma minette.  Il écarte mes lèvres pour découvrir avec passion chaque replis de mon délicieux sexe et aspire mon clitoris dressé. J’adore les bruits de succion. Il enfonce sa langue profondément dans mon vagin. Je me cambre en haletant pour l’accueillir plus intensément. « Prends-moi, je veux te sentir en moi, prends-moi maintenant lui susurrais-je.». Mes gémissements sont de plus en plus pressants. Il frotte d’abord son sexe contre le mien. Nous sommes alors en position du missionnaire. Puis lentement, je sens sa verge se glisser en moi. J’ondule le bassin faisant aller mon corps à contresens des mouvements de mon partenaire, il accélère la cadence toujours aussi profondément en moi. Ses mains serrent, tordent, pressent mes fesses, avec la violence de ses va-et-vient. Je le sens excité, dévoré par la luxure et le désir. J’ai le souffle coupé.  Ce n’est plus le gentil villageois mais un super amant bestial, me chuchotant que je suis la  plus belle garce qu’il n’ait  jamais rencontré, que je le fais bander comme un fou ! Est-ce possible ? Au profond de ma vulve, j’ai comme l’impression que sa verge double de volume. Tout mon corps est brasier. Il continue plus violemment me donnant l’impression de mourir de plaisir, dans un dernier coup de reins, Je sens des spasmes l’agiter. Il se cambre. Un cri rauque. L’orgasme est  là, il se propage à tout mon corps, et je ne peux  étouffer de légers cris. Je tremble de la tête au pied. Nous jouissons ensemble.