Une voisine dévergondée


Cher voisin – Je sais que vous pratiquez largement le sexe chaque week-end en bonne compagnie. J’ai faim de vous, je vous désire. Ce n’est point un caprice, une lubie. Comme vous, j’aime me noyer dans la luxure, la débauche. Vous ne me connaissez pas et pourtant vous  ne savez pas ce que vous manquez : je suis imaginative, émotionnelle, sexuelle, ouverte.

Je décide bien évidemment de ne pas en rester là pour lui montrer quelle performeuse, je suis.

Voilà tous les ingrédients qui donnent au sexe ses textures étonnantes, ses variations exquises, ses éléments aphrodisiaques. Si vous alimentiez vos ébats sexuels de tous les fantasmes et excitations que le sexe à l’état pur injecte à la sensualité, vous seriez l’homme le plus comblé du monde. La source du pouvoir sexuel est la passion sans retenue, le libertinage sous toutes ses formes, le sexe dans toutes ses positions. Ma fleur est une toison abondante et bouclée, d’un brun brillant. Vous y discerneriez un bouton intérieur encore fermé.  Avec moi vous redécouvrirez le sexe, le vrai, l’intense. Alors cessons de gaspiller notre temps avec des mots, je vous attends. Je glisse le texte sous sa porte. Voici la réponse reçu le jour même.

Chère voisine – Comment n’aurai-je pas pu remarquer cette superbe brésilienne, la petite quarantaine dont le corps est un appel au sexe. Malgré mes quarante-cinq ans, je demeure toujours un grand collectionneur de femme. Cela ne vous fait-il pas peur ? En effet, comme le souligne si justement Sade : « c’est une chose très différente que d’aimer ou que de jouir ; la preuve en est qu’on aime tous les jours sans jouir, et qu’on jouit encore plus souvent sans aimer ». Je ne recherche que la jouissance.

Cher voisin – Je suis une femme instinctive. Pour vous mettre l’eau à la bouche, combien de désirs assouvis avez-vous eu ? Une bouche répondant au moindre de vos envies ? Mes lèvres gonflées par le vice sauront vous emmener aux portes de la déraison. Ma bouche tantôt voluptueuse, tantôt violente sur votre virilité sera vous mener au bord de l’explosion. Voulez-vous une démonstration ? Je vous attends dans une tenue très sexy ce vendredi à 21 heures.

Chère voisine – Je salive en imaginant votre  langue exquise et vos lèvres humides. Vos jambes entrouvertes, mes doigts s’attardant sur votre pubis que j’imagine fourni, mes lèvres s’amusant sur votre plaine pubienne. Je me plairai à sucer votre clitoris et à le sentir durcir sous mes lèvres et me régalerai de votre suave nectar. A 21 heures précises, nous ferons l’amour. 

La porte de mon loft s’ouvre. Je referme la porte derrière lui et sans perdre de temps avec des paroles inutiles en pareille circonstance, je lui défais sa braguette pour en sortir un sexe déjà excité, de taille respectable, il est vraiment  beau. Son pénis  correspond à la morphologie du possesseur : athlétique. Lui, m’embrasse langoureusement. Il est très doué, c’est un excellent signe. Je sens la chaleur de son corps. Je serre sa queue très fortement et je me mets à le masturber. Bien vicieusement, je le fixe d’abord, je sors ma langue pour lui titiller le gland avant de l’enfoncer le plus loin possible en plaquant  ma bouche contre le bas de son ventre. Je le suce avec force et vigueur. Je malaxe ses testicules,  je les empoigne, tire  la peau vers le bas. Les lèvres trempées de salive,  j’accélère à une vitesse folle. Soudain, le plaisir et l’envie de me  défoncer la gorge l’envahissent tout à coup. Il me tient la tête fermement. J’aime quand le mâle s’impose ainsi. Il enfonce alors complètement sa queue : halètements, petits cris, je me laisse aller complètement. Je lui offre une gorge profonde. J’adore quand sa verge cogne tout au fond comme s’il s’agissait d’un vagin accueillant ou d’un anus humide. J’aime ce type d’allers-retours surtout quand ils sont rapides et de plus en plus puissants.  Sa sève explose au fond de mon gosier, je  me caresse de plaisir.

Je décide bien évidemment de ne pas en rester là pour lui montrer quelle performeuse, je suis. Je suis amatrice de jolies fesses comme beaucoup de brésiliennes. Il se trouve qu’il possède un fessier magnifique. Je lui propose un anulingus. Il est bien évidemment d’une hygiène irréprochable. Son anus est lisse et doux. Je le lèche pendant de longues, très longues minutes. Lui me décrit de façon très crue ce qu’il me ferait et ce dans toute les positions possible. Je bande ses yeux afin qu’il ressente mieux toute la sensualité des jeux qui allaient suivre. Je glisse un peu d’huile sur son dos, je le masse puis j’atteins la raie de ses fesses. Mes petits jeux lui provoquent des frissons incontrôlables d’excitation, mes doigts glissent de plus en plus entre ses fesses,  jusqu’à  s’infiltrer doucement en lui. Le sentant détendu, je force  son  orifice vierge, jusque là  interdit à tout passage. Il retourne son visage vers moi et enlève le bandeau. Je vois un plaisir indéfinissable se traduire dans ses yeux devant cette nouvelle expérience. Alors, il me soulève, me colle au mur et me pénètre fougueusement.  Un orgasme déchirant me provoque un plaisir incroyable.

Toute la nuit nous avons fait l’amour. Les rencontres suivantes, nous avons développé des soirées sexe hors du commun. Je vous raconterai tout cela une prochaine fois.