Une partie à trois

Habillée comme une salope

J’ai un scénario tout prévu en arrivant au lieu de rendez-vous. Faire l’amour avec de parfaits inconnus sans présentation aucune. Ma meilleure amie très coquine, libertine à souhait, croqueuse d’hommes m’arrange l’affaire avec des personnes de sa connaissance.  A quarante-cinq ans, je suis toujours une femme très désirable.

Malgré trois grossesses, je suis toujours plantureuse à souhait, rondelette juste ce qu’il faut, avec une belle paire de seins (95 D) et de très belles fesses. Pour ce genre de rencontre très hot, j’aime m’habiller comme une grosse chienne en chaleur avec une tenue plus que sexy. Après tout, ne suis-je pas venue uniquement pour me faire sauter. Je suis habillée d’une robe très courte, un soutien-gorge qui met en valeur ma somptueuse poitrine, un string et de hauts talons. Ainsi parée, j’ai le sexe en feu, des frissons me parcourent tout le corps, mes seins gonflent et mes mamelons deviennent tout durs. A peine arrivée, deux hommes plutôt beaux gosses, la cinquantaine perverse,  se « jettent » sur moi. Ils m’ordonnent de m’asseoir sur une table et d’écarter les jambes et de me caresser, sans perdre de temps. Mes doigts jouent avec mon bouton rose, je remonte les jambes et posent les pieds sur la table, mes doigts s’insinuent dans les profondeurs de mon sexe. Alors, ils s’approchent, me parlent en des termes graveleux et s’approchent pour voir de très près. Ils écartent alors mon string et des doigts inquisiteurs caressent aussitôt ma vulve.

Gorge profonde

Mon clitoris est sauvagement aspiré par une langue qui est aussitôt relayée par une autre. Mon bouton est gonflé et douloureux. Je pousse des cris jouissifs devant cette agression caractérisée. Je supplie, je gémis, j’implore… J’ai rêvé de ce genre de situations érotiques et ils remplissent leurs rôles au-delà de ce que j’ai espéré. Ils enlèvent ma robe et dégagent mes seins opulents des balconnets. Ils sont malaxés tour à tour par les deux hommes. Ils soupèsent mes seins, lèchent les mamelons. Très vite ceux-ci deviennent très sensibles presque au-delà du supportable. Alors, un des mâles m’offre sa queue. Mes lèvres douces vont et viennent autour du phallus. L’autre introduit ses doigts dans mon vagin et effectue des va-et-vient comme si ses doigts étaient un sexe. Je suis très excitée et mes deux bêtes de sexe également. Je dois m’agenouiller pour satisfaire un des hommes. Prenant un peu trop de temps à son goût, il enfonce sa verge au fond de mon gosier d’un coup.  Je n’ai pas de haut le cœur quand la queue s’engouffre dans ma bouche et heurte ma glotte. Je dois vous confier que j’adore les gorges profondes. Il m’attrape par les cheveux et l’active sur sa verge qui rentre et qui sort de ma bouche de manière saccadée. Au moment où je sens qu’il va gicler, il m’ordonne de lécher les bourses gonflées et lourdes de son acolyte. Je finis finalement par les sucer tout à tour. Toujours à genoux comme une esclave sexuelle docile, les mâles en rut donnent des coups de reins violents pour s’enfoncer encore plus loin dans ma bouche accueillante mais, ne jouissent pas. Quant à moi, je suis trempée de sueur, ma chatte dégouline.

Transformée en jouet sexuel

Ils me redressent et m’écrasent les seins sur le lit. J’aime cette sensation de ne plus rien maîtriser. Sur leur ordre, je me mets à quatre pattes. L’un d’eux s’approche de mes fesses, lèche mon anus puis mon clitoris. Ne tenant plus, je jouis. Alors, il introduit sa queue et me pénètre avec force. À chaque battement de sa queue au fond de moi, je glousse. Des  spasmes de plaisir m’envahissent. L’homme me besogne ainsi presque sauvagement et finit par cracher sa semence alors son partenaire prend sa place.

Son sexe est énorme et vigoureux. Je pousse un cri à chaque va-et-vient. Il fait coulisser son membre rapidement et puissamment. L’autre homme enfonce de nouveau sa queue dans ma bouche. Ces hommes se servent de moi comme d’une poupée sexuelle à qui on peut faire tout ce que l’on désire. Je suis devenue leur objet et j’adore. La cyprine qui coule, les halètements de mes pervers compagnons résonnent. L’un me pénètre avec force le minou, entrant et sortant, l’autre ma bouche. Je sens le pénis battre plus fort et en même temps, j’ai la bouche pleine. Quelle sensation d’être prise ainsi…Bientôt, je pousse un feulement rauque. Alors, sans se concerter, ils jouissent sur mon corps repu.

Il y avait ces effluves, ces parfums de semences, ces suints, ce jus  éparpillé sur mon corps offert. J’aime particulièrement ce genre de débauches éhontées où le sperme comme fiel coule à flot. J’adore quand mes chairs sont arrosées de laiteuses rivières. J’attends déjà la prochaine occasion de me faire du bien avec de parfaits inconnus. J’avoue j’adore encore plus le sexe dans ces conditions.