Une rousse lubrique

Il s’en passe de belles dans les grandes écoles. Une étudiante modèle lesbienne se fait manipuler par l’objet de son désir, une rouquine lubrique et perverse qui l’offre aux attentions de son mec pour le meilleur et pour le pire.

Il était là, planté comme un abruti au fond de ma chatte, râlant de plaisir à mesure qu’il me niquait. Il tentait de plonger son regard dans le mien, moi qui tournais la tête pour éviter ses baisers sur la bouche, lui qui se rabattait sur mes seins, suçant mes tétons comme un affamé, limant ma chatte avec de plus en plus de spasmes dans les reins.

Si j’avais été objective, si cette saillie puissante n’avait été le résultat d’un jeu pervers que je ne désirais pas, j’aurais pu admettre que Sébastien s’y prenait plutôt bien, j’aurais même pu jouir sous les assauts de sa belle queue longue et raide, sous ses caresses pleines de désir.

Mais Mathilde était là, et je ne voulais pour rien au monde lui donner, à cette salope, ce plaisir là. Pas ce plaisir de me voir sombrer dans un orgasme sous les coups de boutoir de son mec.

Je touchais au but, Sébastien allait jouir, tandis que Mathilde l’encourageait, pleine de condescendance pour lui comme pour moi : « vas-y, lime cette petite pute, je sais comme elle te fait bander, cette chienne ».

Lui se retira de ma chatte, enleva la capote et se mit à jouir à grands flots sur moi. J’avais du sperme plein le ventre, les seins et même la joue. Mathilde s’approcha, eut un geste tendre envers son homme, et se pencha vers moi.

Elle tendit la langue pour en nettoyer mon corps de tout le foutre encore chaud qui me recouvrait. Sous la caresse de sa bouche tant désirée, je crus défaillir. Mais cette putain de Mathilde poursuivait son nettoyage, avalant chaque goutte du jus de son homme sur mon corps. Ressentant mon désarroi, son opération « sperme » terminée, la perverse se dirigea vers ma chatte.

Quelques succions de mon clitoris lui suffirent à me faire rendre les armes : je jouissais sous les caresses buccale de cette jolie rouquine lubrique que je désirais tant.

Mathilde me laissa tout de même le temps de reprendre mes esprits. Après quoi elle ordonna d’un air triomphant : « cette petite pute nous fera bien couler un café ? ». La petite pute, c’était moi. Et je m’exécutais. Quand ce fut fait, je retrouvais mes deux amants, lovés l’un contre l’autre dans mon canapé.

Mathilde me lança : « tu imagines si tout le monde savait, à l’Ecole, quelle catin tu es ? ». C’est vrai que je n’osais imaginer ce qui aurait pu advenir si tout le monde avait su que moi, l’étudiante modèle, favorite pour le titre de major de promo de la Grande Ecole que nous fréquentions, était devenue l’objet sexuel dépravé de ce couple diabolique. Mathilde avait pris un ascendant de plus sur moi.

Tout avait commencé lors du premier cours de la première année. Moi, jusqu’alors hétéro à 100%, j’étais restée fascinée par le charme vénéneux de cette splendide rousse incendiaire, qui triomphait déjà du fait qu’elle et son petit ami Sébastien avaient ensemble surmonté la terrible épreuve du concours d’entrée.

Très vite, Mathilde, en bonne dominatrice perverse, avait su tirer partie de mon trouble, pour s’imposer, elle et son mec, pour tous les devoirs en groupe, s’assurant ainsi les excellentes notes desquelles j’étais coutumière.

Mais cette semaine là, son emprise avait revêtu un autre aspect : elle m’avait proposé, sur un ton suggestif qui laissait tout paraître du tour sexuel qu’allaient prendre les événements, de passer me voir, ce vendredi soir. J’avais bien sûr accepté, moi qui fantasmais depuis bientôt deux ans sur la peau laiteuse et les formes généreuses de la rouquine.

Mais c’est avec son homme que Mathilde était venue me rejoindre dans mon appartement, avec son homme qu’elle m’avait quasiment forcée à coucher, pour satisfaire sa libido dominatrice. Et moi, j’avais accepté, folle de désir pour la rousse. Et j’allais accepter bien plus.

Le café était prêt. Je l’apportais à mes « invités ». Mathilde avait tombé jupe et culotte. Je posais le café et les tasses sur la table-basse et, sans qu’elle ait eut même besoin de m’en intimer l’ordre, je me retrouvais à genoux face à elle, prête à lui prodiguer un cunnilingus dont je rêvais en fait depuis des mois.

Elle appuya sur ma tête, me dirigeant au gré de ses envies entres ses cuisses. Je passais la langue sur ses grandes lèvres, embrassais à pleine bouche son clito gonflé, léchais l’intérieur de sa chatte. J’étais encore nue et Sébastien, dont je savais qu’il bandait pour moi depuis un bon moment, me caressait les seins, les fesses, tandis que je dévorais le sexe de sa fiancée.

La voix de Mathilde s’était fait haletante sous mes caresses. Elle s’adressait à son homme : « mais tu bandes à nouveau, petit salaud ? Qu’est-ce que tu attends, va donc bourrer notre petite lécheuse, elle l’a bien mérité ».

Je poursuivais mon cunni, tandis que Sébastien se plaçait derrière moi, enfilait une capote pour m’entreprendre en levrette, alors que le goût de la cyprine de Mathilde envahissait ma bouche. Ils ne furent pas longs à jouir tous les deux. S’affalant dans le canapé, Mathilde me maintint à genoux face à elle, posant ma joue sur son pubis poilu et roux, passant sa main dans mes cheveux, comme elle l’aurait fait sur les poils d’un petit chiot docile.

Toujours de ce ton pervers, elle m’expliqua alors qu’elle avait pitié de Patrick, un élève de l’école, une espèce de geek boutonneux qui était la risée de toute la promo. Elle m’expliqua qu’à vingt-deux ans, il devait être toujours puceau et qu’il m’appartenait à moi, pour plaire à ma belle dominatrice, de remédier au problème.

Je savais déjà que j’allais lui obéir, que j’allais céder à tous ses caprices sexuels, à toutes ses humiliations. Parce que je la désirais comme une folle. Parce qu’elle savait qui j’étais vraiment, au fond de moi. Elle ferait de moi une traînée docile.

Aujourd’hui, je suis haute-fonctionnaire, directrice de service d’un ministère. Mathilde continue à disposer de moi au gré de ses humeurs. Après quelques années de pantouflage dans l’administration publique, elle s’est lancée dans le privé. Elle dirige l’une des plus grosses maisons de production porno au monde. Et moi, je sais comment elle parvient à toujours recruter les plus jolies et perverses actrices X.